dimanche 25 janvier 2015

Corse: attentat dans une résidence secondaire

Une résidence secondaire appartenant à un secrétaire national du Parti radical de gauche (PRG) a été quasiment détruite lors d'un attentat vendredi soir à Venzolasca (Haute-Corse).

L'attentat à l'explosif contre la villa de Guilhem Porcheron, qui était absent, n'a fait aucun blessé et n'a pas été revendiqué.
La maison, en construction à une trentaine de kilomètres au sud de Bastia, a subi de très importants dégâts, selon la gendarmerie qui a ouvert une enquête. M. Porcheron a reçu samedi le soutien de la fédération de Haute-Corse du PRG.

Ce parti dirige le Conseil général du département dans lequel il compte aussi un sénateur, Joseph Castelli, et un député, Paul Giacobbi, également président de la Collectivité territoriale de Corse. La fédération du PRG a condamné "avec la plus grande fermeté l'acte lâche et criminel qui a détruit" la résidence secondaire de M. Porcheron.

Déplorant que "ce type de violence (ne soit) toujours pas éradiqué", le PRG a ajouté qu'il était "important de continuer à le combattre avec la plus grande détermination" et a apporté son "soutien" à M. Porcheron. L'attentat a été commis le jour même où la ministre de la Justice Christiane Taubira, elle-même ancienne du PRG et proche de M. Giacobbi, se félicitait à Paris de la plus forte baisse des attentats (12 en 2014, soit 9 de moins qu'en 2013) en Corse depuis 30 ans, grâce à "la forte mobilisation des magistrats".

Cette baisse s'explique essentiellement par la décision du Front de libération nationale de la Corse (FLNC), le 25 juin 2014, d'engager un "processus progressif de démilitarisation".
Cette initiative, selon le FLNC, doit favoriser la mise en oeuvre des réformes politiques votées par l'Assemblée de Corse, dont la majorité est de gauche, concernant notamment la langue, un statut de résident et la fiscalité.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/01/24/97001-20150124FILWWW00159-corse-attentat-dans-une-residence-secondaire.php

samedi 24 janvier 2015

Bisphénol A : le rapport qui fait scandale

Interdit dans l’ensemble des contenants alimentaires depuis janvier 2015, le bisphénol A ne présenterait pas de risques pour la santé, y compris chez les enfants et les femmes enceintes, selon l’Agence européenne de l’alimentation. Voici les raisons de douter de ses conclusions.
L'exposition au bisphénol A aux niveaux actuels "ne présente pas de risque pour la santé des consommateurs", même si de nombreux doutes restent à tirer au clair, a tranché mercredi l'Autorité européenne pour la sécurité des aliments (Efsa). A l’issue d’une complète réévaluation de cette substance plastique, elle préconise, certes, de diviser par douze la dose journalière tolérée. Mais évoque seulement des "incertitudes" quant aux effets potentiels du BPA sur la glande mammaire, ainsi que sur les systèmes reproductif, métabolique, neurocomportemental et immunitaire. Par ailleurs, même si elle n’exclut pas complètement une possible incidence sur les cancers, notamment le cancer du sein, elle considère que le lien est "peu probable".  
En somme, ce perturbateur endocrinien ne serait pas dangereux, ni pour les enfants, ni pour les femmes enceintes. Pourquoi l’Efsa dénie-t-elle les méfaits de bisphénol A ? 
Désaccord entre la France et l’Europe. Selon deux rapports, publiés en 2011 puis en 2013, par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses), il ne fait aucun doute que le bisphénol A est toxique pour la santé. Le rapport établit notamment que les enfants exposés in utero au bisphénol A ont un risque accru de développer un cancer du sein plus tard dans leur vie. Des effets sur les glandes mammaires et la puberté précoce sont également démontrés. On y apprend, par ailleurs que les contenants alimentaires contribuent à 80 % de l’exposition au bisphénol A et que les femmes enceintes et les enfants y seraient particulièrement sensibles. Par précaution, l’Anses publie dès 2011, une brochure d’information incitant les femmes enceintes à réduire leur exposition au bisphénol A.
Rapport partial ? Comment se fait-il que d’un côté les autorités de santé françaises s’inquiètent des méfaits du bisphénol A, mais que de l’autre, les autorités européennes les minimisent ? Peut-être tout simplement parce que l’Efsa n’a pas la même rigueur scientifique. "L’Efsa continue à nier l’évidence", dénonce le Réseau environnement santé (RES) dans un communiqué de presse, publié mercredi. L’association, reproche à l’Efsa d’ignorer volontairement les "95 % du millier d’études" publiées sur la toxicité du BPA. "Rappelons que l'agence française, l'Anses a, au contraire, tenu compte de la littérature récente et proposé dans son rapport de 2013, sur la base de la mise en évidence de tumeurs mammaires chez les souris exposées pendant la gestation une dose journalière autorisée de 25 ng/kg/j, soit 160 fois plus faible que celle de l'Efsa", écrit-elle encore.
Ségolène Royal évoque les lobbys. Après les biberons et autres produits pour bébé, l’interdiction du bisphénol A est généralisée, depuis début janvier, à la totalité des contenants alimentaires. Très offensive sur ce sujet, Ségolène Royal, avait d'ailleurs lancé un plan de lutte global contre les perturbateurs endocriniens en avril dernier. Hier, suite à la publication du rapport européen, la ministre de l’Ecologie s’est dite "très surprise" des conclusions de l’EFSA, avant de s’interroger sur "le poids des lobbys". "Cet avis va à l’encontre d’avis d’autres structures qui, depuis des années pointent les risques liés à l’exposition au Bisphénol A", a-t-elle souligné, indiquant qu’elle allait demander à l’Anses de se pencher sur les conclusions de l’Efsa. "Le ministère va faire expertiser cet avis, pour voir si le poids des lobbys n’est pas intervenu dans sa publication".
http://sante.journaldesfemmes.com/

