vendredi 31 octobre 2014

L'école ferme à cause de voisins agressifs

L'école de Lisbourg (Pas-de-Calais) ne rouvrira pas ses portes lundi à la rentrée, en signe de protestation contre l'agressivité de voisins qui s'en prennent aux enfants depuis plusieurs mois, a-t-on appris auprès d'un élu de la commune. "La sécurité des enfants, des professeurs et du personnel est mise en jeu, donc on a décidé de fermer pour protester. On ne peut pas attendre qu'il arrive un drame pour réagir", a déclaré Willy Gallet, premier adjoint à la mairie de Lisbourg. L'école concernée accueille 70 élèves de la maternelle au CM2.

La mairie est en conflit avec un couple et leur fils de 25 ans, habitants d'un logement communal dont la porte d'entrée donne dans la cour de l'école et avec qui la situation s'est "dégradée" depuis trois ans. Insultes, menaces, gestes désobligeants de la part des habitants ont poussé notamment la directrice de l'école et le maire à porter plainte contre le couple.

A la suite d'une convocation, le père de famille a reconnu devant les gendarmes avoir menacé de se saisir de son arme. Un fusil 22 long rifle a été retrouvé à son domicile, a rapporté le premier adjoint. Les enfants sont fortement marqués par cette affaire, a ajouté M. Gallet, lui-même père de deux enfants inscrits dans cette école. La famille a notamment pris l'habitude de sortir ses huit chiens au moment de la récréation, a-t-il encore expliqué.
La mairie a entamé une procédure d'expulsion en juillet, quand la famille a refusé de quitter le logement après s'être fait signifier le congé de son bail.

Le 24 octobre, la justice a décidé de son expulsion dans un délai de deux mois, qui expire donc après le début de la trêve hivernale. "Si on ne fait rien ils seront encore là jusqu'en avril", a regretté Willy Gallet. "Lundi, on va fermer les barrières à clé et assurer un service minimum dans une salle paroissiale, en espérant que les pouvoirs publics vont réagir", a précisé l'élu, en en appelant au préfet.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/10/31/97001-20141031FILWWW00136-l-ecole-ferme-a-cause-de-voisins-agressifs.php

jeudi 30 octobre 2014

Dividendes taxés: "mauvais signal" (Gattaz)

Le président du Medef, Pierre Gattaz, a salué jeudi le souhait du gouvernement de retirer l'amendement socialiste prévoyant de taxer les dividendes versés par certaines sociétés à leurs actionnaires, dans le cadre des débats sur le projet de budget de la Sécurité sociale.

"Heureusement !", s'est exclamé M. Gattaz sur RMC et BFMTV quelques minutes après que le ministre des Finances, Michel Sapin, eut annoncé sur RTL que
le gouvernement demanderait "au Parlement de modifier et de retirer" la mesure. La disposition en question, qui étend à toutes les entreprises des cotisations sur les dividendes, avait été adoptée mardi par l'Assemblée nationale dans le cadre du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2015.

"Heureusement, parce que c'est un extrêmement mauvais signal qu'on donne à tous ces entrepreneurs", a-t-il développé, qualifiant l'amendement présenté par le rapporteur socialiste du PLFSS, Gérard Bapt, d'"hérésie totale". "Quelques-uns font une fixation sur les dividendes, alors que c'est la rémunération d'un risque", a fait valoir le président du Medef, affirmant que la France était déjà "l'endroit au monde où le capital est le plus taxé", mais aussi le pays pratiquant "le plus faible taux de versement de dividendes

http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2014/10/30/97002-20141030FILWWW00099-dividendes-taxees-mauvais-signal-gattaz.php

mercredi 29 octobre 2014

Thierry Lepaon a-t-il fait (chèrement) rénover son appartement aux frais de la CGT?

Les travaux de rénovation de l'appartement de fonction de Thierry Lepaon, numéro un de CGT, en banlieue parisienne, auraient coûté 120.000 euros à la centrale, selon le Canard Enchaîné.
D'après l'hebdomadaire satirique daté de mercredi, les travaux pour cet appartement de 120 m2 ont coûté 130.00 euros à la CGT, mais le devis initial était encore plus élevé (150.000 euros). Le numéro un de la CGT aurait renoncé à quelques dépenses comme l'installation d'un home cinéma ou d'une cave à vins, selon l'hebdomadaire.

