dimanche 30 août 2015

Nancy : il se venge sur la vitre de l’hôtel

Nancy. Intolérance à la frustration. L’expression revient avec une régularité de métronome dans nombre de rapports d’expert-psy concernant des délinquants qui ont commis des délits plus ou moins violents. Et cela colle parfaitement avec le comportement d’un habitant de Dunkerque, âgé de 24 ans, en vadrouille dans les rues de Nancy dans la nuit de vendredi à samedi.
Vers 4 h 30 du matin, il a voulu entrer dans l’hôtel Ibis situé à proximité de la gare pour aller se laver les mains. Il a été refoulé par le veilleur de nuit de l’établissement. Le jeune homme n’a pas apprécié. Il s’est alors « vengé » sur la porte d’entrée vitrée de l’hôtel qu’il a démoli en balançant une pierre dedans.
Un geste d’énervement qui ne peut même pas être mis sur le compte d’un abus d’alcool. Contrairement à ce que l’heure tardive pourrait laisser penser, le jeune homme n’était en effet pas ivre. Il n’avait pas bu. Il a juste agi sous le coup du cocktail détonant frustration-colère.
La police l’a interpellé et interrogé avant de le laisser libre. Il devrait toutefois faire l’objet de poursuites judiciaires car l’hôtel a porté plainte.
http://www.estrepublicain.fr/edition-de-nancy-ville/2015/08/30/nancy-il-se-venge-sur-la-vitre-de-l-hotel

samedi 29 août 2015

Se rendre à l’école, un parcours du combattant pour une collégienne de Thiaucourt-Regniéville

Clémentine, 14 ans, devra bientôt prendre le chemin du collège en classe de 4e. Encore à ce jour, le transport vers son établissement scolaire reste un problème non résolu qui inquiète sérieusement les parents de la jeune fille.
La demeure familiale est située au lieu-dit le domaine des Hauts Sillons en bordure de la D 67 entre les communes de Thiaucourt et Beney-en-Woëvre en Meuse. Sauf que l’arrêt de bus qui emmène les élèves meusiens vers le collège et les écoles primaires de Thiaucourt se trouve au centre de Beney, soit à 1,5 km de la maison. Un casse-tête pour la demoiselle car pour elle, se rendre à l’école relève du parcours du combattant. Hors de question pour Sabine et Pascal, ses parents, de laisser leur fille partir à pieds sur cette distance pour rejoindre l’arrêt de bus à Beney. « Il n’y a pas de trottoir, pas d’éclairage sur ce tronçon de route. Les voitures et les camions circulent à vive allure, nous habitons hors agglomération », clame la maman. Quatre autres communes meusiennes font également partie de la zone de recrutement du collège Ferdinand-Buisson, qui lui, se trouve à 2 km de chez Clémentine. « L’an dernier, la scolarisation de ma fille dépendait du bon vouloir de professeurs du collège qui ont eu l’amabilité de faire un détour pour l’embarquer quand nous n’étions pas disponibles parce que mon mari et moi travaillons tous les deux loin d’ici. Mais cette année, ce n’est plus possible. De mon côté, je suis enseignante et je travaille à plusieurs dizaines de kilomètres. Je pars de bonne heure le matin, aux environs de 7 h 15. Lorsque mon mari est en poste à son travail les après-midi, il peut se charger de la conduire au collège. Mais pour le retour c’est pas gagné. Et quand il est du matin que faire ? », poursuit-elle
« Le principal du collège de Thiaucourt nous a soutenus en envoyant un courrier au président du conseil départemental de Meurthe-et-Moselle, de Meuse et au maire de Beney pour leur expliquer la situation. Sans aucun résultat. Le maire de Beney accompagné d’autres élus meusiens se sont toutefois déplacés pour nous rencontrer et nous ont fait savoir qu’ils ne pourraient rien faire. Prétextant la dangerosité d’un arrêt de bus près de chez nous. Mais prennent-ils en compte le danger que court une adolescente qui doit parcourir 1,5 km sur une route dangereuse de jour comme de nuit, car non aménagée pour les piétons pour rejoindre l’arrêt de bus, quand il n’y a pas d’autres solutions ? Personne ne tient compte de nos préoccupations. Même si on paye nos impôts et la carte de transport. Et pourtant, la ligne S318, qui va vers le collège, passe matin et soir devant chez nous, la solution est à portée de main. Le bus scolaire pourrait s’arrêter près du château d’eau pour embarquer Clémentine. Cet endroit, situé en face de notre maison, dispose d’une plate-forme en retrait de la route. Il suffirait d’un aménagement mineur pour permettre à notre fille d’être libérée de l’angoisse que génère cette incertitude d’acheminement vers le collège », suggère la mère de famille qui conclut en précisant : « les camions, qui collectent les ordures ménagères et le tri sélectif, s’arrêtent bien à proximité. Les chauffeurs profitent du parking du château d’eau pour faire demi-tour. D’ailleurs nous ne sommes pas les seuls à vivre dans ce secteur isolé. Les jeunes enfants de nos voisins iront eux aussi au collège prochainement.
http://www.estrepublicain.fr/edition-de-pont-a-mousson/2015/08/29/se-rendre-a-l-ecole-un-parcours-du-combattant-pour-une-collegienne-de-thiaucourt-regnieville

