samedi 22 novembre 2014

Scandale sur son appartement : "les gens s'en foutent" (Lepaon)

Pour Thierry Lepaon, secrétaire général de la CGT, le scandale de la rénovation de son appartement n'aura aucune conséquence négative, alors que l'échéance des éléctions professionnelles de la fonction publique approche. "Pardonnez-moi l'expression mais les gens s'en foutent, affirme-t-il ce matin sur France Inter. Leur seule inquiétude, c'est de savoir si les syndicats seront capables de se rassembler sur des questions comme le gel du point d'indice des fonctionnaires".

En interne, cette affaire "a provoqué un débat dans notre organisation, mais un débat extrêmement sain, comme toujours à la CGT". "Tout le monde a voulu bien faire et le résultat n'est pas bon. Il faut repenser nos modes de fonctionnement".

Interrogé pour savoir s'il avait songé à démissionner à al suite de la révélation de cette affaire, Thierry Lepaon affirme que "c'est une question que je ne me pose jamais". Et quant à une possible candidature à la tête de la CGT : "La CGT a besoin de stabilité. Je n'exclus pas de me représenter, mais la question ne se pose pas comme cela".

http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2014/11/22/97002-20141122FILWWW00049-affaire-de-l-appartement-les-gens-s-en-foutent-lepaon.php

vendredi 21 novembre 2014

Des exécutions d'otages "mimées" dans une colo

Un "otage" agenouillé, un couteau sous la gorge, des geôliers cagoulés et armés: la maire (UMP) de Colombes, Nicole Goueta, a déposé plainte pour délit d'apologie d'acte de terrorisme contre quatre animateurs de la ville qui avaient simulé des exécutions d'otages, a-t-elle annoncé vendredi.

Les quatre agents, un titulaire et trois vacataires, se seraient pris en photo en train de mimer des scènes d'exécution d'otages par des djihadistes lors d'une colonie de vacances en août, des mises en scène qui s'inspirent largement des codes utilisés par le groupe État Islamique (EI).

"Nous avons porté plainte jeudi. Ils ont également été suspendus de leurs fonctions et une procédure disciplinaire a été engagée", a déclaré vendredi Nicole Goueta. On ignore à ce stade si certains des enfants de la colonie, âgés de huit à douze ans, ont assisté à ces mises en scène. Sur un des clichés, on aperçoit l'un d'entre eux assis par terre dans le coin d'une pièce, les yeux effarés. "Mais on ne peut pas certifier pour l'instant qu'il avait peur car il visionnait une scène d'horreur ou car il avait été puni", a relevé Nicole Goueta.

jeudi 20 novembre 2014

Près de la moitié des Français ont peur dans les transports publics

Les Français se sentent-il en sécurité dans les transports en commun? Pour la moitié des voyageurs qui les empruntent, la réponse est non, selon un «sondage OpinionWay - Axis Communications» (qui fabrique notamment des systèmes de vidéosurveillance). Plus précisément, il seraient 47% à se sentir «souvent» ou «parfois» en insécurité, un chiffre en léger recul de 2 points par rapport à la précédente enquête de 2013.
«Il faut prendre ces chiffres avec beaucoup de délicatesse, prévient Fabrice Michel, porte-parole de la Fédération nationale des associations d'usagers des transports (FNAUT), en expliquant que cet indicateur reste très subjectif. Votre sentiment d'insécurité n'est pas le même si vous voyagez tard le soir dans un métro vétuste et mal éclairé, que si vous êtes dans une rame ‘boa', toute neuve et que vous pouvez vous déplacer facilement pour éviter une situation inconfortable».