Appartement de fonction

Ancien de Moulinex, Thierry Lepaon, élu en mars 2013 à la tête de la confédération, habitait auparavant dans le Calvados, d'où la nécessité pour la centrale de lui trouver un appartement de fonction. Le loyer de cet appartement, situé le long du bois de Vincennes, près de Paris, serait de 2.000 euros, selon le Canard Enchaîné.
Contactée, la CGT n'avait pas réagi mardi soir.
Le secrétaire général de la CGT qui avait succédé à Bernard Thibault à l'issue d'une longue crise de succession, a déjà annoncé qu'il briguerait un deuxième mandat lors du prochain congrès de la confédération en 2016. Il a estimé que les tensions, qui ont perduré à la CGT après son élection, se sont apaisées et qu'il ne se sentait pas contesté.
http://www.20minutes.fr/societe/1470015-20141028-thierry-lepaon-fait-cherement-renover-appartement-frais-cgt

mardi 28 octobre 2014

Il tue son ami,sa famille le fait passer pour mort

Un homme de 25 ans vient d'être envoyé devant les assises pour meurtre, et sa famille devant un tribunal correctionnel pour "usage de faux" et "faux témoignage", selon une information RTL.  Hassan avait disparu au Maroc après avoir poignardé à mort son ami d'enfance Medhi en mars 2011 après une histoire de pitbulls. En cavale et visé par un mandat d'arrêt international, sa famille décide de le faire passe pour mort. Une idée de son père, policier. Pour couvrir le meurtrier, cette dernière a fait fabriquer un faux certifiact de decès à en-tête du ministère de l'Intérieur marocain.
Pour le moment Hassan, meurtrier présumé, est toujours bien vivant, quelque part au Maroc. Le pays refuse toujours de l'extrader vers la France, ce qui desespère la famille de la victime. 

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/10/28/97001-20141028FILWWW00063-il-tue-son-amisa-famille-le-fait-passer-pour-mort.php

lundi 27 octobre 2014

Quand des enfants dorment dans la rue

Devenue terre d’asile par destination légale, Châlons-en-Champagne a déjà dû faire face aux familles avec enfants contraintes de dormir à la belle étoile sur les marches du Pôle social de la Croix-Rouge française, en novembre 2012. Avec l’obligation de déposer la demande d’asile et l’admission au séjour auprès des seules préfectures de région, les primo-accédants convergeaient alors rue Joseph-Servas.
Depuis, le Pôle social de la Croix-Rouge a quitté le centre-ville pour le quartier du Verbeau où le Pr  Eledjam, président de la Croix-Rouge française, a inauguré, en mai, une structure d’accueil de jour digne de ce nom, au 7, avenue du Président-Kennedy. Elle améliore l’accompagnement des personnes défavorisées et des demandeurs d’asile en leur offrant un lieu d’écoute et d’aide, ainsi qu’un accès à des douches, des toilettes, une cuisine et une laverie.
Las, quand le Pôle social ferme ses portes, le soir et le week-end, des familles se retrouvent à la rue. Voilà pourquoi le Réseau éducation sans frontière (RESF), qui bataille pour le respect de la Convention internationale des droits de l’enfant, a dressé, samedi soir, quatre tentes sur… le macadam, au fond du parking situé à proximité. Arrivés récemment d’autres pays européens, ils sont une vingtaine de « Dublinés » – originaires d’Albanie, de Géorgie ou d’Arménie – à y trouver refuge.
Un membre de RESF a offert une nuitée aux Géorgiens expulsés du foyer Adoma (L’Union des 24 et 25 octobre), la femme étant enceinte et le petit garçon asthmatique.
Réfugiée sous une tente, une famille d’Arméniens attend beaucoup de son rendez-vous, le 2 décembre, en préfecture. Contrainte de force à donner ses empreintes en Pologne, voici… deux ans, elle a déjà été expulsée d’Allemagne, Hollande, Belgique. Le fruit des accords de Dublin 2. Marie-Pierre Barrière, membre de RESF, déplore « l’insuffisance de la politique européenne et le non-respect de celui qui est en souffrance ». Les « Dublinés » doivent tenir ainsi jusqu’au 1er novembre. L’Etat devra leur fournir un hébergement d’urgence hivernale. À défaut, RESF est prêt à engager des référés.

