vendredi 24 octobre 2014

Quand l’achat d’appartement tourne au cauchemar pour un jeune couple

Une histoire qui n’en finit pas de se décliner en déboires. À l’été 2009, Christelle Guégan et Simon Cimolai, jeune couple de trentenaires, décident d’acheter un appartement. Le 9 octobre, ils signent pour un 88m2 situé au 1er étage d’un immeuble de la rue Saint-Thierry, quartier Clairmarais, et contractent un crédit sur vingt ans. Le vendeur est une société de marchands de biens, la Sarl PCV Immo.
À l’origine, «l’immeuble» était une maison familiale avec rez-de-chaussée, 1er étage et grenier. Les gérants de PCV Immo ont découpé l’ensemble en trois appartements, démarche entérinée début 2009 par les services de l’urbanisme. Problème: le 1er étage du jeune couple est seulement séparé du 2e étage par un plancher à grenier…

1/ Vite, tout va mal

Les nuisances sonores apparaissent. «On nous a dit que tout allait rentrer dans l’ordre, en gros on est des professionnels, tout va bien…», soupire M. Cimolai. En février 2010, des travaux de «réhabilitation interne» sont entamés au 2e étage par une entreprise dont le gérant est également le cogérant de PCV Immo.
Pour Mme Guégan, alors en congé maternité suite à la naissance d’un premier enfant, le quotidien devient véritablement infernal. «J’entendais le moindre bruit, le moindre mot, se souvient-elle. Je m’inquiétais également de la solidité de l’ensemble.»
Car c’est bien tout le souci: la structure même de «l’immeuble» ne correspond pas à l’aménagement réalisé par PCV Immo. Aux voisins, au promoteur, à l’entrepreneur, au syndic, le jeune couple évoque les nuisances subies. Pourtant, rien ne bouge.

2/ Avocat et expert

A l’été 2010, Christelle Guégan et Simon Cimolai engagent un avocat. Celui-ci demande d’abord par courrier des renseignements à la société de marchands de biens. Pas de réponse. L’avocat ordonne alors un référé. Un expert judiciaire est nommé. Les mois passent et le quotidien reste «impossible» pour les résidents du 1er étage.
L’expert judiciaire finit par arriver à la rue Saint-Thierry. Les conclusions de son rapport, rendu le 30 juillet 2012, sont sans appel: le delta sonore se révèle «20 décibels» supérieurs aux normes acoustiques, ce qui est «énorme», appuie-t-il. Il note aussi: «On peut véritablement s’interroger sur le professionnalisme de PCV Immo»… «Là, on était quand même soulagé parce qu’à force, on finissait par se demander si on entendait des voix», tente de sourire M. Cimolai.
En outre, l’expert affirme qu’il n’y a «pas de solution technique» au problème d’isolation phonique. «Hormis peut-être tout refaire et couler une dalle de béton entre le 1er et le 2e, ce qui serait trop onéreux», confiait, lundi, l’avocat du couple. PCV Immo demande la nullité du rapport d’expertise. En vain.

3/ Premier procès

L’histoire continue de s’écrire devant les tribunaux: le 13 mai 2013, la 1re chambre civile du tribunal de grande instance de Reims donne entièrement raison au jeune couple, relevant les «graves vices cachés» de l’appartement acheté.
Le jugement prévoit l’annulation de deux ventes, celles du 1er et du 2e étage. PCV Immo, comme c’est son droit le plus strict, fait appel de cette décision.

4/ Deuxième procès

Le 24 juin 2014, la cour d’appel de Reims confirme le premier jugement «en toutes ses dispositions». Le couple Guégan-Cimolai peut donc croire au remboursement de son achat immobilier…

5/ Au tribunal de commerce

Nouveau rebondissement le 12 septembre dernier: PCV Immo dépose au tribunal de commerce une déclaration de cessation de paiement (DCP). Traduire: une demande de mise en liquidation judiciaire. Un souhait entériné quatre jours plus tard en audience «alors que les deux appartements du 1er et 2e étage du 24, rue Saint-Thierry viennent de retomber dans leur patrimoine, souffle à son tour l’avocat du couple Guégan-Cimolai. Cette liquidation ressemble fort à une manœuvre grossière pour permettre à un débiteur d’organiser son insolvabilité.»
L’enjeu financier du dossier avoisine tout de même le demi-million d’euros, valeurs cumulées des appartements du 1er et 2e étage selon les estimations du tribunal. Notons aussi qu’un des deux gérants s’est retiré de PCV Immo, laissant la place à… son père. Et que le désormais ancien gérant de PCV Immo possède toujours plusieurs sociétés civiles immobilières (SCI) en activité. L’interminable feuilleton peut donc reprendre: l’avocat dépose une tierce opposition au jugement de liquidation afin de contester le jugement du tribunal de commerce. L’épilogue de cette épopée reste donc à écrire.

