vendredi 10 mars 2017

Barça-PSG: Deux jours avant le match, Verratti et Matuidi étaient en boîte de nuit

Selon une information du journal L’Equipe, Marco Verratti et Blaise Matuidi étaient en boîte de nuit deux jours avant la déculottée du PSG face au FC Barcelone (6-1) en Ligue des champions. Lundi soir, les deux joueurs se sont en effet rendus à une soirée organisée par la marque de chaussure Puma, dans le XVI arrondissement, à l’occasion du lancement d’une collection dessinée par la chanteuse Rihanna.

Selon des témoins présents à la soirée, les deux joueurs auraient veillé bien après minuit soit quelques heures avant leur départ pour Barcelone. Une petite virée qui, à tort ou à raison, risque de s’ajouter à la liste des raisons de cette défaite.
http://www.20minutes.fr/sport/football/

lundi 6 mars 2017

Strasbourg: un contrôleur de train ne voulait pas de sept handicapés

Alors qu'une équipe strasbourgeoise de basket handisport partait pour Paris, un contrôleur de train ICE a refusé de les laisser tous monter. Ce n'est qu'avec l'intervention d'un autre contrôleur de la SNCF que les sportifs ont pu repartir ensemble, selon les Dernières Nouvelles d'Alsace
Comme toujours depuis vingt ans, l'entraîneur de cette équipe avait réservé pour sept joueurs des places destinées aux personnes handicapées. Ceux-ci venaient avec leurs fauteuils de sport, dont la structure ne peut être pliée. Une fois dans le wagon, ils ont été rangé dans un espace dédié... mais ce n'était pas au goût d'un contrôleur allemand très zélé : selon lui, la présence des sept fauteuils était trop dangereuse. L'homme a donc demandé à quatre sportifs de descendre pour prendre le train suivant.
Une situation impossible pour cette équipe attendue à leur arrivée à Paris pour un match. Face au refus des basketteurs de débarquer, le contrôleur a alors menacé de faire venir la police. Il a fallu l'intervention d'un autre contrôleur, de la SNCF cette fois-ci, pour débloquer la situation tendue : les fauteuils ont été redisposés d'une manière plus satisfaisante, et avec cinquante minutes de retard, le train a pu repartir, juste à temps pour que les basketteurs puissent jouer à leur match
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php

samedi 4 mars 2017

Toulouse : ivre, un père coupe l’oreille de son fils

Lors d’une dispute avec son fils, un quinquagénaire a coupé l’oreille de son fils en deux à Toulouse

Les faits se sont déroulés dans la nuit de jeudi à vendredi à Toulouse. Vers minuit, une dispute a éclaté entre un père, âgé de 58 ans, et son fils d’une vingtaine d’années, rapporte La Dépêche du Midi. Ivre, le père, ancien légionnaire, s’est saisi d’une machette lors de la dispute et a coupé l’oreille de son fils en deux.
Le fils a été hospitalisé et le père placé en garde à vue.
http://www.sudouest.fr/2017/03/04/toulouse-ivre-un-pere-coupe-l-oreille-de-son-fils-3248693-5377.php