http://www.lunion.presse.fr/region/quand-des-enfants-dorment-dans-la-rue-ia3b24n429281

dimanche 26 octobre 2014

Ligue 1: Bastia défie la Ligue et rentre sur le terrain avec le drapeau corse

Le drapeau corse, objet de discorde du foot français? Depuis les incidents du match Nice-Bastia, l'emblème à tête de Maure est un sujet de tensions croissantes entre les instances du football et les responsables sportifs et politiques de l'Île de Beauté. Ce week-end, l'AC Ajaccio (L2) puis le SC Bastia (L1) ont tous deux bravé l'interdiction de la Ligue nationale de football (LFP) d'arborer tout drapeau lors du protocole d'avant-match, nouvelle étape d'une polémique qui prend désormais un tour politique.
Vendredi, lors du protocole d'avant-match de la rencontre à domicile contre Valenciennes, l'AC Ajaccio a muni de drapeaux corses les enfants qui ont accompagné les joueurs entrant sur le terrain. Puis, samedi soir, le SCB a enfoncé le clou à Furiani: malgré la désapprobation du délégué de la LFP, le club du nord de l'île a fait exactement la même chose avant le match contre Monaco.
Ces initiatives font suite à une polémique née une semaine plus tôt autour du drapeau corse: le 18 octobre, des échauffourées avaient eu lieu sur le terrain de Nice après que le second gardien de Bastia, Jean-Louis Leca, eut brandi cette bannière pour célébrer la victoire 1-0 de son club. Son geste avait été qualifié de «provocation» par le député-maire de Nice, Christian Estrosi, terme que le Sporting avait réfuté avec vigueur.
De son côté, la LFP a réagi dans un communiqué, en soulignant qu'elle « n'a jamais interdit et n'interdira jamais les drapeaux dans les stades, qu'ils soient corses, bretons, basques ou encore occitans, avant, pendant ou après les matches ». En revanche, selon elle, «il y a bien un protocole d'avant-match à respecter, comme le font la FIFA et l'UEFA». Pas sur ce coup-là en tout cas.

http://www.20minutes.fr/sport/1468211-20141026-ligue-1-bastia-defie-ligue-rentre-terrain-drapeau-corse

samedi 25 octobre 2014

Brétigny: «Dysfonctionnement organisationnel»

La catastrophe ferroviaire de Brétigny-sur-Orge résulte avant tout d'un dysfonctionnement organisationnel, selon un rapport réalisé à la demande du Comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) de l'établissement d'infrastructure dont dépend cette gare de la banlieue parisienne.

"L'accident du 12 juillet 2013 est avant tout le résultat d'un dysfonctionnement organisationnel", souligne ce rapport, que l'Agence France-Presse a pu consulter, confirmant une information de la lettre spécialisée Mobilettre. Il précise que l'accident "a brutalement concrétisé des insuffisances en matière de prévention des risques qui résultaient de dérives et de désordres plus anciens dans l'organisation du travail, dans ses modes d'encadrement, de pilotage autant que dans les moyens mis en oeuvre". "Ces dérives et ses désordres se sont amplifiés dans le temps sans que des mesures correctives à la hauteur des enjeux aient été prises", ajoute le rapport.

Le cabinet Aptéis a remis hier ce rapport au CHSCT de l'établissement infrapôle sud-ouest francilien, dont dépend Brétigny-sur-Orge. Il pointe du doigt, entre autres, une "banalisation du travail dans l'urgence", qui résulte du "retard de maintenance" d'un réseau vieillissant, et de la "réduction de l'effectif compétent", les personnes recrutées ayant besoin d'être formées. "A Brétigny comme ailleurs, la décennie des années 2000 a vu sur le terrain s'opérer de nombreuses fusions et réorganisations qui se sont accompagnées de drastiques réductions de moyens, matériels et humains", est-il encore écrit, avec, sur ce secteur, une situation aggravée par "des circulations importantes".

Ce rapport, qui n'est pas un document judiciaire, sera présenté aux membres du CHSCT le 12 novembre. RFF et la SNCF ont confirmé l'existence de ce rapport, mais n'ont pas souhaité le commenter.

