mercredi 27 août 2014

Elle laisse sa fille seule dans un fast-food et part se promener

Une femme âgée de 35 ans et de nationalité syrienne a laissé sa fille seule pendant cinq heures dans un fast-food, pour aller faire un tour dans le centre-ville de Lyon, ce dimanche après-midi.
En effet, en fin d’après-midi, la mère qui se trouvait rue de la République dans le deuxième arrondissement de Lyon a décidé de laisser sa fille de dix ans seule dans un fast-food pour aller flâner dans le centre-ville. L’enfant, qui avait mal aux pieds, ne souhaitait pas l’accompagner. Cependant, la jeune trentenaire, ne parlant que très peu le français, s’est perdue pendant sa « petite balade ». Un agent de sécurité de la chaîne de restauration ayant remarqué la fillette a appelé la police vers 18 heures 30.

En garde à vue

La Syrienne s’est finalement présentée à 23 heures 30 à l’hôtel de police du huitième arrondissement de la ville. Cette dernière a été placée en garde à vue pour « délaissement de mineure ». Elle a cependant expliqué aux enquêteurs s’être égarée et ne pas être arrivée à demander son chemin.

http://www.ladepeche.fr/article/2014/08/26/1939960-laisse-fille-seule-fast-food-part-promener.html

mardi 26 août 2014

Deux enfants de 11 et 12 ans visaient les avions au stylo laser

Deux enfants de 11 et 12 ans ont été arrêtés par les policiers de la BAC du Mirail, à Toulouse. Ils ont visé trois avions de ligne dimanche soir avec des stylos laser, éblouissant ainsi les pilotes. Une pratique interdite et dangereuse contre laquelle lutte la gendarmerie du transport aérien.
La pratique extrêmement dangereuse avait connu une nette accalmie au cours de l'année dans le ciel toulousain. Mais après une recrudescence début août, la brigade de gendarmerie du transport aérien (GTA) a mobilisé ses troupes pour parvenir à localiser l'origine de tirs au laser provoquant des éblouissements chez les pilotes d'avion de ligne.
Dimanche soir, la tour de contrôle reçoit des signalements en provenance de pilotes en phase d'approche d'atterrissage à Toulouse-Blagnac. Des projections lumineuses de couleur verte atteignent les aéronefs depuis la ZAC Sud de Toulouse, du côté de l'impasse de Palayre, derrière Oncopole. Vers 23 heures, des policiers de la brigade anticriminalité du Mirail se rendent sur les lieux et interpellent deux jeunes enfants de 11 et 12 ans, en possession de deux stylos laser. Des instruments utilisés par les conférenciers mais souvent détournés de leur usage initial, de manière illicite. L'interpellation houleuse se déroule dans un campement de gens du voyage où les fonctionnaires sont pris à partie par de nombreux individus hostiles à leur venue. Les policiers sont la cible de jets de projectiles et l'un d'eux est victime d'un coup de pied. Les deux jeunes suspects sont conduits au commissariat dans la nuit et rapidement entendus. Trop jeunes pour être placés en garde à vue, ils sont ensuite remis à leurs parents en cours de nuit.