Peur en région parisienne

Comme l'an dernier, le sentiment d'insécurité est plus fort chez les femmes (49%, contre 44% des hommes), les jeunes (56% des 18-24 ans, contre 37% des 65 ans et plus), les habitants d'Île-de-France (57%) et les usagers du RER (53%),selon cette enquête réalisée en ligne auprès d'un échantillon représentatif de 1026 personnes, du 1er au 2 octobre. Contrairement à 2013, ce sont désormais les moyens humains qui rassurent le plus les voyageurs: 89% des utilisateurs de transports en commun se sentent rassurés lorsque la police est présente dans les transports, soit 4 points de plus qu'en 2013. 86% le sont en présence de vigiles (93% pour les 18-24 ans, pour qui les vigiles sont l'élément le plus rassurant) et 81% le sont en présence de contrôleurs et d'agents d'accueil.

L'éclairage et la propreté rassurent

Sur le plan matériel, l'éclairage est l'élément qui contribue le plus à améliorer le sentiment de sécurité (87%), suivi des caméras de vidéo-surveillance (81%) et de la propreté (77%). D'autres facteurs renforcent la sensation de sécurité dans les transorts: 76% apprécient la présence d'autres passagers, 75% les systèmes d'alarme à disposition des voyageurs, 70% l'affichage des sorties et des correspondances, 64% la présence des conducteurs et 51% l'installation de haut-parleurs.
Ces résultats vont dans le même sens que d'autres enquêtes publiées sur le sujet. Récemment, une étude de la fondation Thomson Reuters a montré que Paris était la 11e ville au monde où les femmes se sentaient le moins en sécurité dans les transports, et la troisième où elles étaient persuadées que personne ne leur viendrait en aide. Pourtant les transporteurs comme la SNCF, le Syndicat des transports d'Ile-de-France (Stif) ou la RATP ne cessent de rénover leur ligne et de développer la surveillance dans leurs transports. Un paradoxe qu'avait souligné une enquête menée par l'Institut d'aménagement et d'urbanisme de la région Île-de-France et publiée en 2012. «Le sentiment d'insécurité est souvent déconnectée de la réalité», soulignaient ses auteurs. Si 45,5% des personnes interrogées déclaraient «avoir eu peur, au moins de temps en temps, d'être agressés ou volés dans les transports en commun», seuls 3,4 % des sondés avaient «été victimes de vols ou d'agressions au cours des trois dernières années».

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2014/11/20/01016-20141120ARTFIG00067-pres-de-la-moitie-des-francais-ont-peur-dans-les-transports-publics.php

mercredi 19 novembre 2014

En plein hiver, ils sont privés de gaz

Fatigués, angoissés, excédés. Les riverains des rues Maxime-Cuisinier et des Thiolettes ont les traits tirés, la voix coupée, et les larmes faciles. Ils viennent d’apprendre qu’en plus de tous les tracas qu’ils subissent depuis deux ans et demi, ils sont privés de chauffage et d’eau chaude pour une durée indéterminée. «  On n’en peut plus  », avoue Elisabeth De Piero, chez qui plusieurs mères de famille se sont réfugiées pour évoquer les problèmes et attendre des convecteurs promis par Reims habitat. Ces jeunes propriétaires ont acheté leur maison en 2011 au bailleur social et des affaissements de terrain ont commencé à apparaître sur le site de l’ancienne caserne. Certains ont touché des canalisations d’eau. La famille de Stéphanie Lebrun a été privée d’eau pendant un mois. «  Il y a aussi des malfaçons à l’intérieur  », explique-t-elle, au bord de la crise de nerfs. «  Nous avons des problèmes de carrelage, humidité, fenêtres pas étanches. Nous sommes en procédure judiciaire. Un expert est venu en juillet. Il nous a dit qu’il y avait potentiellement un danger avec le gaz. Mais rien n’a été entrepris alors que des canalisations sont descendues de 30 et même de 70 cm pour certaines personnes  », poursuit-elle. «  Nous n’avons plus confiance en personne. On nous a déjà coupé le gaz une fois et remplacé un câble. Malgré le certificat de conformité, ça fuyait à nouveau à cause d’un boulon à l’envers, puis la fois suivante, un boulon mal serré  , affirme encore Stéphanie Lebrun. «  Et en plus, nous sommes obligés de prendre des journées entières sur notre travail pour attendre les entreprises. »
Les agents de GrDF, qui travaillent jour et nuit dans la rue, ont fini par couper le gaz en constatant que «  les affaissements mettent gravement en contrainte le réseau de distribution  ». Ils ne savent pas pour combien de temps. M. de Piero constate  : «  Soit ils posent des rallonges pour que les tuyaux s’adaptent, soit ils refont tout le réseau. Si cela dure, nous demanderons à être relogés à l’hôtel car les convecteurs ne suffiront pas pour avoir chaud et nous n’avons plus d’eau chaude. »
http://www.lunion.com/region/en-plein-hiver-ils-sont-prives-de-gaz-ia3b24n442043

