samedi 30 janvier 2016

Nice: Un homme jaloux met le feu au chat de sa compagne et le jette du 7e étage

Sa compagne refusait de lui laisser vérifier les appels de son téléphone portable. Un Niçois jaloux a été placé en garde à vue dans la nuit de jeudi à vendredi après avoir jeté du 7e étage appartement le chat de celle-ci, auquel il avait mis le feu.
Selon Nice-Matin, qui a révélé cette affaire, le trentenaire se serait emparé de l'animal de la jeune femme pendant une crise de jalousie, et aurait arrosé le félin d'alcool avant de l'enflammer. Il a ensuite jeté le chat en feu du haut du 7e étage de cet immeuble du quartier de la Madeleine.
La police a fait appel aux services vétérinaires qui ont dû euthanasier l'animal, tandis que la SPA a porté plainte. Outre les violences contre sa compagne ainsi que contre l'ex-mari de celle-ci, venu la secourir, le trentenaire devra répondre de cruauté envers les animaux, indique Nice-Matin.
http://www.20minutes.fr/nice/1776315-20160130-nice-homme-jaloux-met-feu-chat-compagne-jette-7e-etage

mardi 26 janvier 2016

Polémique : un torero affronte un taureau avec son bébé dans les bras

Irresponsable, Francisco Rivera Ordóñez ? Une photo du torero agite les réseaux sociaux depuis lundi dernier. On peut y voir l’Espagnol affronter un taureau imposant à l’entraînement, sa petite fille de cinq mois dans les bras. Fier de cette scène de famille inattendue, il a posté un cliché sur Instagram.

Indigné par les critiques

Comme le rapporte El Pais, de nombreux internautes se sont aussitôt insurgés, jugeant que le matador a été imprudent en risquant la vie de son bébé. La polémique a aussitôt enflé entre les pro et les anti-corrida, sujet très sensible dans le pays. Francisco Rivera Ordóñez avait commenté en légende de sa photo : « Débuts de Carmen, 5e génération à pratiquer la tauromachie dans notre famille ! Mon grand-père a fait la même chose avec mon père. Mon père l'a fait aussi avec moi. Je l'ai fait avec mes filles, Cayetana et aujourd'hui Carmen ». Devant les critiques virulentes des utilisateurs des réseaux sociaux, le torero a tenu à préciser sur Twitter : « Penser que j'ai mis ma fille en danger est scandaleux ! Elle ne sera jamais plus en sécurité que dans mes bras ».
http://www.ladepeche.fr/article/2016/01/26/2263909-polemique-torero-affronte-taureau-bebe-bras.html

lundi 25 janvier 2016

Rhône : ivre, il confie le volant à sa fille de 12 ans et demi

Samedi, alors qu'ils contrôlent un véhicule qui roulait feux éteints, une brigade de gendarmerie a fait une surprenante découverte. Au volant : une fillette de 12 ans et demi accompagné de son père, ivre.
La voiture roulait feux éteints. Samedi, une patrouille de gendarmerie de la brigade d'Ampuis dans le Rhône décide d'arrêter un véhicule, intriguée par le comportement du conducteur. Surprise : au volant se trouve une fille âgée de... 12 ans et demi. Son père, son frère et un ami se trouvent également à bord du véhicule.

Lorsque les gendarmes contrôlent le père, il s'avère avoir un taux d'alcoolémie au-dessus de la limite légale et ne plus être titulaire du permis de conduire. Selon Le Progrès, qui relate l'affaire, l'homme avait conduit depuis Vienne jusqu'à Saint-Romain-en-Gal.
Il a été placé en garde à vue et sera jugé devant le tribunal correctionnel de Lyon en octobre prochain pour "mise en danger de la vie d'autrui" et "conduite sans permis". Les enfants ont été pris en charge par leur mère.

dimanche 24 janvier 2016

Seine-et-Marne : elles maltraitent les patients d'une maison de retraite et postent les vidéos

Alors qu'elles étaient en stage au sein d'une maison de retraite, trois lycéennes ont violenté et filmé des résidents avant de partager les vidéos sur Snapchat. Elles ont été mises en examen.