vendredi 17 février 2017

Un fourgon d'incendie pris pour cible à Creil

Jeudi 16 février peu après 21h, l’équipage du Fourgon Pompe Tonne (FPT) des sapeurs-pompiers de Creil a... été sollicité pour un feu de plusieurs véhicules, quai d’Aval à Creil.
Une fois cette mission effectuée à 22h, sur la route du retour, le véhicule des sapeurs-pompiers a été pris pour cible par plusieurs individus. Un objet rond a été lancé contre la vitre avant gauche du fourgon, causant un impact important. Par chance pour le conducteur, ces vitres avaient été équipées d’un film anti-agression. Le coffre arrière du véhicule a également été visé.
Ce vendredi matin, conformément à la motion votée le 6 juin 2016, le Service départemental d’incendie et de secours de l’Oise a déposé plainte.
Une fois encore, il est intolérable de s’en prendre à celles et ceux qui, de jour comme de nuit, ont pour mission de secourir les personnes et les biens.
J’exprime une fois encore mon entière solidarité et mon total soutien aux sapeurs-pompiers du département, rappelant qu’ils font preuve au quotidien et en toutes circonstances d’un grand professionnalisme.
Eric de Valroger, Président du Sdis de l’Oise
#pompiers #Oise Sapeurs-pompiers de France Sécurité civile Ministère de l'intérieur Le Parisien 60 - Oise Courrier picard L'Observateur de Beauvais Le Bonhomme Picard France Bleu Picardie France 3 Picardie TF1 Le JT FRANCE 2 France 3 Franceinfo franceinfo vidéo RTL Europe 1 RMC Info Talk Sport AFP News Agency 200 % Pompiers

jeudi 16 février 2017

Côtes d'Armor: 41 animaux et 2 fillettes trouvés dans un appartement insalubre

C'est une plainte d'une association de protection animale, soupçonnant une maltraitance animale, qui a permis l'intervention des gendarmes lundi et mardi, dans un appartement de Lamballe (Côtes-d'Armor) rapporte aujourd'hui France 3 Bretagne.

Dans le logement, la brigade de Lamballe a découvert une véritable ménagerie : 19 chats, 6 chiens, 8 chiots et 2 rats entassés dans un environnement insalubre. Deux fillettes, âgées de 1 et 5 ans, étaient également au milieu des animaux a-t-on appris auprès de la gendarmerie.
Le père, la mère ainsi que le propriétaire de la ménagerie ont été entendus par les enquêteurs dans le cadre d'une audition libre. Ils seront poursuivis pour privation de soins et d’alimentation envers des mineurs de moins de 15 ans et pour sévices, actes de cruauté et maltraitance envers les animaux.
Les animaux maltraités ont été pris en charge par la SPA de Rennes. Les deux fillettes ont quant à elles été placées dans une famille d'accueil par un juge pour enfants

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php

dimanche 12 février 2017

«Danse avec les stars» vend plus de places que de sièges

Stéphanie et sa fille Kim avaient réservé leurs places au premier rang du Zénith depuis de longs mois. Pour le spectacle vivant de «Danse avec les stars», leur émission de télévision préférée, elles se sont même fait plaisir avec des Carrés d'or à 82 €. C'est donc avec une certaine émotion qu'elles se voyaient déjà assister au show, vendredi soir. Quelle ne fut pas leur surprise d'abord, leur déception ensuite et leur colère enfin, lorsqu'elles se sont aperçues que leurs places étaient occupées.
«On a d'abord dit aux gens qui étaient à notre place que nous avions ces sièges-là et quand ils ont sorti leurs billets, on a vu qu'ils avaient les mêmes numéros que nous», raconte Stéphanie. «Puis très vite, d'autres personnes ont constaté la même chose. Certaines avaient même des places qui n'existaient pas. Un vigile a fini par nous dire qu'on était 150 dans le même cas et qu'on allait nous placer ailleurs ou que sinon on s'en aille. On a été très mal reçues et personne n'est venu s'excuser ou nous expliquer le problème».
Hier matin, le service client de Ticket net qui a vendu les places à Stéphanie et à sa fille n'était pas plus bavard. «Je n'assure qu'une permanence et il n'y aura pas d'information à ce sujet ce week-end», indique la standardiste. «J'ai déjà été contactée par des clients pour ce problème mais je n'ai aucune réponse». La réponse, le producteur Cheyenne Prod qui était hier aux abonnés absents devra certainement la donner très vite. Son Facebook est inondé de messages de spectateurs furieux qui ont connu les mêmes déboires.
En attendant de faire une réclamation, Stéphanie souhaite obtenir le remboursement des places ainsi qu'un préjudice moral.
 