mardi 18 novembre 2014

Corruption : coup de filet dans le milieu du football professionnel

Ce mardi 18 novembre au petit matin, les enquêteurs du Service central des courses et jeux (SCCJ) sont en de perquisition aux domiciles d’une dizaine de personnes, soupçonnées d’avoir truqué et tenté de truquer plusieurs rencontres de entre équipes de au cours de la saison 2013-2014.
Selon nos informations, le président du Stade Malherbe de Caen (Calvados), - qui évolue aujourd’hui en Ligue 1 -, Jean-François Fortin figurerait parmi les suspects arrêtés.
Le président du Nîmes Olympique, Jean-Marc Conrad, a également été interpellé au cours de ce vaste coup de filet décidé par les juges d’instruction parisiens, Serge Tournaire et Hervé Robert.

Par ailleurs, Serge Kasparian, 59 ans, ancien actionnaire du Nîmes Olympique, - mis en examen puis incarcéré il y a un mois dans le cadre de l’enquête portant sur le cercle de jeu parisien, Le Cadet -, devrait être extrait ce mardi matin de sa cellule de prison de Fleury-Mérogis (Essonne).
Ce dernier ainsi que Jean-Marc Conrad, âgé de 50 ans, sont suspectés d’avoir réussi à maintenir en Ligue 2, le club du Nîmes Olympique après avoir notamment obtenu la complicité du président du club de Caen, afin de faire match nul, au mois de mai dernier en Normandie. Un résultat qui a permis, à l’époque, au club normand d’assurer sa montée en Ligue 1 et à Nîmes d’éviter la relégation en championnat National.
Toujours selon nos informations, les investigations en cours ce mardi matin, qui portent sur des faits de «corruption active et passive», concerneraient plusieurs matches de Ligue 2 disputés par le Nîmes Olympique contre les équipes de Caen, Dijon, le CA Bastia et Créteil.
«Les investigations, notamment techniques, diligentées dans le cadre de l’enquête sur des faits d’extorsion et d’abus de confiance au sein du cercle de jeu le Cadet dirigé par Serge Kasparian, ont mis en lumière l’implication de ce dernier dans le rachat du Nîmes Olympique au mois d’avril dernier, relate une source judiciaire. Plusieurs propositions d’arrangements avec des clubs de Ligue 2 contre lesquels Nîmes a joué ont également été mis au jour. Serge Kasparian et Jean-Marc Conrad sont soupçonnés d’avoir orchestré des approches avec les dirigeants et le staff technique de ces clubs via plusieurs intermédiaires afin d’éviter au Nîmes olympique la descente à l’échelon inférieur».

http://www.leparisien.fr/faits-divers/corruption-coup-de-filet-dans-le-milieu-du-football-professionnel-18-11-2014-4301229.php

lundi 17 novembre 2014

Quelque 170 passagers d'une croisière foudroyés par une gastro

Une croisière dans le Pacifique a viré au cauchemar pour 170 personnes voyageant sur le Crown Princess. Passagers et membres d'équipage ont été touchées par une épidémie de norovirus, soit une gastro-entérite foudroyante, ont indiqué les Centres américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC).
Ce virus intestinal hautement contagieux a infecté 158 des 3.009 passagers et 14 des 1.160 membres d'équipage à bord du navire de la compagnie Princess Cruises, précise le rapport d'enquête.