En stage dans une maison de retraite de Seine-et-Marne, elles ont violenté des résidents et posté leurs vidéos sur un réseau social : trois jeunes filles, mineures, ont été mises en examen, notamment pour violences en réunion, selon des sources concordantes. Les stagiaires, âgées de 16 et 17 ans, avaient commencé lundi un "stage d'apprentissage professionnel" dans un établissement pour personnes âgées d'Annet-sur-Marne.

Des camarades préviennent les autorités

Au début de la semaine, elles ont posté 33 vidéos sur la plateforme Snapchat, "montrant des personnes handicapées ou atteintes de maladies type Alzheimer", selon la gendarmerie. "Emus" par la violence des images, des "camarades" qui avaient visionné les vidéos ont alerté le corps enseignant, qui a retiré les élèves de la maison de retraite et prévenu la direction, a poursuivi la même source.
Interpellées par les gendarmes et placées en garde à vue, elles ont été mises en examen vendredi pour violences en réunion avec préméditation, diffusion sur internet de scènes de violence et atteinte à la vie privée, et placées sous contrôle judiciaire, a détaillé le parquet de Meaux à l'AFP. L'application de photos et de vidéo Snapchat, populaire auprès des adolescents, permet d'envoyer des messages qui disparaissent après quelques secondes.
 

samedi 23 janvier 2016

A partir d'avril, la SNCF fera payer les échanges et les remboursements de billets

A partir du mois d'avril, la SNCF fera systématiquement payer les échanges et les remboursements de billets, a annoncé vendredi la directrice générale de Voyages SNCF, Rachel Picard.
C'est une nouvelle qui pourrait bien bousculer les habitudes de millions d'utilisateurs. Ce vendredi, la SNCF a annoncé qu'elle allait désormais faire payer les échanges et les remboursements des billets de train.
Aujourd'hui, il est possible d'annuler ou de modifier son billet de train sans frais jusqu'à la veille du départ. Mais à partir du mois d'avril, le voyageur devra s'acquiter de la somme de cinq euros s'il souhaite modifier la date de son billet ou procéder à son annulation. Il en coûtera même 15 euros la veille ou le jour-même du départ.
De 5 à 15 euros pour échange

Les détenteurs de cartes de réduction, comme les cartes jeune et week-end, ou ceux qui achètent un billet "pro", vendu à des tarifs plus élevés, ne seront pas concernés. Selon la directrice générale de Voyages SNCF, Rachel Picard, 17% des clients de l'entreprise ferroviaire pratiquent actuellement l'échange de billets.

Dans le même temps, la SNCF a estimé vendredi avoir perdu "plusieurs dizaines de millions d'euros" en 2015 en raison des attentats qui ont touché Paris et le Thalys. Ainsi, dans les 15 jours qui ont suivi le 13 novembre, les ventes de billets de TGV ont chuté jusqu'à 30% pour les trajets internationaux, jusqu'à 8% pour les trajets en France. Aujourd'hui, cette baisse est toujours d'environ 15% pour l'international, et de 5% en France.
 

mardi 19 janvier 2016

Ils vont au restaurant et laissent leur enfant de 2 ans endormi dans la voiture par 5°C

Alors que ses parents étaient partis au restaurant, un enfant de deux ans a été laissé, seul et endormi dans une voiture garée sur le parking du Centre commercial Vélizy 2, en Île-de-France, par 5°C. Il a été découvert par des passants.
Dimanche vers 17h45, alors que la température extérieure n'était que de 5°C, un enfant a été découvert seul et endormi dans une voiture garée sur le parking du Centre commercial Vélizy 2, dans les Yvelines, raconte Le Parisien. L'enfant a été découvert par des passants qui l'ont vu seul dans le véhicule. Les pompiers et les policiers ont alors été alertés.


Le pensant inanimé, les secours ont aussitôt brisé la vitre pour sortir l'enfant qui n'était en fait qu'endormi, rapporte le quotidien. A leur retour à leur voiture, les parents ont indiqué qu'ils étaient simplement partis manger dans un restaurant du centre commercial
Pour justifier leur geste, ils ont expliqué que n'ayant pas de poussette, ils ont préféré laisser l'enfant dans la voiture, le temps de se restaurer. Pis, ils ont avoué qu'ils avaient l'habitude de le faire. En bonne santé, le bambin de 5 ans a été remis à ses parents. Ces derniers feront toutefois l'objet d'une enquête de l'Aide sociale à l'enfance.