vendredi 10 février 2017

Affaire des Galeries Lafayette : ce qui s'est vraiment passé

Au lendemain de l'émouvant récit d'une jeune femme sur Facebook, racontant que sa maman, atteinte d'un cancer, a été «refoulée» lundi 6 février, à l'entrée des Galeries Lafayette, à Toulouse, «à cause de son bonnet», la réalité sur cette affaire semble tout autre. Selon nos informations et après recoupements de nombreux témoignages du grand magasin du centre-ville, la cliente qui portait une capuche n'a jamais été refoulée de l'enseigne. Elle est entrée et un vigile est venu vers elle pour lui demander, conformément aux consignes de sécurité édictées par le plan Vigipirate, de retirer sa capuche, laissant entrevoir «des cheveux noués», selon de nombreux témoins. Visiblement gênée par ces injonctions, la cliente s'exécute puis déambule dans le magasin avant de répartir sans aucune contrainte exercée à son encontre.
Cette dame, dont on apprendra plus tard par sa fille, via sa page Facebook, qu'elle est atteinte d'un cancer, aurait mal vécu d'être prise à partie par l'agent de sécurité. S'en est suivi, sur les réseaux sociaux, un récit très émouvant de sa fille, s'indignant du comportement des Galeries Lafayette qui, selon elle, aurait refoulé sa maman à l'entrée de l'enseigne. Un récit que les responsables du magasin découvrent eux-mêmes sur internet au beau milieu de réactions indignées virant au lynchage et appelant au boycott. Face à l'énorme émotion suscitée et alors qu'elle n'avait pas encore de retour objectif sur les faits, la direction s'excuse auprès de la jeune fille considérant qu'il est anormal qu'une cliente se sente mal accueillie.
Après des échanges de courriel, la tension retombe vite entre les deux parties préférant jouer la carte de l'apaisement. Mais l'emballement émotionnel provoqué par cette affaire a déstabilisé l'ensemble du personnel. «Je me fais insulter au téléphone, un journaliste australien m'a même demandé des comptes…», précise une standardiste, assaillie de coups fils injurieux. Désireuse de mettre un terme à cette malheureuse histoire et à ses conséquences, la direction du magasin n'a pas souhaité faire de commentaire
http://www.ladepeche.fr/communes/toulouse,31555.html

jeudi 9 février 2017

Un cadavre attend au funérarium depuis 2015

Voilà bientôt un an et demi que la dépouille d'une femme attend au funérarium de Villeneuve-Saint-Georges, dans le Val-de-Marne, rapporte ce soir Le Parisien. Confronté à une situation juridique rare et absurde, le service n’a pas le droit de l’inhumer.
Cette dame est décédée en octobre 2015 à Sucy-en-Brie. Sa fille a signé l’autorisation de transfert vers le funérarium, puis n’a plus donné le moindre signe de vie. Or, ayant signé ces premiers papiers de transfert, elle est considérée responsable légalement des obsèques de sa mère.
La mairie de Sucy-en-Brie, contactée par le funérarium en février 2016, n’est malheureusement pas en mesure de prendre en charge la dame : les municipalités ne peuvent prendre en charge les enterrements des personnes indigentes, c’est-à-dire des personnes qui n’ont pas de famille ou une famille qui n’est pas en mesure de prendre en charge les frais d’obsèques. Dans les mois qui suivent, ce sont la préfecture puis le procureur de Créteil qui sont informés de la situation, mais qui sont eux aussi incapables d’agir.  
La situation devrait donc se prolonger jusqu’à ce que la fille de la défunte se manifeste à nouveau, tandis que le corps patiente dans un casier du funérarium
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php

mercredi 8 février 2017

L'Airbus frôle le crash à Toulouse et se pose à Montpellier où easyJet retient les passagers à bord