Durcissement de la loi

Ce qui pouvait s'assimiler à un amusement pour ces préadolescents en quête de sensations reste en réalité un exercice qui peut avoir de graves conséquences pour la sécurité du transport aérien. Dimanche soir, ce sont trois avions de ligne dont deux de la compagnie low cost, Easy-Jet, en provenance de Roissy-Charles-de-Gaulle et de Bruxelles qui ont été visés. L'enquête menée par les gendarmes de la GTA se poursuit. Les stylos laser doivent être expertisés pour déterminer la catégorie exacte à laquelle ils appartiennent. La loi est stricte.
Depuis mars 2011, «le fait le fait d'acheter, de détenir ou d'utiliser un appareil à laser non destiné à un usage spécifique autorisé d'une classe supérieure à 2 est puni de six mois d'emprisonnement et de 7 500 € d'amende.» Les utilisateurs d'appareils laser contre les aéronefs peuvent être poursuivis pour «entrave à la circulation aérienne» et également pour «mise en danger de la vie d'autrui». Ces appareils d'une longueur de 10 centimètres sont, à l'origine, utilisés dans les domaines de l'astronomie. Le 27 août 2013, la police aéronautique avait été la cible au-dessus de la commune de Savenès (Tarn-et-Garonne) d'un tir au laser. Le 2 septembre la GTA a interpellé un homme de 29 ans, poursuivi pour entrave à la navigation aérienne. En octobre 2013, un adolescent de 15 ans a été arrêté, au Mirail, après l'utilisation d'un stylo laser sur deux avions de ligne en phase d'atterrissage à l'aéroport de Toulouse-Blagnac. En septembre 2012, c'est un jeune garçon de 13 ans qui est intercepté dans le secteur du Grand Selve, non loin de la zone aéroportuaire. Gendarmes et policiers avaient embarqué à bord d'un avion espion pour localiser les tirs et l'origine des faisceaux éblouissants.
La commission électrotechnique internationale a classé les pointeurs laser en 5 catégories. Au-dessus de 2, ils sont considérés comme dangereux pour les yeux.

http://www.ladepeche.fr/article/2014/08/26/1939846-deux-enfants-11-12-ans-visaient-avions-stylo-laser.html

dimanche 24 août 2014

Hamon critique la politique du gouvernement

Benoît Hamon affirme aujourd'hui dans Le Parisien que son collègue de l'Economie Arnaud Montebourg et lui ne sont "pas loin des frondeurs" du parti socialiste qui contestent la politique économique de l'exécutif.

Après
Arnaud Montebourg qui a critiqué dans Le Monde la politique de rigueur, Hamon fait à son tour entendre ses critiques contre les choix budgétaires du président François Hollande et de son premier ministre Manuel Valls. "La relance de la demande est la condition de la réussite de la politique de l'offre qui a été faite depuis deux ans. On ne peut rien vendre aux Français s'ils n'ont pas des revenus suffisants", explique Benoît Hamon.

Comme son collègue de l'Economie, le ministre de l'Education a également dans son viseur la politique menée outre-Rhin. La chancelière allemande Angela Merkel "ne peut plus être celle qui donne le la de l'orientation européenne. L'Allemagne sert ses intérêts personnels, pas ceux de l'Europe".

Concernant les parlementaires socialistes très critiques vis-à-vis du gouvernement, Hamon déclare qu'"Arnaud et moi ne sommes pas loin des frondeurs, mais notre problème n'est pas d'en prendre la tête. Notre volonté est d'être au service d'un rassemblement de la gauche et de peser au sein du gouvernement", insiste-t-il.


http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2014/08/24/97002-20140824FILWWW00008-hamon-critique-la-politique-du-gouvernement.php

samedi 23 août 2014

Galileo : les satellites envoyés hier ne sont pas sur la bonne orbite

Les deux satellites Galileo envoyés hier par une fusée Soyouz lancée depuis la Guyane n'ont pas atteint l'orbite prévue, a annoncé samedi la société Arianespace.

"Les observations complémentaires collectées après la séparation des satellites de la mission Soyuz VS09 pour Galileo FOC M1 mettent en évidence un écart entre l'orbite atteinte et celle prévue", indique un communiqué d'Arianespace, précisant que des "investigations étaient en cours


http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2014/08/23/97002-20140823FILWWW00053-galileo-les-satellites-envoyes-pas-sur-la-bonne-orbite.php