vendredi 28 août 2015

Paris : deux journalistes soupçonnés de chantage contre le roi du Maroc, arrêtés

Deux journalistes français, Eric Laurent et Catherine Graciet, ont été arrêtés hier à Paris, soupçonnés d'avoir fait chanter le royaume du Maroc en demandant 3 millions d'euros pour ne pas publier un livre contenant des informations compromettantes.
Les journalistes ont été interpellés après un rendez-vous avec un représentant du Maroc où ils ont reçu de l'argent, a indiqué une source proche du dossier, confirmant des propos de l'un des avocats de Rabat, Me Eric Dupond-Moretti, sur RTL. «Il y a eu remise et acceptation d'une somme d'argent», a rapporté cette source.
Les deux journalistes, qui ont déjà écrit sur le Maroc, sont en garde à vue à la Brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP) dans le cadre d'une information judiciaire ouverte pour tentative d'extorsion de fonds et tentative de chantage, a précisé la source judiciaire.
Le Maroc avait déposé plainte à Paris la semaine dernière. Selon le récit de l'avocat du Maroc, Eric Laurent avait contacté le cabinet royal le 23 juillet, en indiquant qu'il préparait un livre.
Un premier rendez-vous aurait eu lieu le 11 août, au cours duquel le journaliste aurait proposé de ne pas diffuser le livre contre trois millions d'euros.
http://www.ladepeche.fr/article/2015/08/28/2166483-paris-deux-journalistes-soupconnes-chantage-contre-roi-maroc-arretes.html

jeudi 27 août 2015

Drôme: Un automobiliste de 82 ans se tue en roulant à contresens sur l'autoroute

L’accident s’est produit, vers 21 h 15, près de Bourg-de-Péage. Un automobiliste de 82 ans, qui roulait à contresens sur l’autoroute A49, dans la Drôme, a été tué mercredi soir dans une collision frontale avec un autre véhicule, dont les quatre occupants ont été légèrement blessés.

Une enquête en cours

L’accident a eu lieu sur la portion d’autoroute reliant Valence à Grenoble, en amont du péage de Chatuzange-le-Goubet, ont précisé les pompiers à l’AFP.
L’octogénaire a été tué sur le coup. Les quatre blessés légers ont été évacués vers l’hôpital de Romans. Le conducteur d’un troisième véhicule, impliqué dans la collision, n’a pas été blessé. Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances de ce drame de la route
http://www.20minutes.fr/lyon/1673635-20150827-drome-automobiliste-82-ans-tue-roulant-contresens-autoroute

mercredi 26 août 2015

Grenoble: le personnel de l'hôpital agressé

Hier matin, un homme de 21 ans a agressé des membres du personnel de l'hôpital de Grenoble-La tronche (Isère), selon le Dauphiné Libéré. Aux alentours de 5h30 et alors qu'il attendait de se faire soigner pour une blessure à la main, l'homme visiblement alcoolisé s'en est pris à un brancardier en lui assénant des coups de poing. Mécontent d'attendre, il a ensuite sorti un couteau de cuisine et menacé une infirmière et un médecin de l'hôpital.