Début juillet,
un rapport d'experts judiciaires avait sévèrement mis en cause les règles de maintenance, et relevé "de très nombreuses lacunes" dans le suivi et la traçabilité des opérations sur ce site.

http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2014/10/25/97002-20141025FILWWW00052-bretigny-dysfonctionnement-organisationnel.php

vendredi 24 octobre 2014

Quand l’achat d’appartement tourne au cauchemar pour un jeune couple

Une histoire qui n’en finit pas de se décliner en déboires. À l’été 2009, Christelle Guégan et Simon Cimolai, jeune couple de trentenaires, décident d’acheter un appartement. Le 9 octobre, ils signent pour un 88m2 situé au 1er étage d’un immeuble de la rue Saint-Thierry, quartier Clairmarais, et contractent un crédit sur vingt ans. Le vendeur est une société de marchands de biens, la Sarl PCV Immo.
À l’origine, «l’immeuble» était une maison familiale avec rez-de-chaussée, 1er étage et grenier. Les gérants de PCV Immo ont découpé l’ensemble en trois appartements, démarche entérinée début 2009 par les services de l’urbanisme. Problème: le 1er étage du jeune couple est seulement séparé du 2e étage par un plancher à grenier…

1/ Vite, tout va mal

Les nuisances sonores apparaissent. «On nous a dit que tout allait rentrer dans l’ordre, en gros on est des professionnels, tout va bien…», soupire M. Cimolai. En février 2010, des travaux de «réhabilitation interne» sont entamés au 2e étage par une entreprise dont le gérant est également le cogérant de PCV Immo.
Pour Mme Guégan, alors en congé maternité suite à la naissance d’un premier enfant, le quotidien devient véritablement infernal. «J’entendais le moindre bruit, le moindre mot, se souvient-elle. Je m’inquiétais également de la solidité de l’ensemble.»
Car c’est bien tout le souci: la structure même de «l’immeuble» ne correspond pas à l’aménagement réalisé par PCV Immo. Aux voisins, au promoteur, à l’entrepreneur, au syndic, le jeune couple évoque les nuisances subies. Pourtant, rien ne bouge.

2/ Avocat et expert

A l’été 2010, Christelle Guégan et Simon Cimolai engagent un avocat. Celui-ci demande d’abord par courrier des renseignements à la société de marchands de biens. Pas de réponse. L’avocat ordonne alors un référé. Un expert judiciaire est nommé. Les mois passent et le quotidien reste «impossible» pour les résidents du 1er étage.
L’expert judiciaire finit par arriver à la rue Saint-Thierry. Les conclusions de son rapport, rendu le 30 juillet 2012, sont sans appel: le delta sonore se révèle «20 décibels» supérieurs aux normes acoustiques, ce qui est «énorme», appuie-t-il. Il note aussi: «On peut véritablement s’interroger sur le professionnalisme de PCV Immo»… «Là, on était quand même soulagé parce qu’à force, on finissait par se demander si on entendait des voix», tente de sourire M. Cimolai.
En outre, l’expert affirme qu’il n’y a «pas de solution technique» au problème d’isolation phonique. «Hormis peut-être tout refaire et couler une dalle de béton entre le 1er et le 2e, ce qui serait trop onéreux», confiait, lundi, l’avocat du couple. PCV Immo demande la nullité du rapport d’expertise. En vain.

3/ Premier procès

L’histoire continue de s’écrire devant les tribunaux: le 13 mai 2013, la 1re chambre civile du tribunal de grande instance de Reims donne entièrement raison au jeune couple, relevant les «graves vices cachés» de l’appartement acheté.
Le jugement prévoit l’annulation de deux ventes, celles du 1er et du 2e étage. PCV Immo, comme c’est son droit le plus strict, fait appel de cette décision.

4/ Deuxième procès

Le 24 juin 2014, la cour d’appel de Reims confirme le premier jugement «en toutes ses dispositions». Le couple Guégan-Cimolai peut donc croire au remboursement de son achat immobilier…

5/ Au tribunal de commerce

Nouveau rebondissement le 12 septembre dernier: PCV Immo dépose au tribunal de commerce une déclaration de cessation de paiement (DCP). Traduire: une demande de mise en liquidation judiciaire. Un souhait entériné quatre jours plus tard en audience «alors que les deux appartements du 1er et 2e étage du 24, rue Saint-Thierry viennent de retomber dans leur patrimoine, souffle à son tour l’avocat du couple Guégan-Cimolai. Cette liquidation ressemble fort à une manœuvre grossière pour permettre à un débiteur d’organiser son insolvabilité.»
L’enjeu financier du dossier avoisine tout de même le demi-million d’euros, valeurs cumulées des appartements du 1er et 2e étage selon les estimations du tribunal. Notons aussi qu’un des deux gérants s’est retiré de PCV Immo, laissant la place à… son père. Et que le désormais ancien gérant de PCV Immo possède toujours plusieurs sociétés civiles immobilières (SCI) en activité. L’interminable feuilleton peut donc reprendre: l’avocat dépose une tierce opposition au jugement de liquidation afin de contester le jugement du tribunal de commerce. L’épilogue de cette épopée reste donc à écrire.