vendredi 22 août 2014

À la Poste, on refuse d'aider une mamie à remplir son mandat

Elle en a pleuré pendant deux jours. Lundi matin, Djamila, malvoyante turripinoise âgée de 79 ans, s’est rendue au bureau de Poste de La Tour-du-Pin afin d’envoyer un mandat cash pour l’anniversaire de son petit-fils.
C’est elle qui raconte la suite : « Mon aide ménagère est en vacances, alors j’ai demandé de l’aide aux guichetiers pour remplir le document. Mais tout le monde a refusé de m’aider, sèchement, alors même que j’en étais rendue à supplier comme un mendiant. Je suis retournée chez moi humiliée. Ça m’a fait beaucoup de peine, moi qui étais dégourdie avant mes problèmes de vue. »
Contactée par nos soins, la direction régionale de l’enseigne confirme les faits dans leur globalité, après avoir pris ses renseignements. Tout juste évoque-t-elle la charge de travail actuelle pour les agents d’accueil, notamment liée aux retraits d’allocations de rentrée scolaire, pour expliquer une réponse jugée « maladroite et inappropriée ».

« Ce n’est pas la façon dont on doit traiter une cliente »

« Il peut y avoir eu une sorte d’incompréhension, une d’erreur d’appréciation. Cela dit, le personnel aurait dû faire preuve de plus de disponibilité. On peut tout à fait comprendre cette dame, ce n’est pas la façon dont on doit traiter une cliente, qui plus est régulière. » Un rendez-vous a été proposé à Djamila par la directrice du bureau de Poste afin d’aplanir le différend.
Plus largement, cet incident rappelle que l’égalité devant les services élémentaires n’est toujours pas un acquis pour les personnes handicapées.
Pour Victor Meneghel, président de l’association des accidentés de la vie (Fnath) à La Tour-du-Pin, « ce n’est pas tout d’avoir des équipements d’accessibilité, sous réserve qu’ils soient bien conçus, ou encore des politiques d’accueil à afficher. Mais s’il n’y a pas quelqu’un de disponible pour m’ouvrir la porte si je suis en fauteuil roulant ou pour me guider si je vois mal, ça ne sert pas à grand-chose. Tout cela reste au bon vouloir des personnes qui nous reçoivent ».
La direction de La Poste rappelle qu’il ne faut pas hésiter à mettre en avant la carte justifiant d’une invalidité pour éviter les malentendus.

http://www.ledauphine.com/isere-nord/2014/08/22/la-poste-dans-l-embarras-apres-la-mesaventure-d-une-mamie-malvoyante-xbvb

jeudi 21 août 2014

AIN. Menacés d’une contravention parce qu'il fleurissent le lieu où leur fils a trouvé la mort

Ce couple de Saône-et-Loire a perdu son fils dans un accident de moto à Saint-Bénigne. Leur décision de fleurir les lieux du drame en sa mémoire n'est pas du goût du maire de la commune.

Le fils de Dominique et Rachel Bouton est mort à moto dans une collision à Saint-Bénigne en novembre 2013, à l'âge de 32 ans. Depuis, ce couple domicilié en Saône-et-Loire a pris l’habitude de fleurir le lieu du drame.
Mais le maire de la commune, Jean-Jacques Willig, menace de leur infliger une contravention, craignant l’envahissement du bas-côté.

http://www.leprogres.fr/ain/2014/08/20/menaces-d-une-contravention-parce-qu-il-fleurissent-le-lieu-ou-leur-fils-a-trouve-la-mort