6/ Et pendant ce temps-là…

Cinq ans après l’achat, Christelle Guégan et Simon Cimolai, qui ont fini par déménager au début de l’été, continuent de rembourser leur appartement sans pour autant pouvoir le louer…
«La vente est annulée donc ils ne sont plus les propriétaires mais comme ils n’ont été remboursés de rien et que le propriétaire est en liquidation judiciaire… Pour le moment, la situation reste inextricable», regrette leur avocat.
http://www.lunion.presse.fr/region/quand-l-achat-d-appartement-tourne-au-cauchemar-pour-un-ia3b24n427725

mardi 21 octobre 2014

Mort de Christophe de Margerie: le conducteur de la déneigeuse était ivre d'après l'enquête

L'avion privé du patron de Total Christophe de Margerie s'est crashé à cause d'une déneigeuse qui se trouvait sur la piste de décollage de l'aéroport de Vnoukovo, près de Moscou, et selon les premiers éléments de l'enquête, le conducteur de cet engin était ivre.
L'avion du patron de Total, est entré en collision au moment du décollage avec une déneigeuse et s'est écrasé peu avant minuit en provoquant la mort de la totalité de ses occupants.
"Le groupe Total confirme avec une grande émotion et une profonde tristesse que son président-directeur général Christophe de Margerie est décédé cette nuit peu après 22h dans un accident d'avion, à l'aéroport de Vnoukovo de Moscou, à la suite d'une collision avec un engin de déneigement", a indiqué le pétrolier français.
Le conducteur de la déneigeuse sain et sauf
"Tous les occupants de l'avion ont trouvé la mort, dont les trois membres d'équipage et Christophe de Margerie", a précisé Total. Le conducteur de la déneigeuse, lui, n'a pas été blessé. Arrivés sur place, les secours ont "immédiatement commencé à éteindre le feu qui s'était déclaré".
De son côté, l'aéroport de Vnoukovo ajoute que l'avion, un jet Falcon-50, s'est écrasé alors qu'il s'apprêtait à décoller pour Paris avec une visibilité de 350 mètres. Les boîtes noires de l'appareil ont quant à elles été trouvées. Une enquête sur les circonstances de l'accident a été ouverte. 
http://www.nicematin.com/derniere-minute/mort-de-christophe-de-margerie-le-conducteur-de-la-deneigeuse-etait-ivre-dapres-lenq.1952291.html

lundi 20 octobre 2014

Le directeur avait caché une caméra dans la douche des filles

Dans son costume, la tête basse, l'homme âgé de 44 ans bredouille un peu honteux. À trois mètres de lui, visages fermés, trois jeunes femmes, anciennes collaboratrices directes de ce patron d'une école d'informatique installé à Toulouse. Le lundi 28 mars, l'une d'elle a découvert une caméra dans les douches de l'école où elle avait l'habitude de se laver après un footing. Colère des employées qui regardent l'enregistrement de la caméra et découvrent les images de leur directeur en train d'installer l'équipement ! L'espion pervers a été immédiatement mis à pied par son employeur avant d'être licencié un mois plus tard.
«Lui-même ne s'explique pas ce geste», argumente son avocate, soucieuse d'insister sur le côté «unique» de l'infraction. «Les policiers n'ont rien trouvé sur ses ordinateurs ou chez lui. Pas de vidéo pornographique, pas d'enregistrement, rien», souligne l'avocate.
Pas d'élément «mais beaucoup de doutes et d'interrogations», répond le conseil des parties civiles. «Qui a vu ces vidéos ? Depuis quand la caméra était-elle placée ? Pourquoi cet homme a fait reformater son ordinateur très vite après la découverte de la caméra ?» Des interrogations sans réponse. La police, qui a mis trois semaines (!) avant de procéder aux perquisitions n'a rien trouvé. Parce qu'il n'y avait rien ou parce que tout avait été détruit ? Chaque partie à son avis. Au moins les victimes ont entendu, «pour la première fois», dit l'une d'elle, les excuses larmoyantes du directeur. Dans le cadre de l'audience de comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité, le directeur a été condamné à 6 mois de prison avec sursis et 800 € de dommages et intérêts pour chacune de trois victimes. Une vraie condamnation.
http://www.ladepeche.fr/article/2014/10/20/1975400-directeur-avait-cache-camera-douche-filles.html

