dimanche 24 juillet 2016

La policière responsable de la vidéosurveillance à Nice accuse le ministère de l'Intérieur

EXCLUSIF  JDD- En poste le soir du 14 juillet, Sandra Bertin, chef du Centre de supervision urbain (CSU) de Nice et secrétaire générale du Syndicat autonome de la Fonction publique territoriale (SAFPT) Métropole-Ville de Nice, revient pour le JDD sur sa nuit aux commandes de la vidéosurveillance... Et se confie sur les pressions exercées par la place Beauvau.   
Voici ci-dessous quelques extraits de la longue interview que Sandra Bertin a accordée au JDD, à retrouver en intégralité en kiosques ce dimanche, sur iPad ou sur Internet
Quand le camion de Mohamed Laouhaiej-Bouhlel entre sur la Promenade des Anglais, ce 14 juillet, que voyez-vous sur vos écrans?
Je me rappellerai toute ma vie de cette heure-là : 22h33. J’étais devant les écrans du CSU avec les équipes. Nous recevons alors des policiers municipaux positionnés sur la Promenade le signalement d’un camion fou. Nous récupérons tout de suite son image à l’écran et nous demandons son interception. Le camion était lancé à 90 km/h, sans phares, sans qu’on l’entende à cause du bruit. Il contourne le barrage de la police municipale. Les équipes n’ont pas pu l’arrêter. On ne crève pas les pneus d’un 19 tonnes avec un revolver! A ce moment-là, d’autres policiers municipaux sont en civil dans la foule, qui se retrouvent face à lui. S’ils avaient été armés comme nos collègues de la police nationale, une de nos revendications, ils auraient pu le stopper. Le poids-lourd se retrouve finalement face aux policiers nationaux, qui tirent et le neutralisent. Il est 22h34.

"J’ai été harcelée pendant une heure, on m’a ordonné de taper des positions spécifiques de la police nationale que je n’ai pas vu à l’écran"

La sous-direction anti-terroriste vous a demandé, le 20 juillet "l’effacement complet des enregistrements de vidéosurveillance" sur la Promenade pour cette nuit du 14 juillet afin d’éviter les fuites. Ce à quoi s’oppose la ville de Nice….
Le lendemain des attentats, le cabinet du ministre de l’Intérieur a envoyé un représentant au CSU qui m’a mis en ligne avec la place Beauvau. J’ai alors eu affaire à une personne pressée qui m’a demandé un compte-rendu signalant les points de présence de la police municipale, les barrières, et de bien préciser que l’on voyait aussi la police nationale sur deux points dans le dispositif de sécurité. Je lui ai répondu que je n’écrirais que ce que j’avais vu. Or la police nationale était peut-être là, mais elle ne m’est pas apparue sur les vidéos. Cette personne m’a alors demandé d’envoyer par email une version modifiable du rapport, pour "ne pas tout retaper". J’ai été harcelée pendant une heure, on m’a ordonné de taper des positions spécifiques de la police nationale que je n’ai pas vu à l’écran. A tel point que j’ai dû physiquement renvoyer du CSU l’émissaire du ministère! J’ai finalement envoyé par email une version PDF non modifiable et une autre modifiable (...)
Pour lire cet entretien en intégralité, retrouvez le JDD en kiosques
 

samedi 23 juillet 2016

Libye: des milices appellent à l'expulsion des forces françaises

Une importante coalition de milices basées à Benghazi, dans l'est de la Libye, a appelé les Libyens à se mobiliser pour chasser les militaires étrangers, notamment français, présents dans le pays.
A Tripoli, une nouvelle manifestation a rassemblé vendredi soir des dizaines de personnes devant la base navale où elles ont appelé les autorités à boycotter les entreprises françaises.
Paris a reconnu mercredi que trois militaires français avaient été tués au cours d'un accident d'hélicoptère en Libye, où ils menaient une mission de renseignement dans l'est du pays auprès des forces conduites par le général controversé Khalifa Haftar. Cette présence a été dénoncée comme une "violation du territoire" par le gouvernement d'union nationale (GNA), reconnu par la communauté internationale et auquel s'oppose le général Haftar et les autorités de l'est.
A Benghazi, le Conseil de la Choura des révolutionnaires, une coalition hétéroclite de milices, dont certaines islamistes, a appelé dans un communiqué publié vendredi les Libyens à "expulser" les soldats français et ceux de "tous les pays qui participent à la guerre" en Libye. Cette présence militaire est une "agression flagrante" et une "invasion des croisés", a dénoncé cette coalition qui combat les forces de Haftar à Benghazi, la deuxième ville du pays située à un millier de km à l'est de Tripoli.