mercredi 20 août 2014

Mort sur ordonnance

Il a eu un choc en ouvrant son courrier. Son assurance santé lui annonçait son décès. Et il était bel et bien mort et enterré puisque sa disparition remonterait au 4 janvier 2010. Une bonne raison de lui refuser le remboursement d’une consultation chez son médecin traitant en juillet dernier. Le montant des honoraires s’élevant à 23 €. Sauf que le bénéficiaire, Jean-Marie Sevrain, est bien vivant et, de son aveu, il n’a pas ressuscité.
« Ça fait drôle de lire que j’étais mort. Mais je ne suis pas mort ! Et en plus, je suis censé être mort mais j’ai le droit de contester cette décision », en sourit presque la victime, qui a dû prouver sa bonne foi. « J’ai appelé mon assurance qui m’a dit qu’il fallait que je retourne chez mon médecin pour qu’il me fasse une feuille de maladie qui dit que je suis bien vivant. Elle pensait à une erreur de manipulation de la carte vitale », raconte le retraité de 68 ans, domicilié à Saint-Etienne-lès-Remiremont.
« Ce n’est pas l’assuré qui est mort, mais le praticien »
Le docteur romarimontain s’en est défendu, habitué à recevoir à son cabinet son patient tous les trois mois environ depuis trois ou quatre ans pour un simple renouvellement de médicaments. Lui aussi est tombé des nues en apprenant la macabre nouvelle. Il s’est exécuté en rédigeant le courrier demandé par cet organisme et aujourd’hui, l’ancien transporteur, qui s’était installé à son compte, est rassuré.
« Je suis sûr que je serai remboursé. » Il a raison. Même s’il n’a pas mis le nez dans ses relevés de compte, le versement a été effectué le 25 juillet, atteste une conseillère, qui interprète autrement le courrier qu’il a reçu. Le mort n’est pas celui qu’on croit. « Ce n’est pas l’assuré qui est mort, mais le praticien. » La formulation porte à confusion. C’est écrit que le dossier ne peut pas faire l’objet d’un règlement pour le motif suivant : prescription non autorisée, fin d’activité pour décès au 4 janvier 2010. « Alors, pourquoi on m’a dit de retourner voir mon médecin si c’est lui qui est mort et pas moi », s’embrouille Jean-Marie Sevrain, qui s’est fait un malin plaisir d’annoncer la bonne nouvelle à son médecin généraliste, le nouveau mort.
Même le médecin serait donc tombé dans le panneau, avant de comprendre qu’il a repris la clientèle d’un professionnel de santé, aujourd’hui décédé.
Dans tous les cas, l’assurance reconnaît son erreur dans le traitement de la feuille de soin. Elle a intérêt à vite revoir le dossier de son bénéficiaire car un cabinet de radiologie s’étonne de ne pas avoir été payé après le passage il y a une quinzaine de jours de Jean-Marie Sevrain. Il est tranquille maintenant car on ne meurt que deux fois.

http://www.estrepublicain.fr/actualite/2014/08/20/mort-sur-ordonnance

mardi 19 août 2014

Un militaire filme deux collègues sous la douche

Deux femmes appartenant respectivement au 40ème régiment d'artillerie de Suippes (Marnes) et au 40ème régiment de transmissions de Thionville (Moselle) ont surpris le 9 août dernier un de leurs collègues, un caporal de 29 ans, en train de les filmer sous la douche à l'aide d'un téléphone portable, rapporte l'Est éclair.

Le caporal a été présenté au parquet militaire de Reims qui a ouvert une information judiciaire. L'homme a été mis en examen pour « atteinte à la vie privée par fixation d'images » et trois autres délits spécifiques à la justice militaire.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/08/19/97001-20140819FILWWW00044-un-militaire-filme-deux-collegues-sous-la-douche.php

lundi 18 août 2014

La folle rumeur du décès de Jacques Chirac

Dimanche 20 h 40. La nouvelle tombe sur le site de l’express. Un article annonce le décès supposé de Jacques Chirac. Selon cet article, l’ex-Président serait décédé d’un AVC à l’hôpital d’Agadir au Maroc, où il passait ses vacances. Cette rumeur est alors reprise par les réseaux sociaux, en citant « L’Express » comme source de l’information.
Rapidement sur internet la rumeur est également reprise. Sauf que l’information a été publiée dans les blogs « non vérifiés » de l’hebdomadaire, donc non soumis à modération. Voici ce qui était, entre autres, écrit :
« Jacques Chirac, ex-Président de la République âgé de 82 ans, serait décédé vers 19h45 à l’hôpital d’Agadir, au Maroc, d’un AVC (accident vasculaire cérébral) »
Et même si l’information était écrite au conditionnel, Il ne lui a fallu que quelques minutes pour qu’elle fasse le tour de Twitter et Facebook avant que le site ne s’en aperçoive et mette fin à ce « fake » de mauvais goût.
Le site internet de l’Express s’explique ce matin et présente ses excuses.