L'individu a été interpellé par les policiers grenoblois peu après. Lors de sa garde à vue, l'agresseur présentait un taux d'alcool de 1,3g/l. 
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/08/26/97001-20150826FILWWW00033-grenoble-le-personnel-de-l-hopital-agresse.php

mardi 25 août 2015

Poitiers: Un petit python découvert dans l'allée d'une boutique

Grosse frayeur, vendredi soir, pour l’employée d’un magasin La Halle aux chaussures à Poitiers qui est tombée nez à nez avec un reptile, à l’heure de fermeture, rapportent nos confrères de Centre Presse. Terrifiée par le python royal qui mesure environ cinquante centimètres, l’employée a contacté les pompiers qui ont rapidement capturé le reptile, resté enroulé sous une table.

D’où vient le serpent ?

On ne connaît pas encore avec certitude la provenance du serpent. La boutique Animalis, à proximité immédiate du commerce, a été contactée mais aucun de leurs pensionnaires ne manquait à l’appel. Il pourrait s’agir d’un python acheté par un client et que celui-ci aurait libéré devant l’enseigne mais cette thèse n’est pas encore confirmée. Pour l’heure, le reptile a été confié à un pompier amateur de serpents qui dispose d’un terrarium.
http://www.20minutes.fr/bordeaux/1672139-20150825-poitiers-petit-python-decouvert-allee-boutique

dimanche 23 août 2015

Une mère tente d'abandonner son enfant

A Marseille, une mère a tenté en début d'après-midi d'abandonner son enfant au magasin Primark du centre commercial Grand Littoral (16e). Elle l'a confié à une employée en prétextant une envie pressante d'aller aux toilettes, mais la mère n'est pas revenue.

Du coup, les services de police ont été alertés. Une patrouille a été dépêchée sur les lieux. Dans le même temps, une femme hystérique était repérée sur le parking du même centre commercial. Le lien sera fait.

L'enfant, un petit garçon de 18 mois, a été rendu à sa mère, qui est âgée d'une trentaine d'années mais les deux ont été conduits à la Division Nord, afin de savoir quelle suite il convient de donner à ce dossier. La mère semble en effet souffrir de troubles du comportement.

http://www.laprovence.com/actu/region-en-direct/3544019/enfant-abandonne.html

samedi 22 août 2015

Thalys: Jean-Hughes Anglade accuse

L'acteur Jean-Hugues Anglade, l'un des passagers piégés dans le train Amsterdam-Paris vendredi avec l'agresseur armé, a accusé les agents du Thalys de s'être enfermés dans la voiture motrice puis d'avoir refusé de leur ouvrir la porte malgré leurs appels à l'aide, selon lui un "abandon inhumain".
"Nous avons entendu des passagers hurler en anglais: "Il tire ! Il tire ! Il a une kalachnikov ! J'étais avec mes deux enfants et ma compagne, autour de nous, il y avait une quinzaine de passagers", a raconté l'acteur à l'hebdomadaire Paris-Match.

"Tout à coup, des membres du personnel navigant ont couru dans le couloir, le dos courbé. Leurs visages étaient blêmes. Ils se dirigeaient vers la motrice, leur wagon de travail. Ils l'ont ouvert avec une clef spéciale, puis se sont enfermés à l'intérieur. Le tireur était à quelque dizaines de mètres de nous, dans le wagon numéro 12", a-t-il ajouté.

