samedi 4 juillet 2015

Deux enfants de 2 mois et 3 ans en rétention à Cornebarrieu

Depuis le 1er juillet une jeune femme originaire d'Albanie et ses deux enfants âgés de 2 mois et 3 ans sont privés de liberté au centre de rétention administrative de Cornebarrieu, à la demande du préfet des Pyrénées Orientales. Mercredi 1er juillet 3 heures du matin, leur mère a refusé de se rendre à l'aéroport en raison de l'absence de son mari qui est le père des enfants, et de l'impossibilité matérielle pour elle d'assumer ses deux jeunes enfants seule. «Convoquée le lendemain matin à 7 heures, elle s'est vue notifier un placement en rétention en exécution d'une mesure de réadmission vers l'Allemagne» explique la Cimade. Selon l'organisme d'aide aux migrants qui dénonce cette pratique : «Les juridictions françaises et européennes sont saisies des conditions inacceptables de l'interpellation de cette famille en l'absence du père et de leur placement en rétention administrative» La Cimade affirme par ailleurs que «la mère et sa fille de 3 ans déclarent ne pas avoir reçu de repas durant toute la journée de leur transfert.» Contactée par téléphone, la préfecture des Pyrénées-Orientales n'a pas répondu aux questions que nous lui avons posé sur les conditions de ce placement en rétention.

vendredi 3 juillet 2015

Eleveurs : un Lidl "saccagé" à Quimper (préf.)

Un supermarché Lidl a été "saccagé" à Quimper cette nuit, lors de "La nuit de la détresse" où des éleveurs ont manifesté, mécontents de voir les prix de leur production continuer de stagner.

Quelque 50 personnes ont pénétré dans le supermarché, dont le rideau de fer a été forcé, et ont "saccagé les terminaux de paiement", a déclaré à l'AFP le directeur de cabinet de la préfecture du Finistère, Jean-Daniel Montet-Jourdran.

Ils ont également incendié du charbon de bois "à l'intérieur et à l'extérieur" du supermarché, où la suie "a rendu tous les produits impropres à la consommation", a-t-il précisé.

Les policiers, qui n'étaient pas assez nombreux, n'ont pu empêcher les agriculteurs d'agir. Il n'y a eu aucune interpellation.
Quelque 300 agriculteurs ont manifesté à Quimper hier soir, dans le cadre de la "nuit de la détresse" des éleveurs.

En fin de soirée ils étaient encore 150, a constaté l'AFP. Deux véhicules de police ont été endommagés à Quimper, a indiqué le préfet du Finistère Jean-Luc Videlaine: l'un a été renversé et l'autre a eu une vitre cassée.

Un camion transportant du lait a également été arrêté et vidé de sa cargaison à proximité de l'entreprise Entremont, a ajouté le préfet du Finistère, en soulignant que "deux très importants brasiers" avaient été allumés, sur la chaussée à proximité de cette société et dans sa cour, "alimentés par des pneus volés à un marchand de pneus" voisin.


http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2015/07/03/97002-20150703FILWWW00100-eleveurs-un-lidl-saccage-a-quimper-pref.php

jeudi 2 juillet 2015

Trains : de nouveaux retards attendus (Pepy)

Le trafic ferroviaire enregistrera encore des retards dans les prochains jours en raison du ralentissement des trains dû aux mesures de sécurité prises par la SNCF liées à la canicule, a indiqué ce matin sur BFM TV le président de la SNCF Guillaume Pepy.

Interrogé sur
les perturbations du trafic hier, M. Pepy a reconnu qu'"un certain nombre de gens ont eu hier en Ile-de-France la vie dure", citant la gare Saint-Lazare où "avec la chaleur une caténaire (ensemble de câbles destinés à l'alimentation électrique, NDLR) s'est distendue et en se distendant elle a heurté un pantographe", le bras articulé qui permet à une locomotive de capter le courant électrique.

"Il a fallu réparer. La caténaire, c'est-à-dire le fil d'alimentation électrique, était à 70 degrés, et les gens ont travaillé par 70 degrés", a-t-il ajouté, saluant la mobilisation du personnel.

La canicule a contraint la SNCF à "prendre des mesures de sécurité encore plus importantes" et cela "ralentit les trains. On ne transigera pas avec la sécurité", a martelé le patron de la SNCF.