http://www.lunion.presse.fr/accueil/la-folle-rumeur-du-deces-de-jacques-chirac-ia0b0n393871

samedi 16 août 2014

De Villiers : "Les politiciens sont des serpillières

Philippe de Villiers revient sur le devant de la scène, après la conclusion d'un accord prévoyant l'ouverture de deux déclinaisons du Puy du Fou en Russie, mais ne compte pas pour autant remettre le pied durablement dans la politique.

Le président du Mouvement pour la France n'a pas caché son aversion pour les personnalités politiques françaises actuelles au micro de
RTL. "La politique c'est devenu un cloaque", dénonce Philippe de Villiers, évoquant "des petits coqs sur un tas de fumier". "Donc moi ça ne m'intéresse pas", ajoute le fondateur du Puy du Fou, puisque "de toute façon, les politiciens sont des serpillières".

Seule une personnalité politique trouve grâce au yeux de Philippe de Villiers:
Vladimir Poutine, qu'il a rencontré jeudi. Une rencontre "inoubliable" pour l'ancien député européen, qui voit dans le président russe "le seul chef d'Etat à défendre" ses valeurs, à savoir celle d'"un monde enraciné et non pas globalisé". "Donc c'est vrai j'aime la Russie, je m'y retrouve, je m'y sens bien", conclut Philippe de Villiers. Il n'hésite d'ailleurs pas à exprimer sa préférence: "J'échangerais volontiers Hollande et Sarkozy contre Poutine."

Pour Philippe de Villiers, l'ouverture d'un
Puy du Fou russe en Crimée, région annexée par la Russie, n'est pas un problème. "Je suis allé deux fois en Crimée. Les Criméens se sont exprimés par un référendum" pour leur rattachement à la Russie, justifie-t-il. Dénonçant les sanctions européennes, il estime que "les dirigeants européens ne sont pas raisonnables".

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/08/16/97001-20140816FILWWW00104-de-villiers-les-politiciens-sont-des-serpillieres.php

vendredi 15 août 2014

Un os dans le double cheese de Quick

Employé par une société proposant des visites mystères dans des restaurants, Thierry Branka, 59 ans, est littéralement tombé sur un os en tentant de manger, dimanche 10 août, son cheese max acheté au Quick de Fenouillet qu'il était censé tester. Cet os saillant, mesurant 7 mm, était enfoui dans la viande. «J'étais en voiture, je mâchais, j'ai senti quelque chose me piquer au fond du palais. Imaginez ça dans l'œsophage d'un enfant !», s'exclame cet ancien responsable de communication dans un grand groupe. Thierry Branka ne prend pas le temps de retourner au Quick. C'est à titre personnel que cet habitant de Quint-Fonsegrives contacte le service consommateur du groupe de restauration rapide. Mais, ça ne se passe pas comme il l'espérait. «Manifestement, ils prennent ça par-dessus la jambe. Quick minimise l'incident en répondant qu'ils sont désolés et qu'une enquête sera diligentée par leur service qualité. Quant à une éventuelle indemnisation, le service consommateur assure qu'il réfléchit et précise qu'il va contacter le restaurant en question pour étudier la possibilité d'un remboursement du repas», s'insurge-t-il. Pour Thierry Branka, c'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase. Au service consommateur, il répond, dans un mail très sec, qu'il souhaite «100 fois le prix de son repas». Il adresse des mails au patron du groupe Quick France, à ses avocats, à la direction des fraudes (DGCCRF) ainsi qu'à «Que choisir ?».
Contacté, hier, Françis Caillaux, directeur qualité du groupe Quick assure : «Nous lui avons expliqué l'importance pour nous de récupérer le bout d'os car nous devons pouvoir aller chez notre fournisseur afin de trouver où la chaîne a eu des dysfonctionnements», explique-t-il tout en précisant qu'il a rendez-vous avec ses fournisseurs dès mardi matin. Il semble toutefois difficile pour Thierry Branka de se départir de son unique preuve. Françis Caillaux, qui assure comprendre le mécontentement de Thierry Branka, renchérit : «Nous l'avons traité comme un client normal même si, en fait, nous employons sa société pour nous tester tous les mois et mesurer la prestation de nos service. Son repas lui était remboursé». De son côté Thierry Branka rappelle : «C'est une action personnelle, je ne serai pas remboursé. Ce n'est pas normal de trouver un os quand on mange un hamburger». En juillet dernier, déjà, une adolescente de 15 ans avait avalé et recraché un os de 2,5 cm en mangeant son hamburger dans le restaurant Quick de Montélimar dans la Drôme. Aucune anomalie n'avait été décelée dans le cadre de l'enquête ouverte auprès des fournisseurs.