Les 180 passagers du vol easyJet 4027, qui devait rallier Paris à Toulouse, dimanche 5 février après-midi, ont bien cru que leur dernière heure était arrivée. Leur vol, qui doit décoller à 15 heures 30 d’Orly, quitte le tarmac de l’aéroport parisien avec 25 minutes de retard. Une minuscule contrariété au regard de la suite du voyage…
Après une heure de vol plutôt agitée en raison des vents violents générés par la tempête Marcel qui a commencé à souffler sur le sud-ouest de la France, le pilote de l’Airbus essaye de poser l’appareil sur le tarmac de Blagnac vers 17 heures. "À quelques mètres du sol, il a remis les gaz à fond pour redécoller, raconte Angel, l’un des passagers. On se serait cru dans le Space Mountain à Eurodisney."
Quelques minutes plus tard, le pilote tente un second atterrissage et, là, les choses se corsent. "Le train d’atterrissage a percuté très brutalement le sol et le pilote a de nouveau remis les gaz", poursuit Angel. L’Airbus a failli se crasher… À bord les passagers sont paniqués. Quelques minutes après cette deuxième tentative traumatisante, le pilote annonce qu’il va aller poser l’appareil à Montpellier, où le vol atterrit à 18 heures 15, soit une heure et quart après avoir tenté de se poser à Toulouse : une heure et quart, qui pour les passagers, est sans aucun doute la plus longue de leur vie.

Après avoir failli mourir, ils sont retenus à bord par EasyJet

Mais malheureusement, leur calvaire est loin d’être terminé. À Montpellier, les passagers… et le pilote sont retenus dans l’avion pendant plus d’une heure. "EasyJet avait donné des ordres au personnel de ne pas nous laisser sortir et intimait le pilote de redécoller immédiatement pour réessayer de se poser à Toulouse", décrit Angel, ulcéré… En faisant pression sur le pilote, la compagnie espère sans doute s’économiser les frais de transport des passagers de Montpellier à Toulouse… Mais le pilote, visiblement plus soucieux de la sécurité de ses passagers que sa direction, refuse de céder, alors que les vents soufflent à plus de 130 km/heures… Vers 20 heures 15, les passagers ont enfin le droit de débarquer à Montpellier.
"EasyJet n’avait rien anticipé, conclut Angel. Pas d’eau, pas d’en-cas et surtout pas de bus pour rejoindre Toulouse. Du coup, avec 3 autres passagers nous avons décidé de partager les frais d’une voiture de location et nous sommes arrivés par nos propres moyens à 22 heures à Blagnac, avec plus de cinq heures de retard, mais au vu du message publié par easyJet (voir ci-dessous), il semblerait que la compagnie aérienne n’ait pas pu coordonner le trajet en bus de Montpellier à Toulouse.
La compagnie laisse en effet tous ses passagers en plan : ils doivent se débrouiller pour louer des voitures à leurs frais et pour rejoindre Toulouse  par la route, en pleine nuit et en pleine tempête : un trajet guère plus rassurant et sécurisé que celui qu’ils viennent de vivre à bord de ce vol de tous les dangers...
Dans un très court communiqué adressé ce soir à La Dépêche, easyJet précise que qu'il n'y a pas eu "de risque d’incident majeur", mais ne répond pas à la question essentielle : à savoir pourquoi elle a sommé le pilote de repartir à Toulouse après qu'il ait atterri dans l'Hérault alors que les conditions météo étaient exécrables. 
La compagnie affirme "qu'aucun moyen de transport n’était disponible pour ramener les passagers à Toulouse" et précise que ces derniers peuvent faire une réclamation à ce sujet. 