"Nous étions dans la voiture 11, la dernière. L'homme armé venait vers nous, il était déterminé. J'ai pensé que c'était la fin, que nous allions mourir, qu'il allait tous nous tuer (...) Nous étions prisonniers de ce train et il était impossible de s'échapper de ce cauchemar. Nous étions piégés dans une souricière !".
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/08/22/97001-20150822FILWWW00059-thalys-jean-hughes-anglade-accuse.php

vendredi 21 août 2015

3 notaires mis en examen pour abus de faiblesse

Trois notaires de Dordogne ont été mis en examen dans une affaire d'abus de faiblesse présumé sur un couple de personnes âgées vulnérable, a-t-on appris aujourd'hui auprès du parquet de Périgueux. Deux notaires, un homme et son fils, exerçant à Mussidan, et un troisième exerçant à Ribérac, ont été interpellés et placés en garde à vue pendant la première quinzaine d'août dans le cadre d'une information judiciaire ouverte pour "abus de faiblesse sur personnes vulnérables", "complicité d'abus de faiblesse" et "faux et usage de faux en écriture", a précisé le parquet.

Cette information judiciaire, ouverte après un signalement d'un juge des tutelles à Périgueux, concerne la vente, par un couple de personnes âgées résidant en Dordogne, d'un bien immobilier situé en Région parisienne. Le couple, considéré comme vulnérable, faisait l'objet d'une mesure de protection. "La particularité de cette affaire, c'est que
la vente s'est effectuée au bénéfice d'un des fils du notaire qui avait procédé à la passation des actes de vente", a souligné le parquet.

Ce notaire qui a passé les actes a notamment été mis en examen pour "abus de faiblesse", les deux autres pour complicité, a précisé le parquet. Les trois officiers publics ont été placés sous contrôle judiciaire, assorti pour deux d'entre eux d'une interdiction d'exercer la profession de notaire

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/08/21/97001-20150821FILWWW00108-3-notaires-mis-en-examen-pour-abus-de-faiblesse.php

jeudi 20 août 2015

Agression à la maternité de Bordeaux : il refuse que sa femme soit examinée par un homme

Un aide-soignant de 34 ans a été frappé de deux coups de poings au visage par le mari d'une patiente. Les faits se sont déroulés le dimanche 9 août dernier, aux urgences de la maternité de l'hôpital Pellegrin de Bordeaux. L'homme et la femme, qui portait un voile sur les cheveux, sont arrivés vers 20 heures. Enceinte, la femme connaissait un problème et souhaitait être examinée. Mais pour des raisons religieuses, l'homme s'est opposé à ce qu'elle soit prise en charge par un soignant masculin.

Alors qu'il était auprès d'une autre patiente dans une chambre, l'aide-soignant a entendu une voix masculine qui vociférait à l'accueil. Il est sorti et a vu une de ses collègues aux prises avec le mari de la femme enceinte. L'aide-soignant s'est approché pour tenter de calmer l'homme qui s'est alors tourné vers lui, menaçant.
L'aide soignant l'a repoussé et a reçu en retour les deux coups de poings.  Il a déposé plainte et s'est vu reconnaître une interruption totale de trois jours par le centre d'aide en urgence aux victimes d'infraction de l'Institut médicolégal de Bordeaux.
La plainte, pour violence, déposée au commissariat de Bordeaux, a été transmise à la brigade de gendarmerie de Libourne, lieu de résidence du couple
http://www.sudouest.fr/2015/08/19/agression-a-la-maternite-de-bordeaux-il-refuse-que-sa-femme-soit-examinee-par-un-homme-2101073-2780.php

mercredi 19 août 2015

800 € pour une photo de policiers mal garés

Une Espagnole s'est vue infliger une amende de 800 euros, en application d'une nouvelle loi controversée, pour avoir diffusé sur le net la photo d'une voiture de police garée sur une place réservée aux handicapés. Cette habitante de Petrel, petite ville située à une quarantaine de kilomètres d'Alicante (sud-est), avait diffusé la photo du véhicule de police municipale sur Facebook, en remarquant que les agents s'étaient garés où ça leur plaisait sans être sanctionnés.  Selon un site d'actualités locales de la ville, Petreraldia.com, «la photographie avait été effacée dès le lendemain de sa publication, mais cela avait été suffisant pour qu'elle soit dénoncée comme une "faute grave" sous le coup de l'article 36.23 de la nouvelle loi» de sécurité citoyenne.