http://www.ladepeche.fr/article/2014/08/15/1934655-un-os-dans-le-double-cheese-de-quick.html

jeudi 14 août 2014

Un hôpital envoie des avis de décès concernant 200 patients bien vivants

Un hôpital australien a présenté jeudi ses regrets pour avoir par erreur annoncé aux médecins traitants de 200 patients qu’ils étaient décédés alors que ces derniers étaient bel et bien vivants.

L’Austin Hospital de Melbourne a réalisé son erreur après quelques heures et immédiatement contacté les médecins concernés pour les informer de l’énorme méprise. L’un d’eux avait toutefois eu le temps d’appeler un membre de la famille d’un patient pour lui présenter ses condoléances, selon le quotidien Herald Sun.

Le groupe Austin Health a affirmé que l’envoi des avis de décès le 30 juillet résultait d’une «erreur humaine» commise à la suite d’un changement de procédure informatique. Les 200 patients avaient en réalité été autorisés à sortir. «Les problèmes d’informatique ne peuvent en aucun cas nuire aux soins des patients ni à la confiance (des usagers) dans le système de santé», a réagi le président de l’Association des médecins australiens pour l’Etat de Victoria, Tony Bartone.


http://www.leprogres.fr/france-monde/2014/08/14/un-hopital-envoie-des-avis-de-deces-concernant-200-patients-bien-vivants

mercredi 13 août 2014

Trêve: Londres menace de ne plus livrer Israël

La Grande-Bretagne suspendra 12 contrats d'armement avec Israël si les hostilités avec le Hamas reprennent dans la bande de Gaza, a annoncé aujourd'huile gouvernement britannique.
Londres a entrepris début août un réexamen de toutes les licences d'exportation d'armes à destination d'Israël en raison du conflit entre l'Etat hébreu et le Hamas dans la bande de Gaza. A la suite de cet examen, le gouvernement est parvenu à la conclusion que 12 autorisations portent sur des équipements susceptibles d'être utilisés de manière contraire au droit international. Il s'agit notamment de chars, d'aéronefs et d'éléments de radar.

"A la lumière de cette incertitude, nous avons pris la décision de suspendre ces licences d'exportation en cas de reprise significative des hostilités", déclare le ministre du Commerce, Vince Cable, dans un communiqué. Israël et les Palestiniens observent depuis dimanche soir une trêve de trois jours.

Selon les estimations contenues dans un rapport d'une commission parlementaire britannique rendu public en juillet, la valeur globale des contrats d'exportation de biens à usage militaire ou double à destination d'Israël bénéficiant déjà d'un feu vert gouvernemental dépasse les 7,8 milliards de livres sterling (9,8 milliards d'euros).


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php