http://www.ladepeche.fr/communes/toulouse,31555.html

lundi 30 janvier 2017

Millas: des animaux abandonnés et maltraités retrouvés dans un taudis

C’est un véritable spectacle de désolation qu’ont découvert vendredi matin les membres du refuge animalier SPA Perpignan, route de Prades. Mercredi dernier en fin d’après-midi, le refuge reçoit un appel l’alertant que des animaux sont en situation de danger sur un terrain de la commune de Millas.
Le refuge animalier SPA contacte immédiatement la gendarmerie qui se rend sur les lieux. Après les premières constatations, les gendarmes conviennent d’un rendez-vous avec la SPA. Après autorisation du tribunal, vendredi matin à 8 heures, ils se sont déplacés ensemble sur ce terrain non bâti, abritant une cabane et des enclos sans abris corrects.
« Nous avons découvert des animaux à l’abandon, raconte avec émotion Sylvie, responsable du refuge animalier. On a trouvé deux chinchillas, une trentaine de poules, deux oies et trois chiens ». Des animaux laissés dans des enclos, sans possibilité de se mettre à l’abri en cas de vent, de pluie ou de forte chaleur.
Suspicion de gale
Dès vendredi, la SPA emmenait avec elle les chinchillas et chiens et confiait, sous sa responsabilité à l’association Caramel, le soin de récupérer les poules et les oies afin de les placer dans des abris adaptés. « Concernant les chiens, ils sont sans poil, dans un état de maigreur avancée, avec des fractures apparentes. Et pour deux d’entre eux, nous avons une suspicion de gale, poursuit Sylvie chez qui l’émotion laisse place à la colère. Un homme était présent sur place et il nous a dit qu’il n’était pas le propriétaire, mais seulement celui qui s’occupait des animaux. Il a nié la maltraitance. C’était glauque au possible : il y avait une tête de sanglier séchée accrochée à un arbre ! ».
Les membres du refuge vont à présent s’occuper des animaux ainsi recueillis, donner tous les soins nécessaires aux chiens dans le but qu’ils soient très rapidement adoptés. « Nous avons déposé plainte pour abandon et maltraitance animale, souligne Sylvie, et nous nous porterons partie civile lors du procès », précise-t-elle.
L’enquête de gendarmerie devrait permettre de déterminer qui est le propriétaire des animaux (un des chiens est visiblement pucé) et de déterminer l’étendue des maltraitances qui leur ont été infligées.

http://www.lindependant.fr/2017/01/29/millas-des-animaux-abandonnes-et-maltraites-retrouves-dans-un-taudis,2288718.php

samedi 28 janvier 2017

Ces médecins qui ne veulent pas soigner les pauvres

Des médecins refusent de prendre en charge les patients les plus pauvres. Certains mêmes font figurer leur refus sur des sites de rendez-vous. Le Défenseur des droits a été saisi.
C'est écrit en toutes lettres : «Pas de CMU» ou encore «pas d'AME»*.
On savait que les SDF, les migrants, ou tout simplement les personnes en grande précarité ne sont pas les bienvenus dans les cabinets de certains médecins. Mais de là à annoncer la couleur du refus sur les sites de rendez-vous, il y avait un pas que certains praticiens n'ont pas hésité à franchir.
Voilà qui scandalise les associations d'aide aux personnes les plus fragiles. Médecins du Monde, la Fédération des acteurs de la solidarité (Fnars) et le collectif interassociatif sur la santé ont saisi Jacques Toubon, le Défenseur des droits, sur ce qu'ils dénoncent comme des «refus affichés et assumés.»
Or, la loi oblige les médecins à soigner ces patients, et à leur appliquer les tarifs conventionnés, sans dépassements d'honoraires.
Selon la Fnars, «ces refus de soins sont massifs et répétitifs». Et la fédération s'indigne surtout de cet affichage : «La démarche de rejet est décomplexée.»

«Sanction immédiate»