vendredi 23 janvier 2015

2 gendarmes blessés par balle en Calédonie

Deux gendarmes ont été blessés à la tête par un unique coup de feu tiré sur leur véhicule blindé où ils s'étaient réfugiés après avoir essuyé des jets de pierres, hier après-midi à Canala (Est de la Calédonie), a-t-on appris de sources concordantes.
Le parquet a évoqué "une tentative d'homicide volontaire".
Les deux hommes ont été transférés à l'hôpital Gaston-Bourret (Nouméa) par hélicoptère. Leurs jours ne sont pas en danger, mais un des deux gendarmes est toujours hospitalisé.

Les faits se sont produits alors qu'une équipe de quatre gendarmes s'était rendue à la tribu de Nakéty (commune de Canala) pour tenter de récupérer deux véhicules volés à Nouméa quelques jours plus tôt. C'est alors qu'ils ont été agressés. L'un des gendarmes a été blessé au crâne, l'autre au cou.
L'enquête a été confiée à la section de recherche de la gendarmerie de Nouméa qui effectue enquête de voisinage et investigations scientifiques sur place.

"Toutes les pistes sont explorées", a assuré la procureure de la République, Claire Lanet. Les premières constations montrent qu'une seule balle a été tirée, visant la vitre, donc délibérément la tête. Il s'agit d'une tentative d'homicide volontaire". La commune de Canala est régulièrement le théâtre d'agressions visant les forces de l'ordre. "L'insécurité y est permanente", a indiqué la gendarmerie. "Nos équipes sont visées de façon récurrente, principalement par des jets de pierre".

Le maire de la commune, Gilbert Tiuyenon, a aussitôt condamné cet acte: "On ne peut accepter ce qui s'est passé. Toute ma solidarité va aux deux hommes qui ont été blessés ainsi qu'à leur famille dans ce moment difficile. Les autorités coutumières m'ont exprimé leur ras-le-bol et leur refus d'accepter ce genre d'exaction. Elles m'ont rappelé qu'elles avaient déjà su faire par le passé ce qu'il fallait pour livrer les auteurs de faits répréhensibles à la gendarmerie. Il s'agit d'une archi-minorité qui gâche la vie de tout le monde".

Le maire a également appelé le Haut-commissaire, Vincent Bouvier, pour demander une réaction de l'Etat.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/01/23/97001-20150123FILWWW00064-2-gendarmes-blesses-par-balle-en-caledonie.php

jeudi 22 janvier 2015

Bébé rom: la position du maire "illégale et discriminatoire" (Défenseur des Droits)

Le Défenseur des droits Jacques Toubon a estimé dans une décision transmise aujourd'hui que le maire de Champlan (Essonne), accusé d'avoir refusé d'enterrer un bébé rom dans son cimetière fin décembre, ce qu'il nie, avait donné une consigne illégale et discriminatoire à ses services.