Le tennis rattrapé par le scandale

Les révélations de la BBC et du site BuzzFeed concernant l'implication de seize joueurs du Top 50 mondial dans des affaires de matches truqués a largement perturbé le début du premier grand chelem de l'année en Australie. Pour l'instant, pas de preuves, pas de noms, mais…
Vous ne pouvez pas imaginer à quel point on peut rencontrer des personnages étonnants dans les halls d'hôtels fréquentés par les joueurs de tennis. Aux agents, journalistes, professionnels et demandeurs d'autographes ou de reliques viennent de s'ajouter (il y a quelques années, ce n'est pas nouveau) des visiteurs moins recommandables. Ils seraient envoyés par des groupes de parieurs clandestins et auraient pour mission d'influencer directement les résultats en demandant aux tennismen de viser le filet ou l'extérieur des courts. En tennis, il est possible de parier sur tout et on peut déjà souhaiter bon courage aux enquêteurs qui devront mettre en lumières tel ou tel fait supposé…
D'après l'European Sport Security Association 75 % des signalements de pratiques illégales de parieurs sportifs concernent le seul tennis. La multiplication des matches, l'opacité des compétitions les plus lointaines (dans de nombreux cas avérés, les matches touchés avaient lieu en Amérique du Sud ou en Asie), c'est un véritable paradis pour les réseaux mafieux qui se servent de ce système pour blanchir des centaines de milliers de dollars. La nouveauté cette fois, c'est que les soupçons pourraient concerner des sportifs connus, voire très connus du monde du tennis. A Melbourne, invité à s'exprimer sur le sujet, Roger Federer s'est montré assez sceptique. «Je ne sais pas exactement ce qu'il y a de nouveau. J'entends qu'on lance de vieux noms. Cette affaire a été traitée…»
Novak Djokovic à la sortie de son premier match (et de sa première victoire) en Australie a confirmé qu'il avait été personnellement victime d'une tentative de corruption en 2007 à Saint-Pétersbourg. On lui avait demandé tout simplement de perdre une partie. «J'avais été approché indirectement par l'intermédiaire de gens qui travaillaient avec moi à l'époque, évidemment, nous avions dit non et la personne qui essayait de me contacter n'était même pas arrivée jusqu'à moi».
Concernant la «nouvelle affaire», Djoko a simplement indiqué qu'il ne s'agissait que de «spéculations». «Il n'y a pas de preuve concernant les joueurs en activité a souligné le Serbe.
La BBC et Buzzfeed sont formels. Les soupçons de matches truqués qu'ils révèlent impliquent des «vainqueurs en Grand chelem» qui ont été autorisés à poursuivre leur carrière sans avoir écopé de la moindre sanction…
L'ATP et la WTA ont su se doter de règles très strictes mais si une dizaine seulement de joueurs a été sanctionnée lors de la dernière décennie, c'est que les faits sont vraiment très délicats à démontrer. Et si l'on remet le tennis à l'échelle de tous les sports, il reste un petit poucet puisque 60 % des paris sportifs concernent le… football.
Après le foot justement et l'athlétisme en pleine tourmente, la planète sport se serait sans doute bien passée de ce nouveau scandale mais si l'on veut éradiquer tous les maux (on n'est pas au bout de nos peines…), il faut bien repérer les parties contaminées. En tout cas, les frères Karabatic et leurs proches, célèbres parieurs pas très prudents du fameux Cesson-Montpellier de handball, ne risquent pas de s'ennuyer sur le vaisseau des champions ayant passé la limite du hors-jeu.
 

lundi 18 janvier 2016

Essai thérapeutique à Rennes: L’alerte a-t-elle été donnée trop tard?

Les laboratoires Biotrial et Bial ont-ils tardé à prendre en compte la gravité de l’accident lors de leur essai thérapeutique ? Au lendemain du décès d’un des six patients au CHU de Rennes, la ministre de la Santé Marisol Touraine a ouvert le débat. Interrogée sur RTL, elle a estimé que « face à un événement aussi grave », elle attendait du laboratoire « qu’il se manifeste plus rapidement auprès des autorités sanitaires ».