dimanche 19 octobre 2014

Drôle d’ambiance à l’Allianz Riviera, ce samedi soir. Une quinzaine de supporteurs niçois ont été interpellés, samedi, à l'occasion du match Nice-Bastia comptant pour la 10e journée de Ligue 1 de football, a annoncé Marcel Authier, directeur départemental de la sécurité publique des Alpes-Maritimes.

Des incidents avant et après le match

Les premières interpellations ont eu lieu avant même la rencontre, lorsqu'une dizaine de personnes ont été arrêtées à la suite d'outrages et de dégradations dans une navette de bus.
Les incidents les plus sérieux se sont toutefois produits à la fin de la rencontre. Alors qu'une bagarre intervenait au coup de sifflet final entre joueurs, une centaine de supporters niçois ont envahi la pelouse.
« Il n'y a pas eu de confrontation avec la police, a expliqué Marcel Authier. Les forces de l'ordre ont protégé les joueurs pour les aider à sortir du terrain. En revanche, à ce moment-là, certains supporters se sont battus entre eux. Il y a eu quelques blessés légers et quatre personnes interpellées.» Deux joueurs bastiais ont été pris à partie. Il s’agit de Modesto et Romaric. Ce dernier a failli en découdre avec un supporter niçois.
Les dirigeants niçois ont dénoncé les provocations des Corses. Ces incidents auraient été provoqués par l'irruption du gardien remplaçant bastiais Jean-Louis Leca, un drapeau corse à bout de bras. 
Voir les vidéo sur ce lien ......
http://www.20minutes.fr/sport/1463515-20141019-ligue-1-envahissement-bagarre-generale-apres-nice-bastia

vendredi 17 octobre 2014

Seine-Saint-Denis : un mois et demi après la rentrée, des instituteurs ne sont toujours pas payés

Plusieurs dizaines d'instituteurs débutants ou contractuels de Seine-Saint-Denis n'ont toujours pas reçu leur premier salaire, un mois et demi après la rentrée scolaire, dans un département défavorisé qui peine à susciter les vocations.

La rentrée était il y a un mois et demi et ces instituteurs n'ont toujours pas reçu leur salaire. Ils seraient des dizaines de débutants ou contractuels dans ce cas en Seine-Saint-Denis selon les syndicats, qui ne sont toutefois pas d'accord sur ces chiffres.  A la veille des vacances de la Toussaint, le SNUIPP 93 et l'UNSA éducation ont recensé "plusieurs dizaines" de professeurs dans cette situation, la CGT Educ'action en a répertorié au "moins 50", tandis que Sud Education évoque jusqu'à 300 enseignants stagiaires et contractuels concernés. Contacté par l'AFP, le rectorat de Créteil n'était pas en mesure de commenter ces chiffres dans l'immédiat.

Deux explications sont avancées pour expliquer cette situation. Certains d'entre eux ont simplement pu fournir des renseignements incomplets lors de la constitution de leur dossier administratif à l'embauche, mais beaucoup sont en réalité victimes de gros "retards dans le versement des salaires", a expliqué à l'AFP Rachel Schneider, responsable du Snuipp dans le département. "Quel que soit le nombre, ce n'est pas acceptable", a-t-elle ajouté. 
"L'administration est complètement débordée"
Une réunion était organisée jeudi à la direction académique, pour tenter de résorber le problème, notamment en versant au plus vite des "avances" sur le salaire de septembre. "L'administration est complètement débordée" par l'afflux de nouveaux enseignants, dans un département qui connaît un turn-over extrêmement important et à recours à des centaines de contractuels pour assurer les cours faute de candidats, dénonce Arnaud Montfort, représentant de Sud Education. "Même ceux qui ont fait leur dossier dans les temps n'ont pas été payés", a-t-il ajouté. Selon lui, même l'administration du personnel de l'académie a du mal à trouver des bras, et seules 5 personnes gèrent 1.500 dossiers, d'où une "catastrophe administrative".
"Beaucoup sont mariés, avec des enfants, ou viennent de province" pour enseigner en Seine-Saint-Denis, "c'est la galère", ajoute Isabelle Guigon, secrétaire départementale de l'UNSA éducation. "Pour ceux qui étaient le plus en difficulté, l'administration a proposé des bons d'achat alimentaires", a-t-elle ajouté. "Les gens ne veulent pas venir travailler dans ce département. Et les nouveaux qui arrivent, on les accueille très mal", ajoute la syndicaliste, selon laquelle seuls 580 enseignants stagiaires sur les 630 affectés au département ont effectivement commencé à travailler en Seine-Saint-Denis, le reste s'étant découragé ou ayant trouvé du travail ailleurs.  "Depuis la rentrée, il y a eu une quinzaine de démissions dans le premier degré", a-t-elle ajouté.
 