Un responsable de la police municipale de Petrel, Fermin Bonet, , a expliqué que les deux agents s'étaient garés là parce qu'ils devaient «intervenir en urgence» dans un parc municipal où la baignade est interdite, alors que «des jeunes étaient en train d'y détruire un bassin». «Les agents concernés sont ceux qui ont porté plainte, parce qu'ils ont considéré que l'image du corps de la police était atteinte», a-t-il ajouté. «Ce n'est pas parce que le numéro d'immatriculation apparaissait sur la photo, ce n'est pas à cause du langage employé par cette dame, c'est parce que sur le fond, il est dit que les agents se sont garés là sans motif alors qu'en fait, ils devaient intervenir rapidement».

M. Bonet a cependant estimé qu'avant l'entrée de la loi de sécurité citoyenne, les agents auraient pu porter plainte également. La loi de «sécurité citoyenne», entrée en vigueur le 1er juillet et surnommée la «loi bâillon», a fait l'objet de nombreuses protestations de la part d'ONG comme Amnesty International ainsi que d'associations d'avocats ou de journalistes.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/08/19/97001-20150819FILWWW00064-800-pour-une-photo-de-policiers-mal-gares.php

mardi 18 août 2015

Alsace : un adolescent de 12 ans intercepté à vélo sur l'autoroute

Un adolescent de 12 ans qui circulait à vélo sur l'autoroute A35 dans le Bas-Rhin a été intercepté par la gendarmerie ce dimanche en début d'après-midi.
Un adolescent âgé de 12 ans a été intercepté sur l'autoroute A35 dans le Bas-Rhin, sur laquelle il circulait... à vélo. Le peloton motorisé de la gendarmerie de Sélestat est intervenu dimanche vers 13 heures pour l'interpeller, le jeune cycliste ayant été signalé par des automobilistes, a révélé les Dernières nouvelles d'Alsace.
L'enfant a indiqué aux gendarmes vouloir se rendre chez un ami à Benfeld. Le garçon a été emmené au centre autoroutier où sa famille est venue le récupérer

lundi 17 août 2015

Montbéliard : l’appartement d’une femme de 68 ans handicapée infesté de cafards

Pour Annette, 68 ans, la vie est devenue impossible, un cauchemar même. La Montbéliardaise, qui habite au troisième étage d’un immeuble rue Debussy, subit un fléau, une invasion de cafards qui se nichent dans la cuisine, les tiroirs, les placards, les meubles du salon… « On a écrasé les premiers il y a deux ans. Depuis, ils prolifèrent. J’en tue une centaine par jour. Nous savons que l’organisme-logeur effectue des traitements de fond. Mais, ça ne sert à rien. Tous les quinze jours, je dois me procurer des bombes contre ces insectes. L’aide-ménagère fait ce qu’elle peut. Avec mon épouse, régulièrement, on désinfecte l’appartement à l’eau de Javel. Rien n’y fait, ça grouille de partout », se désespère Stéphane, son fils. Leur message de détresse n’est pas exagéré.
Samedi matin, les bestioles étaient bien visibles dans l’appartement, des centaines effectivement, mortes ou courant sur le sol, les murs. La scène était tout simplement écœurante. « Je voulais vous montrer… J’ai encore acheté des produits, j’en ai eu pour 50 € J’ai pulvérisé les pièces ce matin. Mais on a beau nettoyer, les cafards reviennent. Ils montent des sous-sols en passant par les conduites d’eau. C’est immonde », note le quadragénaire en déboîtant un panneau mural où les tuyaux, derrière celui-ci, sont couverts d’insectes qui n’en finissent pas de grimper. Des voisins en seraient également victimes. D’ailleurs, il n’y a qu’à baisser la tête dans le couloir des communs, au troisième étage, pour apercevoir ces très vilaines bêtes.