« Ils en rigolaient »

Le premier patient hospitalisé, aujourd’hui décédé, a été pris en charge le dimanche au CHU, soit trois jours après le début du traitement contre la douleur testé par Biotrial pour le compte du laboratoire portugais Bial. Mais le lundi matin, les cinq autres patients auraient poursuivi le traitement. « Je les ai vus mardi soir au dîner. Ils parlaient de leurs deux collègues qui étaient aux urgences. Ils en rigolaient, cela n’avait pas l’air sérieux », témoigne Clément, étudiant qui participait à un autre essai clinique chez Biotrial.
A lire aussi : L’état de santé des patients s’est amélioré
Le mercredi midi, Clément avait vu un des patients se plaindre de maux de tête. « Ils rigolaient encore entre eux mais l’un d’eux avait mal à la tête. Le soir, on l’a vu partir avec le Samu. Il était conscient mais nous, on commençait à se poser des questions », poursuit le jeune homme. C’est à ce moment-là que Biotrial a lancé l’alerte.

Trois enquêtes ouvertes

Attaqué par la ministre, le laboratoire rennais a affirmé qu’il avait alerté le laboratoire portugais Bial dès mercredi et que celui-ci avait prévenu l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé le jour même, respectant le protocole. Les trois enquêtes ouvertes après l’accident devront déterminer les responsabilités de chacun et si l’alerte a été lancée à temps.

http://www.20minutes.fr/rennes/1768483-20160118-essai-therapeutique-rennes-alerte-donnee-trop-tard

samedi 2 janvier 2016

Caudry : pas de légion d'honneur posthume pour Aurélie Chatelain

Colère, incompréhension et sentiment d'injustice prédominent à Caudry. Aurélie Châtelain, n'a pas été retenue pour recevoir la légion d'honneur à titre posthume, contrairement à d'autres victimes du terrorisme.
Caudry s'est réveillée en colère. Aurélie Châtelain, morte le 19 avril dernier à Villejuif, ne figure pas parmi les récipiendaires de la légion d'honneur, contrairement à vingt autres victimes du terrorisme, dont quinze à titre posthume.

"Pour moi, elle le méritait amplement. Pour son engagement dans la vie municipale de Caudry, mais surtout  parce qu'elle a permis d'éviter un massacre important à Villejuif", déplore Guy Bricout.

Une légion d'honneur demandée il y a huit mois par le maire de Caudry

Dès le 23 avril, le maire de Caudry avait annoncé sa volonté de demander la légion d'honneur pour son administrée. La jeune femme avait été retrouvée morte, avec "trois impacts de balle" le 19 avril, dans sa voiture en flammes à Villejuif. Enseignante de fitness et passionnée de danse, elle effectuait alors un stage dans cette banlieue parisienne. En luttant avec son agresseur présumé, Sid Ahmed Ghlam, elle a sans doute permis que celui-ci se tire une balle dans le pied, ce qui a permis son arrestation.
Le terroriste présumé s'apprêtait alors à commettre un attentat contre une église de Villejuif.

Caudry révolté et sous le choc

Ce dimanche matin, élus et responsables associatifs se sont réunis à l'hôtel de ville de Caudry. Tous sont sous le choc
"Je suis ulcéré parce que sans aucun doute Aurélie a sauvé des centaines de vie de bambins qui allait être baptisés dans une église de Villejuif. Je trouve ça scandaleux qu'Aurélie n'ait n'est pas la Légion d'honneur", commente Frédéric Bricout,
adjoint à l'événementiel.
"On l'a perdue comme ça brutalement. La légion d'honneur, ça donnerait un sens à sa perte, surtout pour sa famille", réagit pour sa part Martine Bauchet, directrice de l'association sportive de fitness dans laquelle Aurélie enseignait.