Des combats y opposent depuis plus de deux ans les groupes islamistes et les forces loyales aux autorités basées dans l'est, tandis que le groupe Etat islamique (EI) est également présent dans la ville. Le chef de l'aviation des forces loyales aux autorités concurrentes basées dans l'est libyen avait indiqué jeudi que des soldats français, britanniques et américains étaient en Libye pour "surveiller" l'EI. Ces quelque 20 soldats ont pour mission de "surveiller les activités de l'EI", mais "aucun pilote (étranger) ne combat à la place de nos pilotes et combattants", selon le général Saqr al-Jarouchi.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php

vendredi 22 juillet 2016

Bordeaux: le rectorat supprime un exercice "maladroit"

Le rectorat de l'académie de Bordeaux a supprimé hier de son site internet un exercice mis à la disposition des professeurs d'histoire-géographie de 3e sur la seconde Guerre mondiale qui, en voulant "faire valoir deux points de vue", proposait aux élèves d'écrire un discours pour le ministre de la propagande nazie Joseph Goebbels.
L'exercice, accessible en ligne depuis 2014, était proposé, parmi d'autres, sur une page consacrée à un partage de ressources pédagogiques entre professeurs d'histoire-géographie de l'académie. Ces exercices, répertoriés sous le nom de "tâches complexes", prévoient de mettre les élèves en situation, en relation avec des événements historiques au programme.
Dans l'exercice concerné, consacré à la bataille de Stalingrad en 1942, les élèves étaient invités à se mettre dans la peau d'un envoyé spécial du journal de l'Armée rouge soviétique et de rédiger un article, puis dans celle d'un employé du Reich chargé par le ministre de la propagande nazie Joseph Goebbels d'écrire "un discours en insistant sur les enjeux idéologiques et territoriaux de cette bataille pour l'Allemagne national-socialiste".
"Nous avons fait retirer l'exercice du site internet car la formulation de la deuxième partie de l'exercice était maladroite", a reconnu l'inspecteur d'académie Michel Roques, inspecteur pédagogique régional en histoire-géographie.

Mercredi, des professeurs s'étaient émus sur les réseaux sociaux du contenu et de la formulation de l'exercice. Dans ce type d'apprentissage, "les élèves ne sont pas livrés à eux-mêmes, chaque partie développe un point de vue et la confrontation se fait sous l'autorité de l'enseignant", a insisté l'inspecteur, qui a souligné que le professeur à l'origine de cette mise en situation avait déjà rempli des "fonctions de formation" et était "au-dessus de tout soupçon". "Se mettre dans la peau d'un fonctionnaire nazi, c'est là qu'est la maladresse", a reconnu M. Roques. Mais "ce type de travail n'est jamais fait sans accompagnement", c'est pour cela qu'il "a pu ne pas paraître particulièrement choquant à la personne qui l'a validé" sur le site de l'académie, a-t-il ajouté.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php

mercredi 20 juillet 2016

Attentat de Nice: un homme en garde à vue pour avoir revendu des objets de victimes

Un Niçois de 39 ans a été interpellé lundi soir et placé en garde à vue selon le quotidien Nice Matin. Il avait été repéré par les policiers de la Cybercriminalité de la police judiciaire alors qu'il tentait de revendre sur le site "Le Bon Coin", "des objets récupérés sur la Prom", comme le dit le titre de son annonce.
Mardi soir sa garde à vue a été prolongée tandis que la brigade criminelle de la Sûreté départementale poursuivait son enquête. Lors d'une perquisition à son domicile, des bracelets, bagues, drapeaux ou encore lunettes ont étaient saisis.