Christian Leclerc (divers droite) avait été sollicité par la famille de la petite fille, décédée à deux mois de la mort subite du nourrisson, qui souhaitait l'inhumer à Champlan, où elle est installée dans un bidonville depuis plus d'un an. Mais selon l'Association de solidarité en Essonne avec les familles roumaines et roms (ASEFRR), elle avait essuyé un refus, jugé non justifié

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/01/22/97001-20150122FILWWW00167-bebe-rom-la-position-du-maire-illegale-et-discriminatoire-defenseur-des-droits.php

mercredi 21 janvier 2015

Tunnel sous la Manche: nouvelle perturbation

La circulation des navettes (automobiles et poids lourds) dans les deux sens et le trafic des trains Eurostar était perturbée mercredi après une rupture de caténaire dans le tunnel sous la Manche, a indiqué le Centre régional d'informations et de coordination routière (CRICR).

"C'est une rupture de caténaire", a affirmé le service de communication du CRICR, interrogé sur la nature de l'incident survenu en début de journée. Des retards d'une durée indéterminée sont à prévoir mais la circulation est possible dans les deux sens, une circulation alternée ayant été mise en place dans le tunnel, selon la même source. Aucune heure de retour à la normale n'a pu être précisée.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/01/21/97001-20150121FILWWW00126-tunnel-sous-la-manche-nouvelle-perturbation.php

mardi 20 janvier 2015

Elle met à sac un tabac presse pour un Charlie

La ruée pour se procurer le dernier Charlie Hebdo était toujours palpable vendredi dernier. À l'ouverture vers 8 h 30, un dépositaire presse proche de l'avenue de l'Hers à Toulouse, a été victime de l'agression d'une cliente indélicate qui souhaitait acheter ce numéro historique.
«La file d'attente était longue devant le magasin pour avoir un Charlie» confie la gérante qui souhaite garder l'anonymat. Voyant les numéros s'envoler un à un, une dame s'emporte, passe devant tout le monde et agresse la gérante verbalement, comprenant qu'elle n'obtiendra pas le fameux titre. «Elle est passée derrière le comptoir pour fouiller et tout retourner. Elle pensait que je lui mentais quand je disais que je n'avais plus de Charlie Hebdo». Elle a renversé sur son passage un portant de cartes postales, mais également tous les produits présents sur le comptoir, avant d'arracher le terminal de paiement pour cartes. Il restait en fait un numéro, mais réservé. La cliente «incontrôlable» d'après le couple, s'en est saisie… «Mon mari l'a stoppée avant qu'elle ne sorte. Elle lui a mis un coup de poing, puis il a essayé de la calmer en la plaquant au sol». La cliente déchaînée n'aurait quitté les lieux qu'après avoir repris son sang-froid. «C'était une personne que nous n'avions jamais vue auparavant, du moins ce n‘était pas une cliente régulière» ajoute la buraliste. La scène n'aurait duré que quelques minutes. Encore sous le choc, la patronne devait se rendre au commissariat de police pour porter plainte en apportant la bande de vidéosurveillance de l'agression.
http://www.ladepeche.fr/article/2015/01/20/2032614-elle-met-a-sac-un-tabac-presse-pour-un-charlie.html

lundi 19 janvier 2015

Un chauffeur de bus de Kéolis Auch : «J'ai été viré car je défends mes collègues»

Jean-Luc Randrianantenaina était chauffeur de bus pour Kéolis. Il a signé un CDI à temps plein en juin 2014, il a été congédié le 7 janvier dernier. Explications.
Les fêtes de fin d'année ont comme qui dirait laissé un goût amer à Jean-Luc Randrianantenaina. Ce chauffeur de Kéolis Auch vient de se voir signifier sa fin de contrat alors même qu'il avait signé un CDI le 23 juin dernier. Le 31 décembre, il apprenait de la bouche de son chef d'équipe qu'il serait convoqué par le directeur le 7 janvier. Le 7 janvier, il apprenait de la bouche de son directeur qu'il était «remercié». «Je n'ai rien vu venir», glisse-t-il. Cette procédure n'a rien d'étonnant pour la direction (lire ci-contre) qui renvoie à la convention collective de l'entreprise. Mais d'après Jean-Luc Randrianantenaina, non seulement il ne peut pas la consulter faute d'être affichée par l'employeur, mais en plus, il n'y aurait rien à lui reprocher sur la qualité de son travail de chauffeur : «Ils m'ont dit que j'étais nickel ! Mais que je n'aurais pas dû m'entêter dans l'affaire du Cigalon : j'ai été viré car j'ai défendu mes collègues...»
«L'affaire du Cigalon» fait référence à une altercation entre un automobiliste et un chauffeur qui s'était fait insulter et cracher dessus en août dernier. Sur place, Jean-Luc Randrianantenaina, essuyait un doigt d'honneur. Les deux conducteurs de Keolis ont déposé une main courante au commissariat et souhaitaient aller jusqu'à la plainte, étant entendu que le malotru avait été identifié. «Mais la direction ne nous a pas soutenus : elle aurait préféré qu'on étouffe l'incident.»