Il a par ailleurs appelé les voyageurs à rester dans les trains bloqués sur les voies, même s'il y fait très chaud, pour ne pas ralentir davantage le trafic avant le redémarrage.

Selon M. Pepy, actuellement sept trains sur dix sont climatisés et d'ici "3, 4, 5 ans tous les trains TER seront climatisés".

Il a souligné l'échéance des départs en vacances à partir de vendredi avec "
24 millions de vacanciers en juillet et août" dans les trains.

http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2015/07/02/97002-20150702FILWWW00079-trains-de-nouveaux-retards-attendus-pepy.php

mercredi 1 juillet 2015

La Russie annonce l'arrêt des livraisons de gaz à l'Ukraine

La Russie a annoncé ce matin l'arrêt immédiat des livraisons de gaz à l'Ukraine après l'échec des négociations sur les prix auxquelles participait l'Union européenne. L'objectif était de maintenir l'approvisionnement de l'Ukraine dans les prochains mois.

Cette annonce fait suite à
celle de Naftogaz, la compagnie publique ukrainienne, qui avait expliqué hier dans un communiqué sa décision de suspendre ses achats de gaz à la Russie par l'expiration de son accord avec Gazprom le 30 juin : "Les conditions de futures livraisons de gaz russe n'ont pas fait l'objet d'un accord lors de discussions trilatérales aujourd'hui (hier) à Vienne".

Dans un communiqué, le PDG de Gazprom, Alexeï Miller a annoncé que "l'Ukraine n'a pas payé pour ses livraisons de gaz pour juillet. A partir de 10 heures du matin, les livraisons de gaz de Gazprom à l'Ukraine sont arrêtées".

La
Commision européenne avait annoncé lundi que l'UE, la Russie et l'Ukraine devaient tenter de trouver un accord hier à Vienne pour assurer l'approvisionnement en gaz russe de l'Ukraine et de l'Europe pour l'hiver prochain.

  http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2015/07/01/97002-20150701FILWWW00099-la-russie-annonce-l-arret-des-livraisons-de-gaz-a-l-ukraine.php

mardi 30 juin 2015

Syrie: 2 femmes décapitées par l'EI

Pour la première fois, deux femmes ont été décapitées en Syrie par les djihadistes du groupe Etat islamique (EI) qui les accusent de sorcellerie, a affirmé aujourd'hui l'Obervatoire syrien des droits de l'homme (OSDH).

La décapitation a eu lieu dans la province de Deir Ezzor (est).

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/06/30/97001-20150630FILWWW00084-syrie-2-femmes-decapitees-par-l-ei.php

lundi 29 juin 2015

"Dupont de Ligonnès m'a tiré dessus" : le mauvais canular d'un Breton

Un Breton devra répondre d'un mauvais canular devant la justice. Dans la nuit de samedi à dimanche il a appelé les pompiers pour signaler qu'il avait été touché de plusieurs balles... tirées par Xavier Dupont de Ligonnès.
Un homme de 46 ans sera convoqué prochainement devant la justice pour s'expliquer sur le mauvais canular qu'il a tenté de faire aux forces de gendarmerie et aux pompiers de Quimper ce week-end. L'affaire est révélée par Ouest France. L'homme a appelé les pompiers vers 2h du matin dans la nuit de samedi à dimanche. Il indique alors qu'il s'est fait tirer dessus et qu'il se trouve en forêt de Toulfoën, à Quimperlé.
Les gendarmes géolocalisent l'appel pendant que les pompiers tentent de trouver l'homme blessé... Mais c'est vers Chateaulin et non vers la forêt de Toulfoën que l'appel les mène. Les gendarmes rappellent alors la prétendue victime qui annonce alors qu'elle s'est fait tirer dessus par Xavier Dupont de Ligonnès - son oncle qui aurait fait de la chirurgie esthétique ! 
Devant ce canular qui a mobilisé les forces de secours, le parquet a convoqué le mauvais plaisantin qui devra répondre de ses actes devant la justice.

dimanche 28 juin 2015

Les taxis mal-aimés des Français (sondage)

Cinquante-huit pour cent des Français ont une mauvaise opinion des taxis (contre 41%), selon un sondage Odoxa publié par Le Parisien Dimanche, qui montre toutefois que 57% des personnes interrogées trouvent justifié le mouvement des taxis de jeudi et vendredi (contre 42% qui sont de l'avis contraire).