Le navire accoste en urgence pour être désinfecté

Le bateau a accosté près de Los Angeles et la compagnie procède actuellement au nettoyage et à la désinfection du navire, en consultations avec les CDC sur les procédures sanitaires. Un responsable des CDC est, par ailleurs, monté à bord du bateau dimanche pour évaluer l'épidémie et vérifier si, comme l'a affirmé la compagnie, le Princess Cruises était bien soumis à «un vaste nettoyage en profondeur».
Le bateau terminait une croisière de 28 jours depuis Los Angeles, jusqu'à Hawaii et Tahiti et doit appareiller pour le Mexique le 29 novembre. C'est la seconde fois cette année que ce bateau connaît une telle épidémie de norovirus, dont les symptômes comprennent diarrhées et vomissements. Plus de 150 passagers avaient attrapé le virus lors d'une croisière en avril.
http://www.20minutes.fr/societe/1482015-20141117-quelque-170-passagers-croisiere-foudroyes-gastro

dimanche 16 novembre 2014

Les propos de Zaz sur Paris sous l’occupation font polémique

Avec une phrase sur l’occupation, Zaz se retrouve au cœur d’une polémique historique sur les réseaux sociaux. Dans une interview à Pure charts à l’occasion de la sortie de son troisième album, Paris, la chanteuse avait déclaré: «En France, j'ai l'impression qu'on se focalise un peu trop sur les choses négatives, alors qu'à côté de ça il y a beaucoup de personnes qui réinventent la société et proposent d'autres choses. […] A Paris, sous l'occupation, il y avait une forme de légèreté. On chantait la liberté alors qu'on ne l'était pas totalement.»
Les réactions ne sont pas tendres. «La légèreté était sans doute le lot des dignitaires nazis, pour qui Paris était la ville des cabarets, des restos chics et des petites femmes», écrit ainsi Libération

http://www.20minutes.fr/societe/1481347-20141116-propos-zaz-paris-sous-occupation-font-polemique

samedi 15 novembre 2014

Ain: une quatrième église vandalisée !

Ce sont les paroissiens de Saint-Etienne-du-Bois qui ont découvert, vendredi 14 novembre au matin, leur église profanée : la porte fracturée, le tabernacle entièrement détruit et le ciboire, contenant les hosties, dérobé.
"Ces hosties consacrées par le prêtre au cours de la messe sont, pour les catholiques, le Corps du Christ, la présence réelle de Jésus parmi eux. Ce vol est donc pour les communautés chrétiennes une profanation d’une extrême gravité. Quelles que soient les intentions réelles du ou des coupables, rien de plus offensant ne peut être commis contre Dieu, contre la foi chrétienne et contre la communauté catholique." indique dans un communiqué Le diocèse de Bellay-Ars.
Outre le vol et l’effraction, plus curieusement, une statue en plâtre de la Vierge a été découverte allongée sur le sol et une croix déposée à terre, sans avoir été dégradées.
« Même s’il est possible que ces actes soient le fait de « déséquilibrés », nous savons que le vol d’hosties consacrées fait souvent l’objet de cultes sataniques, et que les auteurs sont très conscients d’offenser directement le Christ et le culte catholique. Nous espérons que ce n’est pas le cas et que cette action est seulement un acte irréfléchi » a précisé le diocèse.
L’église est depuis fermée au culte. La messe de la Saint-Hubert qui devait avoir lieu ce samedi 15 novembre à 18h30 à l’église de Saint-Etienne-du-Bois est déplacée à Verjon.
Il s'agit de la troisième église profanée en un mois dans ce diocèse.
En effet, le 11 octobre dernier, les paroissiens de Saint-Jean-de-Niost (groupement paroissial de Meximieux) et de Sainte-Julie (groupement paroissial de Lagnieu) ont découvert la porte du tabernacle de leurs églises violemment fracturées. Les ciboires ainsi que les hosties consacrées qu’ils contenaient avaient été emportés.
Jeudi 9 novembre, c'était l’église de Seyssel (Ain) qui était la cible de vols : une des portes a été fracturée, une statue de Saint Nicolas, des croix et des chandeliers avaient été dérobés.
"L’Eglise regrette le fait que des objets sacrés comme les ciboires, fussent-ils précieux, soient volés ou dégradés. Elle considère toutefois ces vols comme secondaires car les hosties contenues dans ces ciboires sont pour les chrétiens infiniment plus précieuses que l’objet liturgique lui-même. Nous avons hélas tout lieu de supposer que c’est bien ces hosties qui étaient visées par cette agression." conclu le diocèse.
Les paroisses et les communes (propriétaires des églises et des objets de culte antérieurs à 1905) concernées par ces vols ont porté plainte auprès de la Gendarmerie, le Préfet de l’Ain a été alerté.
Une enquête de gendarmerie est en cours