Une procédure en justice

Et ce qui a le plus offusqué Jean-Luc Randrianantenaina, c'est de voir l'une de ses collègues être congédiée début décembre alors même «qu'elle se débrouillait très bien.» «Ils vous diront qu'elle a eu un accrochage avec constat mais ça arrive ! Elle a surtout souhaité porter plainte suite à une agression d'un client qui s'est quand même masturbé devant elle en l'insultant ! La direction l'aurait dissuadée d'aller plus loin. En fait, je crois et ce n'est que mon ressenti, que moins il y a de vagues, mieux c'est...»
Jean-Luc Randrianantenaina et son ancienne collègue comptent bien aller en justice. «Je conteste sur le fond, période de stage ne signifie pas d'essai, et sur la forme : je n'ai eu aucun courrier de convocation et je n'ai pas eu connaissance de l'objet de l'entretien. Je n'ai donc pas pu me faire assister, ce n'est pas normal.»
Cet avis contestataire, Pierre Wiart le partage aussi. Contacté au téléphone, le secrétaire général de l'intersyndicale Solidaires a reconnu conseiller Jean-Luc Randrianantenaina. Travaillant lui-même en étroite collaboration avec un cabinet d'avocats spécialisé dans le droit du travail, il assure qu' «une période d'essai ne peut pas aller au-delà de 4 mois maximum selon les métiers.» «Le Code du travail l'emporte sur la convention collective. Ça va finir aux Prud'hommes mais seul le tribunal pourra trancher. Signalons que l'on n'a pas de contacts avec Kéolis mais je ne peux que saluer la démarche de ces salariés qui osent. Surtout qu'il y a des antécédents de jurisprudence.» En attendant de savoir s'il prendra le même avocat que son ex-collègue, Jean-Luc Randrianantenaina est reparti chez lui. En bus.
http://www.ladepeche.fr/article/2015/01/19/2031455-j-ai-ete-vire-car-je-defends-mes-collegues.html

dimanche 18 janvier 2015

Vésoul: un gendarme fauché

Un gendarme qui effectuait des contrôles d'alcoolémie a été grièvement blessé dimanche matin près de Vesoul lorsqu'un automobiliste lui a "délibérément foncé dessus" pour se soustraire à ce contrôle, indiquent la gendarmerie et le parquet.

Le fonctionnaire, qui a été projeté sur une vingtaine de mètres, souffre de multiples fractures. Il a été hospitalisé à Vesoul mais ses jours ne sont pas en danger.

Quelques heures après l'agression, survenue vers 4h45 sur la commune de Vaivre-et-Montoille (Haute-Saône), les deux occupants présumés du véhicule se sont présentés d'eux-mêmes à la gendarmerie, où ils ont été placés en garde-à-vue.

Le plus jeune, âgé de 22 ans, s'est présenté comme le conducteur du véhicule, bien qu'il ne soit pas titulaire du permis. Le second, âgé de 36 ans, avait consommé de l'alcool et des stupéfiants.

L'enquête devra notamment vérifier si le plus jeune des deux suspects était effectivement au volant lors de l'accident, a précisé à l'AFP une magistrate du parquet de Vesoul.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/01/18/97001-20150118FILWWW00060-vesoulun-gendarme-fauche-par-un-automobiliste.php

vendredi 16 janvier 2015

Sivens : le projet initial pas adapté (experts)

Le projet initial de barrage à Sivens (Tarn), contesté depuis plusieurs années par des associations locales, "n'apparaît pas comme une solution adaptée", estiment des experts dans un nouveau rapport remis aujourd'hui à la ministre de l'Ecologie Ségolène Royal.