Concernant les violences qui ont émaillé le mouvement des taxis contre la société UberPOP qui emploie des chauffeurs non professionnels, 53% des sondés pensent qu'il s'agit de "cas isolés" tandis que 45% estiment que ces violences reflètent "l'état d'esprit de la plupart des chauffeurs de taxis".

Enfin, 57% des personnes sondées pensent que les taxis sont "plutôt pas assez
protégés par la loi par rapport au VTC" (véhicule de tourisme avec chauffeur) tandis que 41% estiment qu'ils sont "plutôt trop protégés".

Sondage réalisé par internet les 25 et 26 juin 2015 auprès d'un échantillon de 1.018 personnes représentatif de la population française de 18 ans et plus. Méthode des quotas.

http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2015/06/28/97002-20150628FILWWW00013-les-taxis-mal-aimes-des-francais-sondage.php

samedi 27 juin 2015

Des œuvres incendiées en Bretagne

Une plainte a été déposée et une enquête est en cours après la destruction par incendie des oeuvres de deux plasticiens sur le site où elles étaient exposées à Lanrivain dans les Côtes d'Armor, en pleine campagne. "Une plainte a été déposée et l'enquête est en cours. Toutes les portes sont ouvertes", a déclaré l'officier de communication de la gendarmerie pour la région Bretagne, le commandant Pascal Jourdhier.
La plainte a été déposée au nom de l'association "Dialogues avec la nature" qui a pour objectif, à travers le festival "Lieux Mouvants", de faire découvrir chaqué été "les paysages secrets de Bretagne intérieure en y amenant grands artistes, spectacles innovants, naturalistes et jardins éphémères".  Les oeuvres réduites en cendre il y a huit jours ont été découvertes par le fondateur de "Lieux Mouvants", Jean Schalit, sur le site de la chapelle Saint-Antoine (XVè siècle), près d'un hameau inhabité.
L'une des installations, présentée comme des ex-votos par son concepteur, l'artiste François Seigneur, était composée de quelque 1.500 piquets en bois, peints de couleur vive, au sommet desquels se trouvait un petit carton où chaque visiteur pouvait écrire quelques mots. La seconde, conçue par l'artiste Pierre Buraglio, était constituée de deux bannières blanches, d'environ 3,50 mètres de hauteur, évoquant la vie de Saint-Antoine.
"Tous les piquets ont été déterrés et rassemblés méthodiquement en un point avant d'être incendiés. C'est un travail qui a pris du temps. Ce n'est vraisemblablement pas une personne seule qui a fait ça. Décrocher les bannières, accrochées à la chapelle à 5 mètres de hauteur n'a pas dû être simple non plus", commente Jean Schalit.
Les oeuvres ont été incendiées en deux lieux, devant et derrière la chapelle qui n'a pas subi de dégâts.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/06/27/97001-20150627FILWWW00035-des-uvres-incendiees-en-bretagne.php

jeudi 25 juin 2015

Radioactivité à Canjuers: les données du Valbonnais étaient erronées

Un jeune habitant de Valbonne avait relevé des taux très importants en périphérie du camp militaire de Canjuers et avait affolé les compteurs Geiger. L'armée de son côté démentait et affichait des chiffres 35 fois inférieurs. Elle avait raison...
Pas de radioactivité à Canjuers ni dans ses abords. C’est la bonne nouvelle donnée par Florent Pirot, cet étudiant qui avait, en mars dernier, mis le feu aux poudres avec ses révélations et surtout ses mesures effectuées à l’aide d’un Smart Geiger.
Après avoir relevé des pics alarmants de 300 micro-sievert dans l’air ambiant du camp militaire, qui lui ont valu d’être contacté par le très sérieux Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN), cet habitant de Valbonne revient sur ses relevés.
>>RELIRE.
Il l’atteste : ses données étaient erronées.Les taux de radioactivités dans le haut Var sont nuls. "Mes données étaient erronées car j’utilisais mal mon appareil. En fait j’ai oublié lors des relevés, d’activer le mode avion. Ce qui change radicalement les mesures", a expliqué Florent Pirot.
http://www.nicematin.com/antibes/radioactivite-a-canjuers-les-donnees-du-valbonnais-etaient-erronees.2263809.html

mercredi 24 juin 2015

Écoutes américaines : l'Elysée condamne des faits «inacceptables»

Après la révélation des écoutes américaines ayant visé des présidents français, l'Elysée condamne ce matin, à l'issue d'un conseil de Défense réuni par François Hollande, des faits «inacceptables». La France «ne tolèrera aucun agissement mettant en cause sa sécurité et la protection de ses intérêts».