Le suspect déclare que ce sont des "objets de récupération" selon 
Nice Matin, qui précise qu'il se défend d'avoir profité des scènes de chaos après l'attentat de Nice, le 14 juillet pour voler ces objets.

L'homme doit être fixé sur son sort aujourd'hui. 
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php

mardi 19 juillet 2016

Millau: il oublie sa femme sur l’aire d’autoroute

Selon le Midi Libre, un automobiliste a roulé durant 20 kilomètres samedi avant de se rendre compte que sa femme n'était pas dans la voiture.
Ce dernier a appelé l’espace de restauration de l’aire d’autoroute de Brocuéjouls en demandant si sa femme était toujours là. La femme était restée patiemment sur place et un salarié du gestionnaire du site l’a gentiment ramené auprès de son mari puisque celui-ci n'avait même pas fait demi-tour.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php

dimanche 17 juillet 2016

ttentat de Nice: Un feu d’artifice tiré près de Nice 48 heures après provoque l’indignation

Le timing n’est pas très bon. Et pour les Niçois, victimes d’une attaque terroriste juste après le feu d’artifice du 14 juillet, c’est l’indignation. Samedi soir, un nouveau feu d’artifice a été tiré depuis le Grand hôtel de Saint-Jean-Cap-Ferrat, tout près de Nice, soit 48 heures après le terrible drame.
>> A lire aussi : EN DIRECT. Attentat de Nice: Deux nouvelles interpellations... Lahouaiej-Bouhlel avait repéré les lieux avant l'attaque...
Il s’agissait d’un feu privé comme l’a confirmé un porte parole du Grand hôtel : « Je ne veux pas rajouter de l'émotion à l'émotion », a-t-il simplement commenté. 
Contacté par Nice-Matin, Jean-Jacques Poulet, le directeur de la réception du Grand Hôtel du Cap Ferrat explique qu'il s'agissait d'un feu d'artifice privé, « comme il y en a plusieurs pendant l'été. » « Il avait été autorisé par les autorités. Je comprends tout à fait la réaction des gens. »
Sur les réseaux sociaux, les habitants de Nice et des environs ont exprimé leur colère et leur indignation.
De nombreuses municipalités avaient décidé après le drame d'annuler les festivités prévues sur leur commune, notamment à Mandelieu-la-Napoule ou encore Menton (Alpes-Maritimes). Marseille, Chambéry ou encore Porto-Vecchio, en Corse, ont annulé leur traditionnel feu d'artifice du 14-juillet. La Principauté de Monaco a quant à elle annulé son Festival international de feux d'artifice.
http://www.20minutes.fr/societe/

mercredi 13 juillet 2016

Des gendarmes du GIGN dégomment leur chef dans une lettre anonyme

Dans une lettre anonyme, des gendarmes du GIGN reprochent à leur chef, le colonel Hubert Bonneau, son incompétence et son manque de courage, en particulier lors de la soirée du 13 novembre.
Des gendarmes d'élite du Groupe d'intervention de la gendarmerie nationale (GIGN) s'en prennent vivement à leur chef, le colonel Hubert Bonneau, dans une lettre anonyme, lui reprochant d'être "peu courageux" et de ne pas avoir engagé ses hommes au Bataclan lors des attentats du 13 novembre. Cette lettre de trois pages adressée au patron de la gendarmerie nationale Denis Favier, révélée par Le Canard enchaîné et que l'AFP s'est procurée mardi, est seulement signée "l'esprit de l'inter", au nom de membres de la Force intervention, qui regroupe une centaine de militaires
Il est impossible de savoir combien d'entre eux adhèrent aux propos virulents de ce courrier, mais selon les différents gendarmes du GIGN interrogés par l'AFP sous couvert d'anonymat, elle émane d'une poignée de mécontents tandis que de nombreux membres de la force d'élite n'y ont pas été associés. "Voilà maintenant deux ans que nous subissons le commandement injuste et peu légitime du colonel Bonneau", "un mauvais chef", "qui fait de son mieux pour minimiser la Force intervention", écrivent les initiateurs de la lettre.
Un colonel "peu courageux"
Lui reprochant de ne pas être issu comme eux de "l'inter", ou "intervention", coeur de métier du GIGN, ils estiment qu'il "ne comprend rien aux missions d'intervention", "est peu courageux et perd ses moyens dans l'action". En cause, notamment, selon ces militaires anonymes (les syndicats ne sont pas autorisés dans la gendarmerie), la soirée du 13 novembre.
Au début des attentats, un groupe du GIGN s'est pré-positionné, à la demande des autorités, à la caserne des Célestins, dans le centre de Paris, pour intervenir en cas de nouvelles attaques. "Alors que nous étions 40 opérationnels (...) prêts à mener un assaut, prêts à faire cesser la tuerie", le colonel Bonneau "attendait sagement d'être appelé" et "se cachait derrière une histoire de compétence territoriale", accusent-ils, se disant "scandalisés et traumatisés par cet événement".
L'assaut au Bataclan contre les jihadistes a été mené par les unités d'élite de la police. La commission d'enquête parlementaire sur les attentats qui vient de rendre ses conclusions a conclu qu'il n'était "pas nécessaire" de solliciter le GIGN, estimant que la BRI et le Raid étaient mobilisés en nombre suffisant à la salle de spectacles. Interrogée par l'AFP, la direction générale de la gendarmerie nationale n'a pas donné suite dans l'immédiat.