http://france3-regions.francetvinfo.fr/rhone-alpes/2014/11/15/ain-une-quatrieme-eglise-vandalisee-592492.html

vendredi 14 novembre 2014

L'infirmière verbalisée est en colère

Infirmière à domicile principalement en centre-ville de Castres, Pascal Vaissière se demande comment faire entendre sa voix teintée d'exaspération concernant le stationnement dans l'Ecusson : «J'ai été verbalisée il y a quelques semaines sur un emplacement qui sert habituellement aux livraisons pour les Arcades. Je pensais vraiment que j'en avais le droit en vertu d'un accord que notre profession a avec la mairie. Mais voilà, je suis tombée sur un agent qui n'a rien voulu savoir.»
35 € pour «stationnement gênant» : c'est le montant de la contravention que Pascale Vaissière s'est empressée de contester : «Le responsable de la police municipale m'a conseillé de faire un recours auprès du Commissariat en expliquant la situation. Mais ce recours m'a été refusé. Ce n'est pas pour les 35€ que je conteste. C'est pour le principe. Nous travaillons en centre-ville, pour soigner des personnes qui vivent là. Si on doit être verbalisées à tout bout de champ, c'est ingérable !»
Selon Pascale Vaissière en effet, un accord «informel» et oral a été convenu entre la mairie et l'association «contact infirmier libéral». La présidente Isabelle Valette confirme : «Il faut d'abord indiquer qu'il y a une circulaire ministérielle qui instaure une indulgence vis à vis des infirmières pour le stationnement en zone urbaine. L'ancienne présidente de notre association a eu confirmation auprès de la mairie que, pendant un soin à domicile, nous pouvions nous garer sur les emplacements payants ou de livraison à condition de disposer d'un caducée sur le pare-brise et d'afficher une feuille de soins avec notre numéro de téléphone.»
Une règle que pourtant respecte Pascale Vaissière : «Je soutiens le centre-ville ! J'y travaille, j'y fais mes courses et j'y habite. Mais si ça continue, je pense que je vais refuser de prendre des soins dans le centre. En 28 ans de permis, une telle chose ne m'était jamais arrivée.» Payées 7 € brut l'injection, 8,58 € brut la prise de sang, 8,80 € brut le pansement ou 10,45 € brut le soin d'hygiène de 30 minutes, les infirmières commencent à hésiter d'intervenir en centre ville dans ces conditions.

http://www.ladepeche.fr/article/2014/11/14/1990715-l-infirmiere-verbalisee-est-en-colere.html

jeudi 13 novembre 2014

Impôts 2015 : Eckert rectifie ses propos

Après avoir contredit les propos de François Hollande qui a promis à trois reprises que les impôts n'augmenteraient plus d'ici la fin de son mandat, le secrétaire d'État au Budget a rectifié ses propos. "L'engagement du président de ne pas décider d'augmentations supplémentaires d'impôts pour qui que ce soit à partir de 2015 (sera) tenu", a déclaré Christian Eckert à l'AFP. Et d'ajouter : "Le taux de prélèvement obligatoire baissera jusqu'en 2017", a-t-il encore dit.