Pour l'Élysée, les engagements de Washington doivent par ailleurs être "strictement respectés". En 2013, ces écoutes avaient fait l'objet de mises au point entre les États-Unis et la France.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/06/24/97001-20150624FILWWW00089-ecoutes-americaines-l-elysee-condamne-des-faits-inacceptables.php

mardi 23 juin 2015

Sarthe : un enfant de cinq ans exclu de la cantine en plein service

Un petit garçon de 5 ans a été exclu de la cantine de Vibraye, dans la Sarthe, à cause de son comportement. Les employés municipaux qui encadrent la cantine l'ont mis dehors à 12h15. C'est sa maîtresse qui a dû le prendre en charge car ses parents n'ont pu venir le chercher.  
Entre Joshua, un enfant de 5 ans, et les employés municipaux qui encadrent la cantine de Vibraye, dans la Sarthe, rien ne va plus. Les agents, lassés par le comportement inadapté du petit garçon, ont tout simplement décidé, après de multiples avertissements, de l'exclure de la cantine. Joshua s'est ainsi retrouvé lundi à 12h15 devant les portes de l'école, selon le Maine Libre.

Il a été pris en charge par sa maîtresse qui a eu vent de l'affaire. Avertis, les parents, très en colère, ont fait remettre au maire, par huissier, une lettre expliquant qu'en l'attente d'un débat contradictoire, «il enverrait leur fils à la cantine et aux TAP toute la semaine». Ils ont également déposé un recours en référé de suspension de décision et une demande d'annulation de décision auprès du Tribunal administratif de Nantes.

«Nous avons été contactés par l'école aujourd'hui à 1h15», assurent les parents qui disent avoir été mis devant le fait accompli. «Heureusement, la maîtresse nous a appelés et s'est occupée de lui, explique le père du petit Joshua, Alexandre Christophe. L'équipe enseignante est vraiment bien. Elle va au-delà de ce qu'on attendait d'eux.»

L'enfant suivi par une psychologue

Les problèmes avec les agents de la cantine et les TAP (Temps d'activités périscolaires) remonteraient à février dernier. Les parents du petit Joshua en font part au mairie et s'arrangent pour que l'enfant n'aille plus à la garderie ni le matin, ni le soir. Mais comme l'un travaille à
Paris et l'autre au Mans, ils n'ont d'autre solution que de le laisser en demi-pension. Ils font alors suivre l'enfant par une psychologue scolaire pour l'aider à mieux se comporter. «Il est suivi au jour le jour de l'école à la maison et cela fonctionne», précise le père dans une lettre adressée le 17 juin au maire dans laquelle les parents demandent un rendez-vous au premier magistrat pour faire le point, comme ce dernier l'a proposé dans une lettre reçue le jour-même. Mais le père alors opéré des lombaires et en convalescence n'a pu se rendre à la convocation municipale.

Contacté, le maire, Jean-Marc Blot explique qu'il existe un règlement intérieur avec un permis à points : «L'enfant a épuisé son stock de points, indique le premier magistrat de la ville. C'est ce qui explique l'exclusion. Par ailleurs, j'ai proposé une réunion de conciliation aux parents, mais ils ne se sont pas présentés. J'ai donc donné raison à mes agents

http://www.leparisien.fr/

lundi 22 juin 2015

Traitement de l'épilepsie : un nouveau scandale sanitaire?

En France, 80 000 femmes en état de procréer prennent de la Dépakine, un médicament qui serait responsable de malformations irréversibles. Le député Gérard Bapt a averti les instances sanitaires.
Serions-nous face à un nouveau scandale sanitaire mettant en cause tout à la fois un grand labo pharmaceutique et l'ensemble des systèmes de pharmacovigilances européens ?
Le député socialiste de Haute-Garonne, Gérard Bapt, en est convaincu qui a adressé ces jours-ci un courrier au directeur général de la CNAM, Nicolas Revel.
Gérard Bapt relaie le combat mené depuis des mois par l'association Apesac (Association des victimes de la Dépakine), dont la présidente est Marine Martin, une mère de famille domiciliée à Pollestres, près de Perpignan.
Cette association, qui organisait un colloque ce week-end dans le Cavados, regroupe des familles qui subissent les effets présumés de l'acide valproïque, la Dépakine, une molécule prescrite aux femmes enceintes épileptiques et bipolaires.
Selon Marine Martin, 30 000 enfants seraient nés handicapés en France à cause du valproate.
Commercialisé en France depuis 1967 par Sanofi, ce médicament serait responsable chez le fœtus de graves malformations physiques ou de troubles neuropsychiques. «Depuis la première plainte déposée par la présidente de l'Apesac concernant ses deux enfants, de très nombreuses familles découvrent la responsabilité possible de ces médicaments», rappelle Gérard Bapt qui est aussi rapporteur du budget de la Sécu, et se trouve impliqué dans le Plan national santé et environnement.