6/ Et pendant ce temps-là…

Cinq ans après l’achat, Christelle Guégan et Simon Cimolai, qui ont fini par déménager au début de l’été, continuent de rembourser leur appartement sans pour autant pouvoir le louer…
«La vente est annulée donc ils ne sont plus les propriétaires mais comme ils n’ont été remboursés de rien et que le propriétaire est en liquidation judiciaire… Pour le moment, la situation reste inextricable», regrette leur avocat.
http://www.lunion.presse.fr/region/quand-l-achat-d-appartement-tourne-au-cauchemar-pour-un-ia3b24n427725

mardi 21 octobre 2014

Mort de Christophe de Margerie: le conducteur de la déneigeuse était ivre d'après l'enquête

L'avion privé du patron de Total Christophe de Margerie s'est crashé à cause d'une déneigeuse qui se trouvait sur la piste de décollage de l'aéroport de Vnoukovo, près de Moscou, et selon les premiers éléments de l'enquête, le conducteur de cet engin était ivre.
L'avion du patron de Total, est entré en collision au moment du décollage avec une déneigeuse et s'est écrasé peu avant minuit en provoquant la mort de la totalité de ses occupants.
"Le groupe Total confirme avec une grande émotion et une profonde tristesse que son président-directeur général Christophe de Margerie est décédé cette nuit peu après 22h dans un accident d'avion, à l'aéroport de Vnoukovo de Moscou, à la suite d'une collision avec un engin de déneigement", a indiqué le pétrolier français.
Le conducteur de la déneigeuse sain et sauf
"Tous les occupants de l'avion ont trouvé la mort, dont les trois membres d'équipage et Christophe de Margerie", a précisé Total. Le conducteur de la déneigeuse, lui, n'a pas été blessé. Arrivés sur place, les secours ont "immédiatement commencé à éteindre le feu qui s'était déclaré".
De son côté, l'aéroport de Vnoukovo ajoute que l'avion, un jet Falcon-50, s'est écrasé alors qu'il s'apprêtait à décoller pour Paris avec une visibilité de 350 mètres. Les boîtes noires de l'appareil ont quant à elles été trouvées. Une enquête sur les circonstances de l'accident a été ouverte. 
http://www.nicematin.com/derniere-minute/mort-de-christophe-de-margerie-le-conducteur-de-la-deneigeuse-etait-ivre-dapres-lenq.1952291.html

lundi 20 octobre 2014

Le directeur avait caché une caméra dans la douche des filles

Dans son costume, la tête basse, l'homme âgé de 44 ans bredouille un peu honteux. À trois mètres de lui, visages fermés, trois jeunes femmes, anciennes collaboratrices directes de ce patron d'une école d'informatique installé à Toulouse. Le lundi 28 mars, l'une d'elle a découvert une caméra dans les douches de l'école où elle avait l'habitude de se laver après un footing. Colère des employées qui regardent l'enregistrement de la caméra et découvrent les images de leur directeur en train d'installer l'équipement ! L'espion pervers a été immédiatement mis à pied par son employeur avant d'être licencié un mois plus tard.
«Lui-même ne s'explique pas ce geste», argumente son avocate, soucieuse d'insister sur le côté «unique» de l'infraction. «Les policiers n'ont rien trouvé sur ses ordinateurs ou chez lui. Pas de vidéo pornographique, pas d'enregistrement, rien», souligne l'avocate.
Pas d'élément «mais beaucoup de doutes et d'interrogations», répond le conseil des parties civiles. «Qui a vu ces vidéos ? Depuis quand la caméra était-elle placée ? Pourquoi cet homme a fait reformater son ordinateur très vite après la découverte de la caméra ?» Des interrogations sans réponse. La police, qui a mis trois semaines (!) avant de procéder aux perquisitions n'a rien trouvé. Parce qu'il n'y avait rien ou parce que tout avait été détruit ? Chaque partie à son avis. Au moins les victimes ont entendu, «pour la première fois», dit l'une d'elle, les excuses larmoyantes du directeur. Dans le cadre de l'audience de comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité, le directeur a été condamné à 6 mois de prison avec sursis et 800 € de dommages et intérêts pour chacune de trois victimes. Une vraie condamnation.
http://www.ladepeche.fr/article/2014/10/20/1975400-directeur-avait-cache-camera-douche-filles.html