jeudi 16 octobre 2014

Il reconnaît avoir fait une clef de bras à son bébé d’un mois

LAON (02). Les policiers laonnois ont placé un couple en garde à vue ce mardi. Le 5 septembre, la mère a fait appel au Samu car son fils avait « le bras gauche engourdi ». Lors de l’hospitalisation, une fracture de l’humérus a été constatée. Le parquet de Laon a été saisi en raison d’une suspicion de maltraitance.
L’enfant et sa grande sœur de 16 mois, qui présentait aucune blessure, ont été provisoirement placés en famille d’accueil. Une enquête de police s’est alors mise en route. Lors de la garde à vue, le père a fini par reconnaître avoir fait une clef de bras à son fils. La mère, qui s’est rangée à sa version, ne fait pas l’objet de poursuites. Le père, qui n’a pas d’antécédents judiciaires, sera convoqué devant le tribunal correctionnel de Laon, en février prochain.
http://www.lunion.presse.fr/accueil/il-reconnait-avoir-fait-une-clef-de-bras-a-son-bebe-ia0b0n424182

mercredi 15 octobre 2014

Elle habite dans un logement insalubre : «C'est pas humain de vivre comme ça»

Suite à l'alerte donnée par une voisine, une octogénaire a reçu la visite d'un élu à son domicile pour constater les conditions d'insalubrité dans lesquelles elle vit.
Vue de dehors, la petite maison ne se distingue pas des autres. Une fois la porte poussée, une odeur forte prend le nez du visiteur qui peine à respirer. Un piano à queue, cassé, occupe la quasi-totalité de l'espace dans la pièce à vivre. Des livres empilés laissent peu de places aux couverts sur la table à manger et les coussins du canapé, sur lequel elle dort, sont sans dessus dessous. «Voici Nadine (1), ma voisine», présente Julie, la jeune femme qui a tiré la sonnette d'alarme, vendredi. La petite dame, du haut de ses 80 ans, sourit timidement et répond les yeux brillants : «Elle parle en prose, c'est joli !». Julie a emménagé dans une maison voisine, il y a un mois. «Je me suis résolue à aller à sa rencontre il y a une semaine, explique la jeune femme. Depuis, elle m'ouvre de plus en plus la porte et me fait confiance. Ce n'est pas normal de vivre comme ça, pas humain.» Nadine bénéficie du portage des repas tous les midis mais le soir, elle ne mange pas. C'est Julie qui lui fait ses courses depuis quelques jours. «C'est choquant, confie Alain Garrot, maire adjoint délégué au lien social, au logement et à la solidarité à Lourdes. La situation est urgente.» Dans ses mains, un document du centre communal de l'action sociale (CCAS) détaille les différentes étapes du dossier de Nadine, depuis février dernier. «Cette situation s'est dégradée de manière récente, assure l'élu. Il est parfois difficile d'opérer lorsque l'on se heurte à la volonté des gens.» Mais depuis sa visite chez Nadine, samedi matin, les choses se sont déjà précipitées. Dès lundi, une équipe du CCAS est venue et «elle a été prise en charge lundi après-midi par l'hôpital de Lourdes. «Son état de santé était préoccupant, concède Alain Garrot. Elle est désormais en sécurité, c'est ce qui importait le plus.»
(1) Les prénoms ont été changés.
http://newsletter.ladepeche.fr/Go/index.cfm?WL=35272&WS=291720_2501986&WA=6951

mardi 14 octobre 2014

Autoroutes : Matignon désavoue Royal

Désaccord au sein du gouvernement sur le dossier brûlant des autoroutes. Alors que Ségolène Royal a proposé mardi "une gratuité, par exemple, le week-end", le Premier ministre Manuel Valls a repoussé cette solution, plus tard dans la matinée. Une gratuité est "difficilement envisageable", a indiqué Matignon. Manuel Valls souhaite un accord "profitable à tous" dans "les prochaines semaines", ajoute son entourage.
La ministre de l'Ecologie Ségolène Royal souhaite une baisse de 10% des tarifs autoroutiers, et a mis sur la table l'option d'une gratuite le week-end. "Tout ça est à discuter" lors de négociations à venir entre le gouvernement et les sociétés autoroutières, a-t-elle indiqué sur RTL.