Action de groupe

Il est étonnant que les méfaits de la Dépakine n'ait pas plus mobilisé les institutions sanitaires car les effets de ce médicament sont connus depuis 1982, date à laquelle une étude américaine du Lancet avait prévenu la communauté médicale des risques liées à la Dépakine.
Dès 2006, le Vidal, bible des praticiens, conseillait le recours à d'autres thérapeutiques antiépileptiques pour soigner les futures mères atteintes par cette pathologie. Et les médecins de famille savent que les grossesses sous Dépakine sont des grossesses à risque.
Selon Gérard Bapt, la base de données Efemeris mise en place en 2005 en Haute-Garonne a recensé six cas de malformations et quatorze interruptions de grossesse pour 118 mères traitées par valproate pendant leur grossesse.
Efemeris a pour mission de détecter les effets des médicaments pour le fœtus en assurant un rôle d'alerte.
L'action de l'Apesac et du député Bapt n'a pas été inutile. Jeudi, l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé et la CNAM ont annoncé «réfléchir ensemble à la mise en œuvre d'une étude pharmaco-épidémiologique pour estimer l'impact sanitaire de l'exposition in utero au valproate.»
L'Apesac attend le vote du projet de loi sur les actions de groupe qui permettra à des associations d'usagers de produits de santé d'agir en justice. C'est ce combat qui était au cœur des travaux organisé samedi et dimanche par l'Association dans le cadre de son colloque annuel.

http://www.ladepeche.fr/article/2015/06/22/2129560-traitement-de-l-epilepsie-un-nouveau-scandale-sanitaire.html

dimanche 21 juin 2015

Un deuxième homme tué par balles à Marseille

Un homme a été abattu ce samedi soir à Marseille, rapporte le site d'informations de La Provence. Il aurait été tué d'au moins trois coups de feu. Selon le quotidien régional, ce meurtre serait la conséquence d'une dispute avec un ou deux autres hommes.

C'est le deuxième homme à être abattu en l'espace de 24 heures dans la citée phocéenne. Dans la nuit de vendredi à samedi, un homme de 28 ans est décédé à l'hôpital après avoir reçu plusieurs balles lors d'une fusillade dans les quartiers nord de Marseille,
écrivait La Provence la nuit
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/06/20/97001-20150620FILWWW00197-un-deuxieme-homme-tue-par-balles-a-marseille.php

samedi 20 juin 2015

Massacre de chiens et de chats : le festival chinois qui révolte le web

Chaque année, la ville de Yulin en Chine célèbre le solstice d’été au travers d’un festival bien particulier : les habitants, conformément à une coutume de l’ethnie Zhuang, consomment durant le week-end (cette année, celui du 21 juin) de la viande de chien et de chat. Sur internet, la colère monte alors que des associations de défense des animaux dénoncent des conditions d’abattage atroces.
Selon Le Monde, 40 000 chiens et 10 000 chats seraient ainsi parqués dans des cages chaque année avant d’être tués à coups de bâtons, étouffés ou égorgés, puis dépecés. Une véritable boucherie à ciel ouvert pour de nombreux internautes, ainsi que certaines stars, et qui se sont mobilisés sous le hashtag  #StopYulin2015. Des millions de messages ont ainsi été postés ces derniers jours.
Ces deux dernières années, des affrontements ont eu lieu à Yulin entre les participants et des militants de la protection animale. De leur côté, les autorités locales interdisent seulement aux fonctionnaires de prendre part aux festivités et conseillent aux restaurateurs de rester discrets sur la mention « viande de chien ».
http://www.ladepeche.fr/article/2015/06/20/2128814-massacre-chiens-chats-festival-chinois-revolte-web.html