Ils proposent "deux options". La première envisage "la réalisation d'un réservoir de taille plus réduite sur le site de Sivens". La seconde inclut plusieurs retenues combinées, notamment en amont du site.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/01/16/97001-20150116FILWWW00155-sivens-le-projet-initial-pas-adapte-experts.php

jeudi 15 janvier 2015

Apologie du terrorisme: 2 collégiens gardés à vue

La Voix du Nord rapporte sur son site Internet le cas de deux collégiens de la région de Lens ayant été placés en garde à vue mardi. Les deux jeunes avaient refusé de faire une minute de silence en hommage aux victime des attentats de Paris, et, surtout, ont déclaré qu'il n'y avait pas eu assez de victimes et qu'ils voulaient faire le djihad.

Les deux cas ne seraient cepandant pas liés. Le premier interpellé, un collégien de 13 ans, aurait clamé qu'il était heureux de voir des policiers mourir, et qu'il regrettait qu'il n'y ait pas eu plus de victimes. Ressorti libre le soir même, il est convonqué le 20 février pour être mis en examen.

Le second collégien aurait notamment déclaré vouloir aller faire le djihad en Syrie, est cité par La Voix du Nord, aurait dit : "Si c'était moi, j'aurais pas tué que douze personnes, j'aurais tué tout Paris." Il ne supporterait pas que le blasphème ne soit pas considéré comme un délit. Ressorti libre, il est convoqué devant le délégué du procureur le 4 février.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/01/15/97001-20150115FILWWW00103-apologie-du-terrorisme-deux-collegiens-gardes-a-vue.php

mercredi 14 janvier 2015

Une vidéo choc de Daech montre un enfant en train de tuer des otages

Le groupe jihadiste de l’État islamique a diffusé mardi une terrible vidéo où on voit un garçon d’une dizaine d’années exécuter froidement deux otages. Nommé « Découverte d’un ennemi intérieur », le film dure 7 minutes et est commenté en russe, avec de nombreux ralentis et arrêts sur image.

Exécutés d'une balle dans la tête

Les deux hommes tués sont accusés par Daech de travailler en secret pour le FSB, les services de renseignement russes. L’un d’eux serait un Kazakh dont la mission était de se rapprocher d’un des combattants, l’autre aurait été chargé de tuer un des membres du groupe jihadiste. Sur la vidéo, on peut voir l’enfant armé d’un pistolet tirer à plusieurs reprises sur les otages à genoux et les mains attachées dans le dos. Les deux hommes s’écroulent sans vie sur le sol. A la fin du film, le garçon déclare s’appeler Abdallah, venir du Kazakhstan, et faire partie d’un camp d’entraînement pour enfants où il apprend à assassiner « les infidèles ».
http://www.ladepeche.fr/article/2015/01/14/2028689-daech-publie-video-choc-enfant-train-tuer-otages.html

mardi 13 janvier 2015

PSG: Laurent Blanc aurait piqué une colère dans le vestiaire après la défaite à Bastia

Tout ça ressemble bien à une fracture. Lors du retour aux vestiaires après la calamiteuse défaite face à Bastia (4-2), samedi, l’entraîneur du PSG Laurent Blanc aurait grandement haussé le ton contre son équipe, comme le rapporte RMC. Selon la radio, Blanc n’a pas hésité à accuser ses joueurs: «Si vous voulez me lâcher, ça va être compliqué pour vous.» Avant d’ajouter, en visant particulièrement un Zlatan Ibrahimovic fantomatique sur le terrain comme en dehors depuis quelques temps: «Les pseudos-stars, c’est à vous de vous réveiller maintenant.»
Dépité par le manque d’implication de ses joueurs, Laurent Blanc sait qu’il sera le premier fusible si la situation parisienne -actuel 4e de Ligue 1- ne s’améliore pas rapidement. Ce qu’il a tenté de faire comprendre à ses hommes. RMC précise que certains joueurs auraient été particulièrement choqués par la prise de parole de leur coach. On verra à quel point mardi, face à Saint-Etienne en Coupe de la Ligue.
http://www.20minutes.fr/sport/1515763-20150112-psg-laurent-blanc-pique-colere-vestiaire-apres-defaite-bastia

lundi 12 janvier 2015

La mosquée de Poitiers visée par un incendie

Ce sont des riverains qui ont alerté les secours. À Poitiers, une mosquée en cours de construction a été touchée par un incendie dimanche soir vers 21 heures, relate le quotidien local Centre Presse. Le sinistre a été rapidement circonscrit et a occasionné peu de dégâts.