dimanche 10 juillet 2016

Hauts-de-Seine : nouvelle polémique autour du préfet Gardère, logé en HLM

Alain Gardère, préfet des Hauts-de-Seine, est au centre d'une nouvelle polémique. Son logement HLM de Puteaux aurait été attribué dans des conditions douteuses.
"M. Gardère a obtenu un gros piston", a dénoncé samedi son opposant Christophe Grébert (MoDem). Le préfet des Hauts-de-Seine Alain Gardère -réputé proche de Nicolas Sarkozy- est au centre d'une nouvelle polémique car il habite un logement HLM à Puteaux.
 
L'homme loge actuellement dans un appartement de 75 m2 pour 2000 euros de loyer mensuel, situé dans un ensemble nouvellement construit du quartier du Théâtre. Il lui a été attribué par l'Office public de l'habitat (OPH) de la ville, présidé par la maire Joëlle Ceccaldi-Raynaud, membre du parti Les Républicains. Or, le préfet disposerait de revenus largement au-dessus des plafonds de ressources nécessaires pour bénéficier d'un logement social.
En effet, il aurait reconnu devant un juge toucher un salaire mensuel net de 9800 euros, une prime annuelle de 18.000 euros et 55.000 euros de revenus fonciers, selon Mediapart. Il serait même propriétaire avec son épouse, dont il est aujourd'hui séparé, de 10 appartements en région parisienne.
"Cette situation déroge aux règles", estime Cosse
Le plafond pour le logement social concerné est fixé à 45.000 euros de revenus annuels pour un couple, lors de l'entrée dans les lieux, selon Le Monde. Et un HLM ne peut en principe pas être attribué à une personne qui possède déjà un logement correspondant à ses besoins.
"Cette situation (...) déroge aux règles d'attribution des logements sociaux, et est à ce titre totalement inacceptable", a dénoncé vendredi la ministre du Logement, Emmanuelle Cosse. La ministre a promis "toute la lumière" sur cette attribution. L'Agence nationale de contrôle du logement social (Ancols) doit publier un rapport le 13 juillet, qui présentera les conclusions d'une enquête sur le fonctionnement de l'office HLM de Puteaux.
M. Gardère, ancien "grand flic" qui fut membre du cabinet de Claude Guéant au ministère de l'Intérieur, est interdit de tout emploi public depuis janvier, et est mis en examen notamment pour corruption passive, pour des faits commis lorsqu'il exerçait au Conseil national des activités privées de sécurité (Cnaps), instance chargée entre autres de délivrer des agréments aux entreprises de sécurité privée.