lundi 13 octobre 2014

Calais: manifestation pour plus de policiers

200 à 500 personnes - policiers et citoyens mêlés -, selon la préfecture et le syndicat Unité SGP Police FO, se sont rassemblées  à Calais (Pas-de-Calais) pour réclamer davantage de policiers, face à un afflux massif de migrants.
"Les fonctionnaires de police n'arrivent plus à assurer la sécurité des Calaisiens et la leur, c'est pourquoi nous demandons au ministre de l'Intérieur un renforcement des effectifs de police", a déclaré lors d'une prise de parole Thierry Depuyt, responsable régional du syndicat Unité SGP Police FO, à l'origine de la manifestation qui a démarré près du port. "Ce rassemblement se veut pacifiste, sans aucune connotation raciste", a-t-il souligné, estimant qu'il y avait actuellement "2000 à 2500 migrants à Calais" et que "des milliers attendent aux portes de l'Italie pour se diriger vers l'Eldorado britannique".

La préfecture du Pas-de-Calais évoque elle la présence de 1400 à 1500 clandestins, principalement originaires du Soudan et d'Érythrée.

Peu avant 11h00, les manifestants, parmi lesquels des agriculteurs et des habitants de Calais, ont entamé une opération escargot en direction de Boulogne-sur-mer, avec plusieurs dizaines de véhicules, dont une centaine de voitures,
mais aussi une dizaine de camions et une trentaine de tracteurs. "Cette explosion de migrants à Calais a des répercussions locales sur le marché de l'immobilier et pour la sécurité des biens et des personnes", a estimé Depuyt
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/10/13/97001-20141013FILWWW00104-calais-manifestation-pour-plus-de-policiers.php

dimanche 12 octobre 2014

Le monde viticole monte en pression

C'est d'un ton grave et déterminé que Frédéric Rouanet, le président du syndicat des vignerons, a lancé hier un ultimatum au gouvernement et à la Mutualité sociale agricole (MSA). Le jeune responsable agricole résume la situation : «Dans beaucoup de dossiers, c'est le bordel ! ça commence à nous gonfler !». Les menaces sont à peine voilées. Entre l'orage de grêle de juillet, une sécheresse persistante dans l'est du département et un projet de loi finances 2015 d'où se profile une réforme du régime fiscal agricole, c'est bel et bien un ras-le-bol général qui s'est emparé des viticulteurs audois. Et il semble prêt à en découdre. Si la venue de Stéphane Le Foll, le ministre de l'Agriculture, en juillet dernier a permis d'obtenir des avancées (report des taxes sur le foncier non bâti et mise en œuvre de prêts bonifiés), la question de l'exonération des charges sociales, apparaît compromise, selon Frédéric Rouanet. «Au plan national, explique-t-il, il y a une enveloppe de 30 millions d'euros et nous avons fait une demande à hauteur de 2,5 M€». Les viticulteurs sont d'autant plus inquiets que lors d'une réunion, le 17 septembre, ce point n'a pas été mis à l'ordre du jour de la MSA. «Depuis, il y a eu d'autres événements climatiques», note le responsable syndical qui craint que les demandes audoises passent par finalement par pertes et profits. Une nouvelle réunion est prévue ce mercredi. «Si ça se passe, prévient le leader syndical, je demande que le gouvernement nous obtienne ces deux millions et demi». Une chose est sûre, les «actions surprise», prévues dès mardi matin dans le département devraient faire l'effet d'une très grosse piqûre de rappel.
Autre sujet de mécontentement du monde viticole, l'enrichissement des vins. Là encore, les vignerons pensaient obtenir une aide sur l'usage des moûts concentrés. «Le 22 juin, rappelle Frédéric Rouanet, j'ai rencontré Manuel Valls et je pensais que c'était bon». Mais la goutte d'eau qui fait désormais déborder le vase, c'est le projet de réforme du régime fiscal agricole. «On ne peut pas rester les bras croisés», estime encore Frédéric Rouanet.
En attendant, les instances syndicales devraient se retrouver à Lézignan, le 23 octobre, pour définir les modalités d'une mobilisation, prévue avant le 14 novembre, date à laquelle sont attendus quatre ministres dans le cadre des assises de la ruralité.