Sur RTL ce matin, Christian Eckert avait affirmé que la fin de la hausse d'impôts "n'était pas gravée dans le marbre". Avant d'être contredit par le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll. «Pour moi, c'est gravé dans le marbre, a-t-il affirmé sur i-Télé. Je comprends ce qu'a sous-entendu Christian Eckert. Admettons par exemple que la situation se dégrade. 'Qu'est-ce qui se passe?', 'Comment on agit?' Mais pour moi, la position du président de la République est simple et très claire. Il n'y aura pas de hausse d'impôt décidée l'année prochaine par le gouvernement sur l'impôt sur le revenu, sur la CSG. Il faut le comprendre comme cela. Il n'y a pas à discuter de ce sujet. La porte (à une hausse des impôts, ndlr) est fermée.»

http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2014/11/13/97002-20141113FILWWW00150-impots-2015-eckert-rectifie-ses-propos.php

mercredi 12 novembre 2014

Accident de Brétigny : un nouveau rapport accable la SNCF

Effectifs réduits, maintenance reportée: un nouveau rapport sur le déraillement du Paris-Orléans à Brétigny va être remis ce mercredi. France Info a pu avoir accès au document qui dénonce de nouvelles défaillances.
Après avoir contesté le délabrement du réseau ferroviaire mis en avant par les experts judiciaires pour expliquer la catastrophe survenue à Brétigny le 12 juillet 2013, la SNCF, mise en examen pour homicides involontaires, va avoir bien du mal à faire face au nouveau rapport commandé par les élus du Comité d'hygiène et de sécurité (CHSCT) de l'établissement ferroviaire du Sud-Ouest francilien. France Info a pu avoir accès au document et en détaille plusieurs points sur son site internet.
Le déraillement du Paris-Limoge au niveau de la gare de Brétigny avait coûté la vie à sept personnes. Les experts désignés par la justice avaient relevé 200 anomalies et un "état de délabrement jamais vu par ailleurs". Leur enquête avait abouti à la désagrégation complète du matériel comme origine de la catastrophe. "La plupart de ces anomalies étaient connues de la SNCF ou de ses agents sans pour autant qu'ils soient remédiés de façon adéquate", avait-il écrit.
Des problèmes humains et matériels
Cette fois-ci, le rapport commandé au cabinet d'experts Aptéis pointe de nouveau du doigt la SNCF. France Info explique ainsi que le point critique mis en avant par le document est la réduction drastique des effectifs. Le nombre d'agents chargés du contrôle de la voie a ainsi été divisé par deux sur le seul secteur de Brétigny 1 où s'est produit l'accident (16 agents en 2000, 8 en 2012). Sur la zone Brétigny-Dourdan-Etampes où circulent de nombreux RER, mais aussi des Intercités roulant à plus vive allure, on comptait 150 agents de surveillance en 1985 contre seulement 44 en 2013.
Mais l'aspect humain n'est pas le seul en cause. Selon le cabinet, des problèmes sur l'aiguillage en cause dans le déraillement ont été identifiés dès 2011. Mais les travaux de remplacement n'étaient programmés que pour 2016.
 

mardi 11 novembre 2014

Malade d'un cancer, elle dénonce "le diktat du conseil général"

Médecin au sein du conseil général, Catherine Guillou en arrêt maladie suite à un cancer, s'est vue signifier le fin de son contrat de travail le 14 novembre. Elle dénonce un «diktat de la collectivité».
Épuisée par un lourd traitement mais aussi son combat pour faire valoir ses droits, le docteur Catherine Guillou est décidée à aller jusqu'au bout.
«Je suis arrivée ici il y a six ans au conseil général en tant que médecin au sein de la maison départementale du handicap. J'ai eu un premier contrat de trois ans, renouvelé jusqu'au 14 novembre 2014. Il se trouve que je suis en arrêt maladie de puis le 3 juin suite à un cancer du sein évolué» confie Catherine Guillou. Elle a subi deux opérations, est actuellement en chimiothérapie sur Limoges. Elle a alors pris contact avec les services sociaux du conseil général. «Je n'ai eu que des informations parcellaires sur mon état. J'ai fait la demande de grave maladie».