Selon la version officielle,  l'enquête en cours expliquerait l'absence d'Aurélie Châtelain sur la liste. Cette distinction honorifique  est pourtant perçue à Caudry comme une étape indispensable pour faire le deuil. La jeune femme est d'ailleurs citoyenne d'honneur de Villejuif.


http://france3-regions.francetvinfo.fr/nord-pas-de-calais/caudry-pas-de-legion-d-honneur-posthume-pour-aurelie-chatelain-894951.html

vendredi 25 décembre 2015

Un chiot jeté du deuxième étage

Mercredi, alors qu'un couple se disputait, leur chien, un chiot de 5 mois s'est mis à aboyer. Son maître, agacé, l'a jeté par la fenêtre du deuxième étage. Il l'a récupéré, pour le mener chez un vétérinaire, à Cahors. Le praticien, le voyant sérieusement blessé, a voulu l'opérer. Son maître s'y est opposé, au motif qu'il ne voulait pas payer. Il l'a laissé au cabinet. Le vétérinaire a alerté Lucien Blanc, président de la Société de défense des animaux, ainsi que la fondation Brigitte Bardot. «Le docteur a finalement opéré le chiot. Il lui a mis des broches. La société de défense a réglé les soins pour un montant de 300 €», explique Lucien Blanc. Aujourd'hui, l'animal va bien, il a été placé dans une famille d'accueil avant d'être soumis à l'adoption.
http://www.ladepeche.fr/article/2015/12/25/2244840-un-chiot-jete-du-deuxieme-etage.html

mercredi 23 décembre 2015

Perpignan : Mort depuis au moins 4 mois sans que personne ne s'en aperçoive

C'est un voisin qui a donné l'alerte mercredi dernier. Peu de temps avant que les forces de police ne fassent ouvrir la porte d'un appartement situé au 5e étage d'un immeuble de l'espace Méditerranée à Perpignan dont l'occupant n'avait pas été aperçu depuis un moment. À l'intérieur, malheureusement, ils ont découvert le cadavre du locataire, un homme âgé de 49 ans qui, selon les conclusions du médecin légiste avait succombé de mort naturelle. Et ce, au moins depuis quatre mois. Sans que personne ne s'aperçoive de rien, ne s'inquiète de son absence ou ne signale sa disparition.
http://www.lindependant.fr/2015/12/23/mort-depuis-au-moins-4-mois-sans-que-personne-ne-s-en-apercoive,2132506.php

mardi 22 décembre 2015

Epinal : bloqué en fauteuil électrique pendant deux heures

Au programme de son 20 décembre, l’intéressé avait juste prévu d’aller rendre visite à une amie. Mais pour s’y rendre, Grégory était obligé d’utiliser un fauteuil électrique frisant les 80 kg.
Accompagné de sa petite amie Circée, il entame alors un long chemin afin de rejoindre le domicile de sa camarade. Mais une fois sur la piste cyclable de l’avenue de la Loge-Blanche, son fauteuil tombe en panne. Impossible d’effectuer un mètre de plus ! La situation est d’autant plus désarmante que le couple n’a pas un seul proche sur place qui pourrait venir l’aider.
Dans ce contexte, il n’y a plus qu’une seule solution : appeler les services de secours. Sauf que la situation de Grégory est si atypique que personne n’estime être en compétence de lui porter assistance. « J’ai contacté la police et les pompiers qui m’ont expliqué que ce n’était pas de leur ressort », déclare Circée qui ne sait plus à quel saint se vouer. Les minutes vont s’égrener lentement jusqu’à ce qu’une riveraine, Delphine Saunier, n’arrive en voiture et se stationne à proximité du couple.

A quatre pour soulever le fauteuil

Interloquée par la situation, cette Spinalienne va alors leur venir en aide en contactant à nouveau la police. Mais la réponse de l’opérateur est très ferme : Gregory n’est pas en danger. L’intervention de la police n’est donc pas justifiée. Le ton entre les deux protagonistes serait ensuite monté sur fond de quiproquo selon les forces de l’ordre. Car d’après le commandement, l’opérateur a visiblement pensé qu’il s’agissait de la même personne qui rappelait une seconde fois, à quelques minutes d’intervalle, pour cette même affaire.