Le directeur de Néolia : « Je n’ai pas été informé de la situation »

L’affaire est d’autant plus alarmante qu’Annette, placée sous curatelle (N.D.L.R. : l’Union départementale des associations familiales), est d’une santé très fragile. Elle peut à peine se déplacer, souffre de problèmes respiratoires (aggravés par les pulvérisations des bombes insecticides) et doit se faire opérer d’une hernie hiatale en septembre. « Mon médecin m’a prescrit des somnifères. Je ne dors plus, je suis stressée, je ne supporte plus cette situation », expose la sexagénaire au visage pâle, assise sur son canapé, dont les loisirs sont réduits : la télévision, la lecture, la présence de son petit chat, la visite de sa famille… D’où le coup de gueule de son fils qui, vendredi, a pris la situation en main : « J’ai déjà signalé verbalement le problème plusieurs fois aux agents de Néolia. Je suis passé vendredi mais le responsable n’était pas là. J’ai contacté la mairie qui va alerter le service hygiène sécurité de PMA (N.D.L.R. : Pays de Montbéliard agglomération) en début de semaine. C’est inadmissible de laisser des personnes à mobilité réduite, seules dans des logements insalubres et dans de telles conditions », tempête-t-il.
Le problème est que, du côté de l’organisme-logeur Néolia, le directeur de l’agence montbéliardaise, contacté ce 15 août (N.D.L.R. : et qui nous a répondu), tombe des nues : « Je n’ai pas été informé personnellement de cette situation ou d’une prolifération de cafards dans le logement en question, rue Debussy. Je suis surpris. Effectivement, vendredi, je ne me trouvais pas à mon bureau, donc je n’ai pas pu rencontrer ce Monsieur, le fils de la locataire », souligne Antoine Gerbert. Le cas d’Annette l’intrigue dans le sens où chaque année, un traitement de fond est effectué dans les immeubles dont Néolia a la gestion : « Nous travaillons avec l’entreprise Avipur (désinfection, désinsectisation, dératisation) qui procède à ces opérations. Nous avons, d’ailleurs, des retours excellents. Quand les habitants sont absents et que nous recevons leurs doléances ou des réclamations, nous demandons à l’entreprise de traiter le logement une deuxième fois. La plupart du temps, les locataires n’hésitent pas à nous appeler mais là, cette affaire ne me dit rien », affirme le responsable d’agence qui promet de s’atteler au dossier, aujourd’hui lundi.

http://www.estrepublicain.fr/edition-belfort-hericourt-montbeliard/2015/08/17/montbeliard-l-appartement-d-une-femme-de-68-ans-handicapee-infeste-de-cafards

dimanche 16 août 2015

Accident de Lady Diana: «Quelqu’un a dû graisser ses freins», a réagi la reine

« Quelqu’un a dû graisser ses freins », lance la Reine en réaction à l’accident de Lady Di. Dans un article pour le Daily mail, la biographe de la famille royale Ingrid Seward, auteure du livre The Queen’s speech : An intimate portrait of the Queen in her own words (Un portrait intime de la Reine dans ses propres mots), révèle l’étonnement de la reine devant les premières informations concernant l’accident, avant d’avoir connaissance de la mort de Lady Diana. Une phrase à l’image des relations complexes entre les deux femmes.