Un congé de grave maladie

Le 16 septembre, elle passe par le comité médical départemental. «Il m'a attribué le congé de grave maladie jusqu'au 2 mars 2015», dit-elle, puis : «J'ai eu deux contacts avec la direction des ressources humaines. Deux personnes m'ont signifié que mon contrat se finissait le 14 novembre. La seule solution était que je m'inscrive au chômage le 14 novembre», poursuit le médecin, la voix tremblante.
«Comment trouver du travail alors que je suis jugée inapte par le comité médical départemental ? C'est dégueulasse de faire assumer par le chômage quelque chose qui dépend de la maladie. Je trouve fort de café qu'après avoir servi la soupe pendant six ans, on fasse ça», dit-elle.
«J'ai fait auparavant du libéral. J'ai opté pour ce poste à Cahors, car j'élève seule mon fils. J'étais la seule médecin du pôle enfant à la maison départementale du handicap. Depuis 2010, la nouvelle direction m'a prise en grippe. On m'a ouvert des lettres qui m'étaient personnellement adressées. Je n'ai jamais vécu un tel cauchemar» lâche Catherine Guillon, incrédule par rapport au quotidien qu'elle vit aujourd'hui.
Depuis la mi-août, elle ne perçoit que les indemnités journalières de la sécurité sociale. «On m'a dit qu'il y aurait un rattrapage de salaire. Je n'ai rien eu». En date du 20 octobre elle adresse par recommandé un courrier au directeur général des services, où elle fait état de sa situation. Elle n'a, à ce jour, reçu aucune réponse.

http://www.ladepeche.fr/article/2014/11/11/1989022-malade-cancer-denonce-diktat-conseil-general.html

lundi 10 novembre 2014

Un site de la Grande Guerre piraté la veille du 11-Novembre

AISNE. De dimanche soir à lundi matin, la page d'accueil du site internet du Mémorial du Chemin des Dames a été piraté. Dans un message à l'attention d'Israël, ou d'"Israhell", le groupe AnonGhost, type d'Anonymous anti-israélien, s'en est pris à des sites internet hébergés par l'entreprise axonaise e-facto. Celui du lycée Henri-Martin, à Saint-Quentin a subi le même sort, évoquait nos confrères du Courrier Picard.
Auparavant, l'action avait été menée sur des sites hébergés par l'Etat hébreu. A la veille de la commémoration de l'armistice, en cette première année du Centenaire, l'attaque peu paraître suspecte. Pour Bertrand Samimi, responsable technique chez e-facto, "c'est du piratage économique. Pendant qu'un développeur répare cette attaque, il ne fait pas autre chose". Selon lui, ce genre de hacking "arrive tous les jours. Il suffit de trouver une faille et de modifier la page voulue", explique-t-il.
Et si cela est arrivé en cette veille de 11-Novembre, c'est par pur opportunisme. "Beaucoup de sociétés font le pont ce 10 novembre. Le temps que tout le monde s'en rende compte, ça laisse plus de temps et de visibilité aux pirates."
La centaine de sites concernés par cette attaque, hébergés par e-facto, sont revenus à la normale, dès lundi
http://www.lunion.presse.fr/accueil/un-site-de-la-grande-guerre-pirate-la-veille-du-11-novembre-ia0b0n437046