Il n'est pas rare que les bénéficiaires de la CMU soient mis à l'écart. Des opérations de testing ont montré qu'un cinquième des médecins refusent la CMU, et ce taux grimpe jusqu'à 50 % à Paris.
«Les personnes en grande précarité nous racontent effectivement qu'elles ont parfois beaucoup de difficultés à obtenir des rendez-vous, ou bien que ces rendez-vous sont pour des dates très lointaines, explique Hélène, responsable du secteur Santé au Secours populaire de la Haute-Garonne. Nous, nous avons mis en place des «relais santé» où nous orientons les personnes vers les PASS, les permanences d'accès aux soins de santé que l'on trouve dans les hôpitaux, ou bien vers les réseaux de médecins qui sont dans l'esprit de leur serment.» Un serment qui précise «Je donnerai mes soins à l'indigent et à quiconque me le demandera.»
Mais ce qui est nouveau, c'est donc de voir que refus est clairement affiché sur les sites de rendez-vous.
«Nous n'avons pas eu de signalement de ces mentions «Pas de CMU» ou «pas d'AME» en Haute-Garonne, indique Jean Thévenot, président du conseil départemental de l'ordre des Médecins. Mais si on nous le signalait, alors, le médecin en question serait immédiatement convoqué devant l'Ordre, d'une part pour lui faire enlever cette mention, d'autre part, pour être sanctionné. Car une telle pratique est non seulement contraire à la loi, elle est aussi contraire à notre déontologie : on sera très strict là-dessus.»
Jean Thévenot apporte juste une petite nuance : «En revanche, si la mention indique aux bénéficiaires de la CMU qu'ils doivent apporter tous les documents nécessaires, là, c'est autre chose, car il est vrai que l'on rencontre souvent des difficultés à ce niveau-là !»
Le président veut ainsi souligner qu'avec les bénéficiaires de la CMU, l'exercice de la médecine n'est pas toujours un long fleuve tranquille.
* CMU : Couverture'maladie universelle
AME : Aide médicale d'Etat

http://www.ladepeche.fr/sante/actu-sante/

mercredi 25 janvier 2017

Drôme : une institutrice suspendue pour avoir scotché des élèves agités

Pour maîtriser des élèves, une institutrice de Lapeyrouse-Mornay, dans la Drôme, a utilisé du ruban adhésif et scotché certains d'entre eux à leur chaise. Lundi, l'enseignante a été suspendue et remplacée
Une institutrice de Lapeyrouse-Mornay, dans le Nord Drôme, a été remplacée lundi 23 janvier. Elle est accusée d'avoir utilisé une méthode "inacceptable" pour maîtriser des enfants agités, rapporte France Bleu Drôme-Ardèche.
Cette institutrice enseignait à des maternelles, petites et moyennes sections, ainsi qu'aux CP/CE1. Elle est accusée d'avoir scotché des élèves agités sur leur chaise. Les faits remontent à mardi et mercredi dernier indique France Bleu.

L'enseignante effectue sa première année 


De leur côté, les parents évoquent de l'adhésif collé sur la bouche de certains enfants. L'Inspection d'Académie s'est refusée à tout commentaire mais qualifie l'attitude de l'enseignante d"inacceptable".
Une enquête administrative est ouverte sur cette enseignante qui effectuait sa toute première année devant des élèves. Elle a été suspendue et remplacée dès lundi. Une psychologue scolaire est mise à disposition des élèves et des familles. Pour le moment, aucune plainte n'a été déposée.
http://www.francetvinfo.fr/faits-divers/

samedi 21 janvier 2017

Charente: Ils refusent une box Internet, on leur coupe le téléphone

C'est La Charente Libre qui rapporte cette histoire. Depuis fin novembre, un couple d'octogénaires n'a plus le téléphone, leur ligne ayant été coupée par SFR, leur opérateur. 

Une box... sans ordinateur

Il y a deux mois, un opérateur de la compagnie les appelle pour leur proposer une box Internet. Le couple n'a pas d'ordinateur, mais ayant du mal à refuser face à un discours très convaincant, ils acceptent, tout en sachant qu'ils ont 14 jours pour se rétracter
Après avoir discuté avec leurs enfants, ils envoient une lettre recommandée pour annuler leur souscription trois jours plus tard. Sauf que le lendemain, ils réalisent que leur ligne est déja coupée. 

