jeudi 25 août 2016

Ivre, elle promène son petit-fils en poussette sur l'autoroute

Une quadragénaire nordiste a été interpellée mardi sur l'autoroute A23 alors qu'elle "promenait" son petit-fils en poussette. Alcoolisée, elle a déclaré en garde à vue avoir voulu "prendre l'air"
La scène a eu de quoi surprendre les automobiliste de l'A23, près de Valenciennes dans le Nord, mardi après-midi. Vers 15h30, sous des températures élevées, une quadragénaire s'est baladé l'air de rien le long de l'autoroute avec son petit-fils de 9 mois dans une poussette, rapporte le quotidien "La Voix du Nord".
Une patrouille de CRS a interpellée la jeune grand-mère devant le danger qu'elle et l'enfant encouraient. Le taux d'alcoolémie de la nordiste de 47 ans était de 2,54g par litre de sang.

Alcool et balade

En garde à vue, la grand mère inconsciente a expliqué qu'elle s'était alcoolisée avant de "prendre l'air avec son petit-fils" d'après le procureur de Valenciennes. Mais elle se serait très vite "perdue" et se serait retrouvée par inadvertance sur l'autoroute. 
Selon le père de l'enfant ce n'est pourtant pas la première fois que la grand-mère s'alcoolisait alors qu'elle avait la garde de son petit-fils. Deux mois auparavant, elle serait déjà sortie, ivre, se balader en ville avec l'enfant à 22 heures passées en ville.
Malgré ce précédent, il a de nouveau confié l'enfant à sa mère car il devait ce mardi se rendre avec un de ses autres enfants dans un parc d'attractions en Belgique.
La grand-mère, inconnue de la justice jusqu'alors, devra comparaître au tribunal pour mise en danger de la vie d'autrui
http://www.sudouest.fr/2016/08/25/ivre-elle-promene-son-petit-fils-en-poussette-sur-l-autoroute-2478434-7.php

mardi 23 août 2016

Une employée du Sivom victime d'une erreur de tri

C'est un incident sans grande gravité, mais qui aurait pu avoir de plus sérieuses conséquences, qui a poussé le responsable du centre de tri du Sivom, Gilles Favarel, à communiquer pour appeler les usagers à la plus grande vigilance lors du tri de leurs déchets.
Courant juillet, une agent a été prise de maux de tête sur son lieu de travail, causée par de l'acide chlorhydrique, ce qui a poussé ses collègues à appeler les pompiers, par mesure de précaution. «Il y en avait plusieurs bouteilles qui avaient l'air vieilles, mais encore pleines. Quelqu'un avait dû les jeter en nettoyant un vieux garage ou une vieille maison. Heureusement, la plupart des bouteilles étaient fermées, une seule était un peu éventrée et a laissé s'échapper le produit qui a indisposé l'agent», précise Gilles Favarel.

Des déchets dangereux qui n'auraient jamais dû se trouver là

Sauf que ces bouteilles, surtout pleines, n'auraient jamais dû se retrouver avec les emballages à recycler. Peintures, acides, solvants, produits phytosanitaires, sont autant de substances que leurs utilisateurs manipulent avec précautions en conscience de leur dangerosité. Cependant, au moment de les jeter, ils ne sont plus toujours aussi prudents.
Ces déchets, appelés déchets dangereux des ménages, ne doivent ni être déposés dans les poubelles de tri, comme cela a été le cas ici, ni dans celles des ordures ménagères : compactés lors de la collecte dans les camions, leurs contenants pourraient alors exploser et projeter les produits toxiques sur les agents de collecte, voire même produire des incendies. La déchetterie est donc le seul endroit où déposer ces déchets dangereux, signalés comme tels par un logo sur leur emballage.
«Bien sûr l'incident n'a sans doute pas été provoqué de manière consciente, mais à cause d'un défaut de l'information de l'usager. C'est là qu'on s'aperçoit à quel point il est important de communiquer sur les consignes de tri, et de rappeler que derrière, ce ne sont pas des machines, mais des êtres humains qui trient les emballages à la main», explique le responsable du centre, qui dit toujours observer un peu plus d'incivilités pendant cette période estivale. «Cela peut venir d'estivants qui n'ont pas toujours les mêmes consignes de tri dans les villes ou ils viennent, ou tout simplement du relâchement de la vigilance des usagers», développe Gilles Favarel qui recommande de ne surtout pas hésiter à consulter le site internet du Sivom www.sivom-sgma.org ou à téléphoner aux ambassadrices du tri au 0800 573 486 (n° gratuit) afin de vérifier les consignes en cas de doute.
http://www.ladepeche.fr/communes/saint-gaudens,31483.html