dimanche 9 novembre 2014

Son fauteuil roulant dérobé en pleine rue à Nice

A la sortie d’un magasin, à Nice, Élisabeth n’a pas retrouvé le véhicule électrique indispensable à ses déplacements. Depuis, la retraitée est obligée de rester "cloîtrée" dans un appartement.
Ce fauteuil roulant, c'est mes jambes, ma liberté. Ne le trouvant plus en sortant d'un commerce, j'ai basculé dans le cauchemar. C'était inimaginable, impensable », raconte Élisabeth Pauly, des larmes dans les yeux. Cette Parisienne de 60 ans est arrivée dimanche dernier à Nice pour visiter sa fille et passer trois semaines de vacances en Baie des Anges. Atteinte de poliomyélite dès l'enfance, la retraitée a vu, en 2009, sa santé s'aggraver, au point de devoir circuler en véhicule électrique.
Personne n'a rien remarqué
Mercredi, vers 18 heures, elle se rend, non loin de l'appartement de sa fille où elle réside, dans un magasin d'informatique de la rue Dante. « Le lieu n'est pas équipé pour recevoir mon fauteuil. Deux employés m'ont donc aidée à entrer et à déposer l'ordinateur portable à réparer. Je ne suis pas restée plus de quatre minutes dans le magasin. À la sortie, le fauteuil avait disparu. »
Les employés font le tour du quartier, interrogent le boulanger, le fleuriste. Personne n'a rien remarqué. Désemparée, « pleurant comme une madeleine », Élisabeth appelle police-secours, dont les recherches s'avèrent aussi infructueuses.
En la tenant par les bras, deux fonctionnaires aident Élisabeth à regagner le domicile de sa fille. Celle-ci, juriste à Monaco, dépose plainte le lendemain matin au commissariat central. Des caméras de vidéosurveillance fonctionnent, rue Dante. Les images permettront-elles d'identifier le malfaiteur qui s'est sans doute installé dans le fauteuil avant d'actionner le démarreur ?« J'espère que l'enquête sera menée avec célérité », indique l'avocat de la famille, Me Christophe Petit.
Susceptible d'atteindre 15 à 20 km/h, le véhicule électrique vaut, à l'état neuf, 4 000 e. A-t-il attiré l'attention d'un malfaiteur d'occasion ou été dérobé pour être revendu ? Selon le technicien chargé de la maintenance de ces appareils, un tel vol est heureusement très rare. Dans tous les cas, Élisabeth surveille attentivement les sites internet servant de support aux transactions.
Elle lance un appel au voleur
Sa fille a loué un fauteuil mécanique. Mais la retraitée ne peut l'utiliser seule, à cause d'un bras paralysé par la maladie. Comme elle marche difficilement avec des béquilles, Élisabeth est, durant les heures de travail de sa fille, « cloîtrée dans l'appartement ». « Mon fauteuil électrique me permettait d'aller partout, de faire les courses, de prendre le train, de me promener. En être privée me désespère. »
La retraitée, qui n'était pas assurée pour le vol, ne peut acquérir, pour le moment, de modèle équivalent. C'est pourquoi elle lance un appel à son voleur : « Faites preuve d'un peu d'humanité. Rendez-moi mon bien, déposez-le devant le commerce du 10 de la rue Dante. Il n'y aura aucune suite… »
http://www.nicematin.com/nice/son-fauteuil-roulant-derobe-en-pleine-rue-a-nice.1977482.html

samedi 8 novembre 2014

Depuis trente ans, ils vivent sans raccordement au réseau électrique

Installés dans leur petit coin de paradis, situé entre Amplepuis et Les Sauvages, Marc et Catherine Jedliczka vivent sans être raccordés au réseau électrique d’EDF
Leur maison qui n’a jamais pu être reliée au réseau traditionnel, est en effet équipée de panneaux photovoltaïques, thermiques et même d’une petite éolienne. Ils ont bénéficié d’un programme européen, financé par la commission européenne pour une alternative à l’électrification. C’était il y a trente ans. Le retour d’expérience n’est que positif.

http://www.leprogres.fr/rhone/2014/11/07/depuis-trente-ans-ils-vivent-sans-raccordement-au-reseau-electrique