jeudi 7 juillet 2016

À 90 ans, elle passe 5 heures abandonnée aux urgences

«C'est inhumain !» Christiane ne décolère pas, en pensant au sort qui a été réservé à sa mère, mardi soir, au sortir des urgences de l'hôpital Purpan, à Toulouse. Il y a de quoi. Cette dame de 90 ans a dû patienter 5 heures dans la salle de transit pour enfin être pris en charge par une ambulance qui l'a ramenée chez elle, à Auterive, en fin de soirée. «Ma mère a déjà été hospitalisée pour des problèmes cardio-vasculaires et cette fois elle avait été admise mardi matin aux urgences pour un état de fatigue généralisé, raconte Christiane. Une fois les examens faits, elle a été autorisée à sortir dans l'après-midi et elle a été inscrite au tour de rôle du service transport pour être conduite chez elle». C'est là que tout a dérapé. Il est alors un peu plus de 17 heures et la patiente, Marie, ne se doute pas qu'elle va être abandonnée dans une salle de transit jusqu'à 22 heures passées. «Elle ne pouvait pas bouger, ni descendre de son lit, s'indigne sa fille, qui pensait sa mère arrivée à bon port depuis longtemps. Aujourd'hui, Christiane veut savoir ce qu'il s'est passé et pourquoi, alors que sa mère était inscrite sur le registre des prises en charges, elle a été oubliée aussi longtemps. La direction du centre hospitalier que nous avons joint, hier, a son explication. «Après 17 heures, le tour de rôle pour le transport des malades bascule vers une société privée, les Ambulances du Lauragais qui assurent la régulation, souligne-t-on au service communication. La patiente en question a bien été inscrite sur notre logiciel à 17 h 11 précisément, mais la prise en charge est tributaire de la disponibilité des ambulances» Selon le CHU, le transfert de Marie était prévu pour 19 h 11, «mais il y a eu un souci pour trouver un prestataire». C'est le moins qu'on puisse dire. À partir de 20 heures la garde sanitaire était assurée par les Ambulances Morvan, qui n'avaient pas Marie dans leur registre et qui ont assuré le transfert quand elles ont pu. «Il y a eu un problème d'organisation, reconnaît-on quand même au CHU, apparemment plusieurs prestataires ont été sollicités, mais il a été difficile d'en trouver un». Sans doute aurait-il été plus rapide de commander un taxi, mais le sort de Marie n'a semble-t-il pas ému grand monde. En tout cas, on apprend au passage que le service public finit, après 17 heures, aux portes de l'hôpital. Ultime précision, Marie a été à nouveau hospitalisée, hier. Sa soirée cauchemardesque de la veille n'a sans doute pas arrangé les choses.
http://www.ladepeche.fr/communes/toulouse,31555.html

mercredi 6 juillet 2016

Perpignan : il abandonne deux enfants de 2 et 3 ans, seuls, dans la rue

L es enfants ont été retrouvés errant dans le quartier du Moulin-à-Vent. La maman les avait confié à son ex-compagnon pour pouvoir se rendre à un rendez-vous médical. Le jeune homme a expliqué en avoir assez de les garder.
L'affaire, choquante, remonte à lundi. Vers 12 h 30, le commissariat de police a été alerté de la présence de deux enfants en bas âge qui déambulaient en couche-culotte, seuls sur la chaussée, dans le quartier de Moulin-à-Vent à Perpignan. Les deux petits, âgés de 2 et 3 ans, étaient visiblement abandonnés et, dans un état négligé, ont été aussitôt pris en charge par les pompiers avant d'être transportés au service pédiatrique de l'hôpital. Au même moment, les policiers déclenchaient les investigations et l'enquête de voisinage permettait de localiser l'appartement où étaient censés résider les enfants.

Placés dans un foyer d'aide à l'enfance

Le locataire des lieux, présent sur place, a alors expliqué qu'il avait la garde des enfants de sa compagne pour la journée. Il a reconnu qu'il en avait assez de s'en occuper et qu'il les avait ainsi laissés seuls devant l'immeuble. L'intéressé a aussitôt été interpellé et placé en garde à vue. La mère a aussi été retrouvée et a été entendue. Elle a raconté qu'elle était séparée de cet individu mais qu'elle l'avait sollicité pour garder ses enfants afin de se rendre à un rendez-vous médical. Après avoir reçu les soins nécessaires, les deux bambins ont été placés dans un foyer d'aide à l'enfance.
En attente de son jugement
Le mis en cause, âgé de 24 ans et déjà défavorablement connu des services, a été présenté au parquet à l'issue de son audition, et placé sous contrôle judiciaire dans l'attente de son jugement.
(SOURCE : L'INDEPENDANT)