Changement d'opérateur

La compagnie reconnaît avoir été trop vite: SFR n'a pas attendu la fin du délai légal de rétractation pour interrompre leur téléphone fixe afin de le remplacer par une ligne Internet. 
L'opérateur affirme qu'il est de plus en plus compliqué de rétablir une ligne fixe seule, mais explique être prêt à tout faire pour y parvenir. Sauf que le couple, échaudé par ces événements, a décidé de changer d'opérateur pour rejoindre Orange. Les frais de ce changement seront remboursés par SFR.
http://www.20minutes.fr/dossier/telephonie

vendredi 20 janvier 2017

Nancy: En mangeant, elle trouve une araignée dans son petit poulet

Bon pour la santé ? Des vitamines ? Pas sûr. Une jeune femme enceinte a en tout cas été dégoûtée de trouver une araignée dans le coquelet dans lequel elle s’apprêtait à coquer à pleines dents, rapporte l’Est Républicain.

« Incrustée dans la chair »

C’est sa maman qui avait acheté trois coquelets à Nancy, emballés individuellement dans une grande surface. Avant de les cuire au four, elle les avait pourtant passés à l’eau et n’avait rien remarqué d’anormal. Mais en mangeant, sa fille s’est aperçue qu’il y avait une araignée en dessous de l’un de ses morceaux. « Elle avait l’air d’être incrustée dans la chair », a raconté à nos confrères la maman en colère. Cette dernière a d’ailleurs alerté le directeur de l’enseigne du magasin ainsi que l’éleveur
http://www.20minutes.fr/dossier/alimentation

mercredi 18 janvier 2017

Agde : une quarantaine de cochons d'Inde massacrés dans un refuge

U ne quarantaine de cochons d'Inde et des lapins auraient été massacrés par un ou plusieurs individus dans la nuit de lundi à mardi à Agde.
Andrée Chatelet, la présidente de La ferme de Doudou à Agde, est écœurée. Dans la nuit de lundi à mardi, une ou plusieurs personnes se sont introduites sur sa propriété, située route de la Tamarissière à Agde.
"Jetés comme de vulgaires balles de tennis"
Là, dans ce refuge qui accueille de petits animaux, le ou les auteurs ont massacré une quarantaine de cochons d'Inde et des lapins en les jetant contre des obstacles. Ils ne se sont pas arrêtés à cela, ils ont aussi détruit une quinzaine d'enclos qui accueilaient les animaux. "Tous présentent les mêmes traumatismes, des fractures de la colonne vertébrale et une explosion des organes internes. Je les ai portés chez un vétérinaire qui en a autopsiés deux. Tous les autres sont dans le même état. Tous ces animaux ont été attrapés par les poils et jetés comme de vulgaires balles de tennis, leur brisant la nuque", insiste Andrée Chatelet.

Pas d'ennemis connus

Andrée Chatelet ne se connaît pas d'ennemis. Elle habite loin de tout, sur un parc de 2 hectares dans les vignes à l'écart de toutes les habitations. "J'ai bien refusé de céder un furet à un homme qui m'avait menacé et qui avait un comportement très particulier. Mais je ne parviens pas à croire que l'on puisse se venger ainsi sur des animaux pour un refus d'adoption. Ce n'est pas possible." L'association “La ferme de Doudou” à Agde n'est pas une ferme comme les autres. C'est un sanctuaire pour petits animaux de compagnie. Unique dans l'Hérault, elle est ouverte depuis la fin de l'année 2013 pour protéger et sauvegarder uniquement des petits animaux de compagnie.

Rien que des petits animaux

"Nous avons des cochons d'Inde, des lapins, des poules, des canards et des oies. C'est la première fois que pareille chose nous arrive. Je n'arrive même pas à comprendre qu'on puisse avoir autant de haine en soi pour en arriver là. Celui qui a fait ça a tout cassé. Gratuitement. Il y a des dégâts matériels énormes." Mardi matin, la propriétaire des lieux a cherché des survivants. Elle en a trouvé, mais beaucoup présentent les signes de la maltraitance dont ils ont été victimes. Mardi après-midi, les policiers du commissariat d'Agde sont venus constater les dégâts et le massacre. Une plainte a été déposée contre X, mais il y a très peu d'indices.