http://www.ladepeche.fr/article/2014/10/12/1970389-le-monde-viticole-monte-en-pression.html

vendredi 10 octobre 2014

Il dilapide l'argent hérité par sa fille

Un couple comparaissait hier devant le tribunal correctionnel à Cahors, pour avoir frauduleusement abus abusé de la vulnérabilité d'une mineure ; des faits commis de juillet 2007 à décembre 2011, à Cahors et Valroufié. La victime, partie civile, est la fille du prévenu et la belle-fille de la prévenue. Orpheline de mère à l'âge de 6 ans, la victime hérite de la somme de 35 000 €. À sa majorité, elle découvre qu'il ne reste plus rien sur son compte et porte plainte. Sur les conseils du père, la belle-mère avait placé la somme sur un compte, un livret dira-t-elle.
«C'est moi qui ai demandé d'ouvrir ce compte, car je n'ai pas le droit d'avoir un compte bancaire», lance le père. Des virements seront effectués sur le compte de la belle-mère pour l'achat d'une voiture, d'un terrain. «C'est peu scrupuleux de faire ces virements sans aviser le juge des tutelles. Cet argent, vous le lui devez», relève la présidente. Le père se met en colère, explique que cet argent servait à l'éducation de sa fille. «Je ne lui ai pas donné cet argent car son petit ami, sans travail, lui aurait tout pris. On ne voulait pas qu'elle fasse d'erreur. J'éduque mes enfants comme je l'entends», tempête-t-il.
Il affirme que sa fille était au courant. Au cours des auditions, elle dira le contraire.
«Ma cliente a perdu sa maman à l'âge de 6 ans, cet argent était réservé au titre de l'héritage. La loi veut qu'il soit porté sur un compte producteur d'intérêt. Ils ont cherché par tous les moyens à échapper à leurs obligations», estime Me Pascal Le Bihan, avocat de la victime.

«Ce dossier n'est pas beau»

«Il y a deux préjudices, un préjudice financier à hauteur de 45 000 €, et un préjudice moral, car ce dossier n'est pas beau, à hauteur de 2 000 € chacun», calcule l'avocat. «Il s'agissait d'un placement réglementé, les fonds ont été utilisés à d'autres fins que ceux pour lesquels ils étaient dédiés. L'obligation d'élever ses enfants, ce n'est pas de le faire avec leur argent à eux, mais avec celui que l'on gagne. La jeune fille a été alertée en 2012 par le juge des tutelles. Elle ne savait rien», martèle le ministère public. Il requiert à l'encontre des deux prévenus six mois d'emprisonnement avec sursis.
À la barre, ces derniers promettent de rendre l'argent, et pour cela de vendre le terrain qu'ils ont acheté. Le tribunal a jugé l'immunité du père irrecevable, requalifié l'abus frauduleux en abus de confiance, demandé à l'encontre de la belle-mère l'ajournement de la décision de la peine au 3 septembre 2015. Le temps de vendre le terrain et de rembourser la victime.

http://www.ladepeche.fr/article/2014/10/10/1968978-il-dilapide-l-argent-herite-par-sa-fille.html

jeudi 9 octobre 2014

Il commande un iPhone 6… et reçoit un paquet de sucre

759 euros… pour un paquet de sucre ! La facture est difficile à avaler. C’est la mésaventure qui est arrivée à un habitant de Seine-et-Marne, rapporte l’UFC Que Choisir.
Ce consommateur s’attendait à recevoir l’iPhone 6 qu’il avait commandé chez Sosh (filiale d’Orange) quelques jours après son lancement. Mais à la place du précieux smartphone, c’est en fait un paquet de sucre en morceaux qui se trouvait dans le colis.
Mais attention, pas le paquet entier. Les malfrats ont poussé le souci du détail à son paroxysme pour déjouer les systèmes de sécurité. Quelques morceaux de sucre avaient été enlevés, histoire de reproduire le poids de l’iPhone. « Le paquet était parfaitement fermé, et il contenait bien ma carte SIM. L’échange a forcément eu lieu avant de sceller le carton », témoigne le jeune homme.
L’opérateur reconnaît le problème, et évoque même avoir identifié non pas un, mais « quelques » cas. « Une enquête est en cours, affirme une porte-parole de l’opérateur. On ne sait pas encore à quel maillon de la chaîne logistique a eu lieu la subtilisation ».
À cours de sucre, une boîte de lait de coco a déjà servi de leurre, rapporte l’UFC que Choisir.