Pas de danger immédiat

Au final, c’est le Samu qui a débloqué la situation. « Ils nous ont rappelés pour nous dire que les pompiers venaient nous aider. » Dès l’arrivée des soldats du feu, Grégory a été placé dans la voiture de Delphine tandis que les secours embarquaient le fauteuil électrique dans leur véhicule. « Ils s’y sont mis à quatre pour soulever le fauteuil. Les pompiers m’ont aussi expliqué qu’ils ne pouvaient pas me transporter car je n’étais pas une victime. Au niveau des assurances, cela aurait causé des problèmes en cas d’accident », déclare Grégory, soulagé que la situation se soit enfin décantée. Mais pour ce faire, il a dû attendre deux heures. « Nous assurons un service de sécurité publique. Cet homme n’était pas en danger immédiat. Il n’y avait pas de victime, ni de délit. Ce n’était pas dans notre champ de mission », explique, pour la police, le commissaire Michel Klein avant de préciser que ses services peuvent prêter assistance aux secours dans le cadre d’évacuation. « On est dans le problème de l’assistance. La personne appelle les trois services (pompiers, Samu et police) mais il n’y a pas d’agression, ni de problème médical. Il n’y a pas de péril », ajoute le lieutenant-colonel Hugues Deraugnaucourt pour les pompiers, avant de préciser qu’une équipe est tout de même envoyée si un souci de ce genre ne trouve aucune solution.
Bref, l’expérience qu’a vécue Gregory n’a pas été simple à gérer. Ceci dit, cette histoire a tout de même un aspect positif. En effet, l’homme a désormais trouvé une parade au cas où une expérience similaire venait à se présenter : « Mon père m’a donné le numéro de l’assurance. Désormais, si je tombe en panne, je les appelle pour qu’ils viennent me chercher. »
http://www.estrepublicain.fr/actualite/2015/12/22/epinal-bloque-en-fauteuil-pendant-deux-heures

lundi 21 décembre 2015

Un jeune aveugle exclu à cause de son chien

Un aveugle de 16 ans n'a pas pu dîner samedi dans un restaurant de Quimper au motif qu'il était accompagné de son chien guide et que l'établissement servait du poisson frais, a-t-on appris aujourd'hui auprès de son père qui a déposé plainte auprès du procureur de la République.

«Ce refus n'émane pas d'un employé, mais du gérant du restaurant en personne», dénonce Franck Texier, le père de l'adolescent. Son fils, aveugle depuis l'âge de 4 ans, s'est rendu avec son chien dans ce restaurant de sushis situé dans une galerie commerçante. Il était également accompagné d'une éducatrice et d'autres déficients visuels dans le cadre d'un regroupement visant à les rendre plus autonomes. L'éducatrice a expliqué au gérant qu'il ne pouvait légalement refuser l'accès au restaurant au chien guide. Mais, «l'homme est resté sur sa position», a indiqué Franck Texier. «Ce qui est choquant, c'est que demain il va refaire la même chose».

Un employé du restaurant a indiqué que l'établissement avait proposé de laisser le chien à l'extérieur. «On a essayé de trouver une solution, mais le client n'a pas voulu», a-t-il expliqué.

L'article 88 de la loi n°87-588 du 30 juillet 1987 stipule que «l'accès aux transports, aux lieux ouverts au public, ainsi qu'à ceux permettant une activité professionnelle, formatrice ou éducative est autorisé aux chiens guides d'aveugle ou d'assistance accompagnant les personnes titulaires de la carte d'invalidité prévue à l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles».

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php

dimanche 20 décembre 2015

Un détenu reçoit un colis de Noël de 59 kilos

Un détenu du centre pénitentiaire de Condé-sur-Sarthe (Orne) a obtenu le droit de se faire livrer à l'occasion de Noël un colis spécial de 59 kilos, composé essentiellement de nourriture. Problème: les prisonniers ne sont autorisés à recevoir que des colis n'excédant pas le poids de 5 kilos.
Un passe-droit qui a exaspéré les surveillants de la prison, comme le
raconte le quotidien régional Ouest-France.
« La direction, avec probablement l'assentiment de la Direction interrégionale, a décidé d'octroyer royalement un laissez-passer pour faire entrer un colis de 59 kg, au bénéfice d'un braqueur multirécidiviste et auteur d'évasions spectaculaires » dénonce le bureau national du syndicat Force ouvrière, dans un communiqué de presse.

Le poids du colis a nécessité l'usage d'un transpalette, précise le journal. « Les détenus sont rois, les surveillants sont en permanence humiliés. Les collègues n'en peuvent plus… Il est urgent que la Direction de l'administration pénitentiaire se positionne et applique des consignes claires » déplore Emmanuel Baudin, secrétaire interrégional de Force ouvrière pénitentiaire dans Ouest-France

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/12/19/97001-20151219FILWWW00166-un-detenu-recoit-un-colis-de-noel-de-59-kilos.php