mardi 5 juillet 2016

Faux ordres de virement: un bailleur social du Nord escroqué de 9,8 M EUR

Un bailleur social de Dunkerque a été victime d'une escroquerie aux faux ordres de virement internationaux pour un montant de 9,8 millions d'euros, a-t-on appris mardi de source judiciaire.

Entre avril et mai 2016, 23 versements d'environ 400.000 euros ont été effectués par une employée du service comptabilité de Cottage social des Flandres (CSF), à la suite de demandes de virements formulées par mail et émanant faussement de la direction générale de l'entreprise, a indiqué à l'AFP le procureur de Dunkerque Eric Fouard, confirmant une information de La Voix du Nord.
"La boîte mail était exactement la même que celle de la direction générale, à quelques très petits détails près", a expliqué M. Fouard, écartant toute "idée de complicité" de la part de cette employée.
Tous les fonds ont "immédiatement atterri à l'étranger", et "ont pu transiter par la Slovaquie".
Une enquête préliminaire a été ouverte fin juin, confiée à la PJ de Lille.
Le Cottage social des Flandres revendique sur son site internet la gestion de 6.800 logements, et la construction de 150 autres chaque année.

http://www.lefigaro.fr/flash-eco/index.php

samedi 2 juillet 2016

Ibrahimovic flingue encore : «La L1 n'était pas au niveau de mon talent»

hebergement d'image
«La L1 n'était pas au niveau de mon talent», «j'ai aidé la L1 à devenir plus prestigieuse», «j'ai symbolisé l'image de Paris» : tel est le bilan français, tout en modestie, de Zlatan Ibrahimovic, aujourd'hui dans le supplément Sport&Style de L'Equipe Magazine, avant de rejoindre Manchester United.
«En signant au PSG, je n'attendais pas grand-chose du championnat de France, commence le Suédois, éliminé sans gloire au premier tour de l'Euro-2016. La L1 n'était pas au niveau de mon talent ni de celui des clubs où j'avais joué précédemment... Alors, il y avait clairement un risque pour moi, pour ma valeur, pour mon image».
«Je venais de Milan et (l'AC) Milan est pour moi le plus grand club du monde. Je ne savais pas comment je réagirais, comment je pourrais être motivé dans un stade avec seulement 2.000 (sic) personnes parce qu'il y en avait 90.000 en moyenne à San Siro».
A son arrivée en France, Zlatan dit avoir «ressenti beaucoup de jalousie dans ce pays» et «la jalousie du milieu» du foot. «Et c'est dommage car la France possède une véritable école de formation dans le football, une image positive reconnue mondialement», salue-t-il toutefois, avant d'insister : «J'ai aidé la Ligue 1 à devenir plus prestigieuse. Personne ne pourra me l'enlever».
 

lundi 27 juin 2016

Les coordonnées de 112.000 policiers fuitent sur internet

Les données personnelles d'environ 112.000 policiers actifs ou retraités ont fuité sur internet, comme le révèle RTL, dans ce qui semble être un acte de vengeance.
Le piratage remonte au 2 juin dernier selon RTL. Un employé de la Mutuelle Générale de la Police a copié le fichier des adhérents, des policiers actifs et retraités, pour le télécharger sur le cloud Google, un support de stockage de documents non sécurisé. Les coordonnées, adresses et numéros de téléphones de 112.000 policiers étaient donc accessibles sur internet via un simple mot de passe.