dimanche 19 octobre 2014

Drôle d’ambiance à l’Allianz Riviera, ce samedi soir. Une quinzaine de supporteurs niçois ont été interpellés, samedi, à l'occasion du match Nice-Bastia comptant pour la 10e journée de Ligue 1 de football, a annoncé Marcel Authier, directeur départemental de la sécurité publique des Alpes-Maritimes.

Des incidents avant et après le match

Les premières interpellations ont eu lieu avant même la rencontre, lorsqu'une dizaine de personnes ont été arrêtées à la suite d'outrages et de dégradations dans une navette de bus.
Les incidents les plus sérieux se sont toutefois produits à la fin de la rencontre. Alors qu'une bagarre intervenait au coup de sifflet final entre joueurs, une centaine de supporters niçois ont envahi la pelouse.
« Il n'y a pas eu de confrontation avec la police, a expliqué Marcel Authier. Les forces de l'ordre ont protégé les joueurs pour les aider à sortir du terrain. En revanche, à ce moment-là, certains supporters se sont battus entre eux. Il y a eu quelques blessés légers et quatre personnes interpellées.» Deux joueurs bastiais ont été pris à partie. Il s’agit de Modesto et Romaric. Ce dernier a failli en découdre avec un supporter niçois.
Les dirigeants niçois ont dénoncé les provocations des Corses. Ces incidents auraient été provoqués par l'irruption du gardien remplaçant bastiais Jean-Louis Leca, un drapeau corse à bout de bras. 
Voir les vidéo sur ce lien ......
http://www.20minutes.fr/sport/1463515-20141019-ligue-1-envahissement-bagarre-generale-apres-nice-bastia

vendredi 17 octobre 2014

Seine-Saint-Denis : un mois et demi après la rentrée, des instituteurs ne sont toujours pas payés

Plusieurs dizaines d'instituteurs débutants ou contractuels de Seine-Saint-Denis n'ont toujours pas reçu leur premier salaire, un mois et demi après la rentrée scolaire, dans un département défavorisé qui peine à susciter les vocations.

La rentrée était il y a un mois et demi et ces instituteurs n'ont toujours pas reçu leur salaire. Ils seraient des dizaines de débutants ou contractuels dans ce cas en Seine-Saint-Denis selon les syndicats, qui ne sont toutefois pas d'accord sur ces chiffres.  A la veille des vacances de la Toussaint, le SNUIPP 93 et l'UNSA éducation ont recensé "plusieurs dizaines" de professeurs dans cette situation, la CGT Educ'action en a répertorié au "moins 50", tandis que Sud Education évoque jusqu'à 300 enseignants stagiaires et contractuels concernés. Contacté par l'AFP, le rectorat de Créteil n'était pas en mesure de commenter ces chiffres dans l'immédiat.

Deux explications sont avancées pour expliquer cette situation. Certains d'entre eux ont simplement pu fournir des renseignements incomplets lors de la constitution de leur dossier administratif à l'embauche, mais beaucoup sont en réalité victimes de gros "retards dans le versement des salaires", a expliqué à l'AFP Rachel Schneider, responsable du Snuipp dans le département. "Quel que soit le nombre, ce n'est pas acceptable", a-t-elle ajouté. 
"L'administration est complètement débordée"
Une réunion était organisée jeudi à la direction académique, pour tenter de résorber le problème, notamment en versant au plus vite des "avances" sur le salaire de septembre. "L'administration est complètement débordée" par l'afflux de nouveaux enseignants, dans un département qui connaît un turn-over extrêmement important et à recours à des centaines de contractuels pour assurer les cours faute de candidats, dénonce Arnaud Montfort, représentant de Sud Education. "Même ceux qui ont fait leur dossier dans les temps n'ont pas été payés", a-t-il ajouté. Selon lui, même l'administration du personnel de l'académie a du mal à trouver des bras, et seules 5 personnes gèrent 1.500 dossiers, d'où une "catastrophe administrative".
"Beaucoup sont mariés, avec des enfants, ou viennent de province" pour enseigner en Seine-Saint-Denis, "c'est la galère", ajoute Isabelle Guigon, secrétaire départementale de l'UNSA éducation. "Pour ceux qui étaient le plus en difficulté, l'administration a proposé des bons d'achat alimentaires", a-t-elle ajouté. "Les gens ne veulent pas venir travailler dans ce département. Et les nouveaux qui arrivent, on les accueille très mal", ajoute la syndicaliste, selon laquelle seuls 580 enseignants stagiaires sur les 630 affectés au département ont effectivement commencé à travailler en Seine-Saint-Denis, le reste s'étant découragé ou ayant trouvé du travail ailleurs.  "Depuis la rentrée, il y a eu une quinzaine de démissions dans le premier degré", a-t-elle ajouté.
 