http://www.lunion.presse.fr/accueil/il-commande-un-iphone-6-et-recoit-un-paquet-de-sucre-ia0b0n420731

mardi 7 octobre 2014

Ils vivent sans gaz depuis un mois

Catherine(*) vit une situation délicate. Le gaz lui a été coupé depuis la mi-septembre. « Sans prévenir », assure la Sedanaise. Avec ses trois enfants, dont une fille de quatre ans, Catherine se retrouve sans eau chaude, sans chauffage et sans possibilité de cuisiner. « Ma voisine vient m’apporter à manger tous les matins, mais ce n’est pas une solution. »
La cause de cette coupure est une dette au fournisseur d’lectricité Direct Énergie. « Ils m’ont dit que le prélèvement n’est pas assez gros et on m’a demandé de payer une régularisation de 2. 000 euros. » Catherine ne refuse en aucun cas de payer cette somme, mais avec un arrangement. «  Je touche 513 euros par mois, indique-t-elle. Ils ne veulent pas me faire d’échéancier. Il faut que je donne 800 euros au minimum. Peu de monde peut sortir cet argent comme ça. » Quant à Direct Énergie, l’entreprise a prélevé 249 euros le 2 octobre sur le compte bancaire de Catherine après avoir tenté auparavant une opération de 1 100 euros qui a été rejetée par la banque, sans prévenir Catherine.

La CCAS peut intervenir

Ce qui chagrine le plus Catherine dans cette affaire, c’est de ne pas avoir reçu d’aide du CMS (centre médico-social) de Sedan. « On m’a dit bonne chance. C’est tout », s’agace-t-elle. De la part du CCAS (centre communal d’action sociale), la Sedanaise affirme avoir reçu 100 euros d’aides tandis que le FSL (fonds de solidarité pour le logement) lui a alloué la somme de 175 euros, insuffisante pour régler sa dette.
« On peut essayer de faire rétablir le gaz rapidement, réplique Monique Hucorne, adjointe à la mairie de Sedan, déléguée aux affaires sociales. Si la situation est réglable, on peut négocier un plan d’achoppement. »
L’élue incite les gens qui se retrouvent dans une situation similaire à venir au CCAS pour étudier le cas. «  On peut payer les mensualités si la personne fait preuve de bonne volonté. » En attendant, malgré celle de Catherine, le gaz est toujours coupé.
(*) Nom d’emprunt. Nous n’avons pas pu avoir de réponses de la part du CMS.

http://www.lunion.presse.fr/region/ils-vivent-sans-gaz-depuis-un-mois-ia3b25n419490

lundi 6 octobre 2014

Australie: un chef cuisine sa petite-amie

La police australienne a annoncé lundi qu'elle enquêtait après avoir découvert des restes humains dans un appartement, mais a refusé de confirmer avoir trouvé des morceaux de corps en train de mijoter sur le feu.

Des voisins s'étant plaints de l'odeur, les enquêteurs se sont rendus samedi dans un appartement situé dans un quartier huppé de Brisbane. Ce qu'ils y ont découvert a déclenché l'ouverture d'une enquête sur "un meurtre suivi d'un suicide", a dit à la presse un porte-parole de la police, Tom Armitt.

La police se borne à confirmer que des restes humains ont été retrouvés dans l'appartement et le corps sans vie d'un homme découvert dans une rue avoisinante.

Selon le journal local Courier-Mail, l'homme, âgé de 28 ans, était un chef travaillant à bord de navires de croisière. Il avait emménagé récemment dans cet appartement avec sa petite amie indonésienne. Le journal ajoute que les policiers y ont découvert des morceaux du corps de la petite amie en train de cuire dans une casserole et que l'homme s'est suicidé en se tranchant la gorge. La police s'est refusée à tout commentaire sur l'ensemble de ces informations.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/10/06/97001-20141006FILWWW00104-australie-un-chef-cuisine-sa-petite-amie.php