La mutuelle a mis trois semaines pour découvrir cette fuite et le président de la compagnie en personne a déposé plainte et mis à pied l'employé.  L'homme, domicilié à Limoges, aurait agi par vengeance, en réaction à une histoire de primes non versées.
Hollande avait promis des mesures pour protéger l'anonymat
Une affaire qui tombe très mal, au moment où la sécurité des policiers est menacée, comme l'a montré le double meurtre de deux policiers à Magnanville. François Hollande avait d'ailleurs promis de protéger l'anonymat des policiers, lors de l'hommage national rendu au couple tué.
Afin d'éviter qu'ils ne "soient identifiés et pris pour cibles par les malfaiteurs", des "mesures seront prises pour garantir leur anonymat et donc leur protection", avait dit le président de la République, le 17 juin dernier.
"C'est extrêmement préoccupant", a reconnu Nicolas Conte, secrétaire général adjoint du syndicat Unité SGP Police-FO, auprès de RTL. Il réclame des institutions qu'elles "renforcent leur sécurité". En attendant les conclusions de l'enquête judiciaire, Google France a été prié d'effacer les données sensibles de ses fichiers. L'opération de nettoyage serait en cours.

dimanche 26 juin 2016

Les retraités ariégeois en colère contre les desseins du gouvernement

La colère gronde dans les rangs des retraités de l'Ariège ! En marge de la contestation du projet de loi «Travail», l'intersyndicale (CGT, FO, FSU, CFTC, Solidaires, CFE-CGC, LSR, UNRPA et FGR) œuvre pour l'avenir des anciens actifs. La raison de cette levée de boucliers ? L'attaque frontale faite par le gouvernement, qui souhaite revenir sur plusieurs de leurs acquis sociaux. «Le monde des retraités n'est pas un monde de privilégiés, s'offusque Jacques Gomes de la CGT09. Nous avons un rôle social dans la société et devons être mieux considérés». Dans le viseur des syndicalistes, la loi de finances 2 015. Un nouveau dispositif où des mesures fiscales symboliques, comme la demi-part supplémentaire pour les parents isolés ou l'exonération des majorations familiales accordées aux parents ayant élevé trois enfants (soit un abattement de 10 %), sont purement et simplement abrogées. «Nous ne savons pas où nous allons, s'inquiète Viviane Baudry, représentante de la FSU. Avec la suppression de ces avantages, on risque d'aller droit à la catastrophe». Mais la liste des économies de «bout de chandelle» ne s'arrête pas là. Les retraités ne disposent plus d'exonérations ni sur la taxe d'habitation ni sur la taxe foncière et doivent s'acquitter de la taxe sur l'audiovisuel. Un changement fiscal qui impacte sur le territoire entre 600 000 à 700 000 personnes. «Nous rentrons dans un cercle vicieux avec beaucoup de retraités qui filent vers les CCAS ou s'inscrivent dans des associations d'aide caritative», déplore Jean-Jacques Lasmolles, de Solidaires.
Afin d'élargir le rapport de forces, les syndicats poursuivent d'autres actions, en parallèle des mobilisations contre la loi El Khomri. Une pétition vient d'être lancée en début de mois, à destination des députés locaux. Une fois achevée, celle-ci sera envoyée aux principaux concernés, accompagnée d'un courrier explicatif sur la colère des retraités. «L'argent pour les mettre en œuvre est disponible, rappelle Jacques Gomes. Les chiffres parlent d'eux-mêmes, 40 milliards pour le patronat et zéro emploi. On ne lâchera pas le morceau.»
http://www.ladepeche.fr/grand-sud/ariege/

samedi 25 juin 2016

Aude - Ivre au volant avec deux enfants à bord, elle provoque un accident

Jeudi, vers 23 h 10, c’est suite à un accident matériel de la circulation, sur un parking de la commune, que les gendarmes du peloton de surveillance et d’intervention (Psig) de Limoux ont été sollicités.
Sur place, les militaires n’ont pu que constater l’état d’ébriété dans lequel se trouvait la conductrice impliquée, avec un taux de 1,09 mg par litre d’air expiré, soit 2,18 g par litre de sang. Retenue avec les deux enfants qui l’accompagnaient, la conductrice en infraction a été récupérée par un proche, avec une invitation à se présenter à la brigade de gendarmerie de Limoux.
Pour l’heure, les suites de cette affaire ne nous ont pas été communiquées
http://www.lindependant.fr/2016/06/24/aude-ivre-au-volant-avec-deux-enfants-a-bord-elle-provoque-un-accident,2219568.php