L'origine des flammes est à cette heure indéterminée. Mais, selon le journal, "Le chantier étant vide, surtout un dimanche soir, le caractère volontaire de l'incendie laisse donc peu de place au doute". Une enquête a été immédiatement ouverte.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/01/11/97001-20150111FILWWW00233-un-incendie-vise-la-mosquee-de-poitiers.php

dimanche 11 janvier 2015

L'émir lié aux Kouachi était en stage à la Pitié

Farid Benyettou, l'ancien "émir" de la filière jihadiste des Buttes-Chaumont, lié aux frères Kouachi, a effectué un stage infirmier à la Pitié Salpêtrière, mais a été retiré "du planning du service où il terminait son dernier stage", a indiqué dimanche à l'AFP l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris, confirmant une information du Parisien.

"La situation de cet élève infirmier est régulière et elle est connue, depuis le début de sa scolarité, tant par la direction de l'école où il est scolarisé que des services de police", a précisé l'AP-HP.

"Les événements dramatiques de cette semaine nous ont conduit à prendre l'initiative, en liaison avec les autorités de police, de ne pas le maintenir dans le planning du service où il terminait son dernier stage, cette période n'étant pas indispensable à la validation de sa formation, pour laquelle il sera soumis à l'évaluation de droit commun comme les autres élèves infirmiers", a-t-on ajouté.

Selon l'AP-HP, "une condamnation portée sur le casier judiciaire interdit d'être recruté sur un emploi public, mais sans interdire de passer le diplôme, qui peut être valorisé dans d'autres lieux d'exercice que les établissements publics".

Dans son édition de dimanche, Le Parisien affirme que Farid Benyettou était au service des urgences de la Pitié Salpêtrière depuis décembre.

Mais "pour être infirmier, il faut être inscrit à l'ordre des infirmiers", rappelle à l'AFP Karim Maneri, membre du conseil national de l'ordre des infirmiers.

Or, le conseil décide de l'inscription ou non "en fonction de l'obtention du diplôme, de la moralité et de la probité du candidat", ajoute M. Maneri, pour qui "au vu du passé de Farid Benyettou", c'est "impossible qu'il puisse exercer ce métier en France un jour".

"Ca devrait même être impossible qu'il (Farid Benyettou, ndlr) puisse s'engager dans une école d'infirmier", estime Karim Maneri.
Le conseil national de l'ordre des infirmiers coordonne les conseils départementaux qui donnent les autorisations finales pour être inscrit ou non à l'ordre.

Cherif Kouachi, tué vendredi par les forces de police après l'attentat contre Charlie Hebdo, avait fait partie de "la filière des Buttes-Chaumont", qui sous l'autorité de Farid Benyettou, visait à envoyer des jihadistes en Irak dans les rangs de la branche irakienne d'Al-Qaïda.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/01/11/97001-20150111FILWWW00040-l-emir-lie-aux-kouachi-etait-en-stage-a-la-pitie.php

samedi 10 janvier 2015

Attaque à «Charlie Hebdo»: Un Strasbourgeois interpellé pour apologie de l'attentat

Une kalachnikov à terre et des mots de réjouissance. Voici la photo qu'un internaute strasbourgeois a publiée sur Facebook après l'attentat contre la rédaction de Charlie Hebdo, mercredi. L'homme de 30 ans a été interpellé ce vendredi et doit être jugé lundi par le tribunal correctionnel de Strasbourg pour apologie par voie électronique d’un crime en relation avec une action terroriste, rapportent les Dernières nouvelles d'Alsace.
>>> Quatre interpellations à Lyon et dans le Rhône.
Cet habitant du Neuhof, connu de la justice pour des faits de droit commun, a publié la photo sur un compte ouvert avec un pseudonyme, mais la police est parvenue à l’identifier. L'homme encourt jusqu’à sept ans de prison
http://www.20minutes.fr/strasbourg/1513943-20150109-attaque-charlie-hebdo-strasbourgeois-interpelle-apologie-attentat