La priorité était de protéger William et Harry

Selon un témoin, la reine, qui ne croyait pas l'information, a lancé cette phrase : « Quelqu’un a dû graisser ses freins ». Diana a été tuée en août 1997 dans un accident de voiture en France. La mort prématurée de Diana déclenche un deuil national et la reine fait l’objet de critiques en choisissant de rester dans son lieu de vacances à Balmoral, en Ecosse, plutôt que de retourner à Londres. De ce fait, il n’y avait pas de drapeau en berne à Buckingham Palace puisque selon le protocole, l’étendard royal devait flotter là où se trouvait la reine. Selon Ingrid Seward, la décision de rester en Ecosse servait à donner une chance aux deux fils de Lady Diana, William et Harry, de se remettre du choc de la mort de leur mère en privé. Selon la spécialiste de la famille royale, sa priorité était de protéger les enfants.
La biographe revient également sur les relations compliquées entre les deux femmes. Dans les premiers temps, la reine aimait beaucoup la jeune Diana écrivant même à une amie : « Elle est l’une des nôtres ». Mais à partir du moment où la reine s'est inquiétée de l’attention grandissante de la presse, les relations se sont refroidies entre les deux femmes. Les photos du mariage de Diana avec le prince Charles, récemment dévoilées, montrent d'ailleurs assez peu de marques de chaleur entre elles.

http://www.20minutes.fr/people/1667063-20150815-accident-lady-diana-quelqu-graisser-freins-reagi-reine

samedi 15 août 2015

Le salarié de la SNCF sans poste se verra proposer une affectation début septembre

Imbroglio autour d'une carrière avortée. Le coup de gueule du cadre de la SNCF, payé sans poste depuis douze ans, pourrait porter ses fruits. Après avoir livré son parcours atypique au Point, la version de ce salarié, qui attend toujours une affectation, a été nuancée par son employeur. En effet, la SNCFassure que ce cadre supérieur a refusé les affectations et solutions qui lui ont été proposées. Faux, répond Charles Simon. L'homme de 55 ans indique avoir reçu quatre propositions de postes en 12 ans, auxquels il n'a pas été accepté «après les entretiens parce (qu'il est) un lanceur d'alerte». En attendant de retrouver une mission et des bureaux, il parcourt la France (gratuitement).
La Cour des comptes épingle la SNCF sur les billets gratuits aux agents

Impossible de licencier ou de mettre à la retraite le salarié

Mais de son côté, la SNCF précise que cet employé n'a déposé aucune plainte contre la mauvaise gestion qu'il dénonce, et considère l'attitude de Charles Simon «comme mal intentionnée», précisant qu'il a «refusé toutes les solutions proposées, reclassement ou négociation financière pour quitter l'entreprise», selon un porte-parole du groupe. Le groupe public, qui n'est pas en capacité de mettre quelqu'un à la retraite d'office, ne peut pas non plus le licencier, puisque Charles Simon est employé «au statut cheminot, qui interdit le licenciement», souligne le porte-parole.

Nouveau poste au 1er septembre

Mais le placard doré devrait prendre fin rapidement pour le salarié mécontent. La SNCF a précisé mettre fin à toute négociation sans lui verser «un euro de dédommagement» et annonce que le Saint-Quentinois qui a fait l'école des Mines et l'ESSEC «sera affecté à un nouveau poste à partir du 1er septembre». Une solution qui n'a pas l'air de convaincre l'intéressé. Qualifiant cette offre de «mutation disciplinaire» et précisant qu'il n'était pas au courant de cette proposition, le cinquantenaire a confié qu'il préférait une négociation de ces conditions de départ. «Si on me propose un poste, je demande un dédommagement», a-t-il ajouté.

Il réclame 500.000 euros au groupe pour son inactivité

La SNCF ajoute avoir été attaquée en 2011 devant les Prud'hommes par Charles Simon, qui estimait «que son inactivité constitue un préjudice». Le salarié «a été débouté», et réclame désormais au groupe ferroviaire «un demi-million d'euros de dédommagement pour son inactivité», selon la SNCF. Osé, pour un salarié qui a touché presque 800.000 euros sans travailler en douze ans. Alors que la SNCF estime que l'homme a juridiquement épuisé toutes ses voies de recours, son avocate Me Anne-Sophie Petit, a expliqué à l'AFP qu'une demande de dommages et intérêts pour sanction injustifiée était en procédure à la Cour d'appel de Paris

http://www.20minutes.fr/societe/1666919-20150814-salarie-sncf-poste-verra-proposer-affectation-debut-septembre