jeudi 16 octobre 2014

Il reconnaît avoir fait une clef de bras à son bébé d’un mois

LAON (02). Les policiers laonnois ont placé un couple en garde à vue ce mardi. Le 5 septembre, la mère a fait appel au Samu car son fils avait « le bras gauche engourdi ». Lors de l’hospitalisation, une fracture de l’humérus a été constatée. Le parquet de Laon a été saisi en raison d’une suspicion de maltraitance.
L’enfant et sa grande sœur de 16 mois, qui présentait aucune blessure, ont été provisoirement placés en famille d’accueil. Une enquête de police s’est alors mise en route. Lors de la garde à vue, le père a fini par reconnaître avoir fait une clef de bras à son fils. La mère, qui s’est rangée à sa version, ne fait pas l’objet de poursuites. Le père, qui n’a pas d’antécédents judiciaires, sera convoqué devant le tribunal correctionnel de Laon, en février prochain.
http://www.lunion.presse.fr/accueil/il-reconnait-avoir-fait-une-clef-de-bras-a-son-bebe-ia0b0n424182

mercredi 15 octobre 2014

Elle habite dans un logement insalubre : «C'est pas humain de vivre comme ça»

Suite à l'alerte donnée par une voisine, une octogénaire a reçu la visite d'un élu à son domicile pour constater les conditions d'insalubrité dans lesquelles elle vit.
Vue de dehors, la petite maison ne se distingue pas des autres. Une fois la porte poussée, une odeur forte prend le nez du visiteur qui peine à respirer. Un piano à queue, cassé, occupe la quasi-totalité de l'espace dans la pièce à vivre. Des livres empilés laissent peu de places aux couverts sur la table à manger et les coussins du canapé, sur lequel elle dort, sont sans dessus dessous. «Voici Nadine (1), ma voisine», présente Julie, la jeune femme qui a tiré la sonnette d'alarme, vendredi. La petite dame, du haut de ses 80 ans, sourit timidement et répond les yeux brillants : «Elle parle en prose, c'est joli !». Julie a emménagé dans une maison voisine, il y a un mois. «Je me suis résolue à aller à sa rencontre il y a une semaine, explique la jeune femme. Depuis, elle m'ouvre de plus en plus la porte et me fait confiance. Ce n'est pas normal de vivre comme ça, pas humain.» Nadine bénéficie du portage des repas tous les midis mais le soir, elle ne mange pas. C'est Julie qui lui fait ses courses depuis quelques jours. «C'est choquant, confie Alain Garrot, maire adjoint délégué au lien social, au logement et à la solidarité à Lourdes. La situation est urgente.» Dans ses mains, un document du centre communal de l'action sociale (CCAS) détaille les différentes étapes du dossier de Nadine, depuis février dernier. «Cette situation s'est dégradée de manière récente, assure l'élu. Il est parfois difficile d'opérer lorsque l'on se heurte à la volonté des gens.» Mais depuis sa visite chez Nadine, samedi matin, les choses se sont déjà précipitées. Dès lundi, une équipe du CCAS est venue et «elle a été prise en charge lundi après-midi par l'hôpital de Lourdes. «Son état de santé était préoccupant, concède Alain Garrot. Elle est désormais en sécurité, c'est ce qui importait le plus.»
(1) Les prénoms ont été changés.
http://newsletter.ladepeche.fr/Go/index.cfm?WL=35272&WS=291720_2501986&WA=6951