dimanche 21 août 2016

Handball JO : Le gros coup de gueule d’Allison Pineau

Médaillée d'argent avec les Bleues après la défaite face à la Russie en finale (22-19), Allison Pineau a vidé son sac en pointant du doigt le manque de soutien à l'équipe de France de la part de certains. «Quand j’entends le sélectionneur dire après le premier match qu’il n’a pas reçu un seul message d’entraîneurs français pour nous encourager, je peux vous dire qu’il y a de quoi se poser des questions. Surtout qu’aujourd’hui, les premiers qui vont essayer de profiter de cette médaille, ce sont les clubs français. Cela, je l’ai en travers de la gorge. Et puis comme d’habitude, maintenant qu’on a la médaille autour du cou, tout le monde va envoyer des messages», a expliqué l’une des cadres du vestiaire tricolore qui n’a pas apprécié non plus certains commentaires visant elle et ses coéquipières : «Il y a des commentaires aussi que je n’oublierai pas, comme ceux qui nous traitaient de petites princesses, de chieuses, pour qui elles se prennent etc…  Avec les anciennes, nous pouvons être fières de cette médaille. Ce succès, nous le devons qu’à nous-mêmes et à personne d’autres. Je n’ai pas envie que certains nous le prennent. Et cela tombe bien que je revienne dans le championnat de France. Quand certains dirigeants ou autres viendront me féliciter, je leur demanderai pourquoi ils ne nous pas encouragées avant. Leurs félicitations, je n’en veux pas.»
http://sport24.lefigaro.fr/jeux-olympiques/rio-2016

samedi 20 août 2016

Un petit village de l'Aisne contraint de se passer d'internet

Depuis une dizaine de jours, les 176 habitants de la petite commune de Cuirieux vivent sans téléphone, ni Internet. Tous commencent à trouver le temps long.
Cuirieux, 176 habitants, petite commune nichée entre Marle et Laon. Sur la place du village, quelques arbres dispensent une ombre rafraîchissante bienvenue en ce mois d’août. Quelques ados trompent leur ennui assis sur les bancs.
Smartphones en main, ils ne prêtent pourtant pas beaucoup d’attention à leurs écrans. Sont-ils moins accros aux réseaux sociaux ? La réalité est plus prosaïque, ici le réseau se fait rare. «  Oui, chez nous, les jeunes jouent à la marelle », souffle, avec dépit, Franck Felzinger, le maire de la commune. Si d’aventure, ils leur prenaient l’envie de se retrouver autour d’un ordinateur, ils subiraient la même déconvenue. « Depuis le mercredi 10 août, le village n’a plus accès à Internet ! » déplore le jeune maire.
Une situation récurrente dans la commune...
http://www.lunion.fr/787269/article/2016-08-20/un-petit-village-de-l-aisne-contraint-de-se-passer-d-internet

vendredi 19 août 2016

Népal: la Française disparue retrouvée morte

La Française portée disparue au Népal depuis le 13 août a été retrouvée morte, rapporte aujourd'hui le Parisien, confirmant une information du journal népalais myRepublica. Le corps de Mélanie Guérin, 35 ans, a été retrouvé "en état de décomposition" dans un ravin de Tindobato, près Pokhora, ville dans laquelle elle séjournait.
Les habitants ont découvert ce corps et ont fait appel à la police. "Ils ont sorti le corps du ravin mais n’ont pas pu l’identifier immédiatement", raconte Yam Prasad Subedi, de la police locale. "Des amis de la jeune femme ont donc été appelés pour l’identifier. Ils ont confirmé qu'il s'agissait de Mélanie Guérin après avoir reconnu ses vêtements et bijoux".
Cette Française était portée disparue depuis le 13 août. Elle devait prendre un avion de retour vers la France le 12 août, après un séjour d'un mois au Népal. Selon ses proches, après quelques jours dans la ville de Pokhora, elle avait quitté son hôtel pour rejoindre en bus le village de Lumbini, distant de 180 km. Signe inquiétant, son sac de voyage avec ses papiers, son billet d'avion et son carnet de voyage, ont été retrouvés au bord de la route.
Mélanie Guérin était partie au Népal faire du woofing, une façon de voyager où, en échange du gîte et du couvert, on s'engage à travailler dans des fermes.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php

jeudi 18 août 2016

Dans un état grave après avoir bu de l'eau dans un bar

Deux vacanciers ont été hospitalisés à Cannes, dont l'un dans un état très grave, après avoir bu de l'eau dans un bar de la ville.

C'est une étrange affaire qui a touché deux vacanciers à Cannes, une femme de 25 ans et un homme de 26 ans. Les deux ont été hospitalisés après avoir bu de l'eau dans un bar de Cannes.
Le pronostic vital de l'homme est engagé. 
Selon des témoins, ils auraient absorbé du liquide corrosif en lieu et place de l'eau, rapporte Nice Matin. Mais les enquêteurs vérifient s'ils n'ont pas ingéré autre chose, plus tôt, qui aurait pu les conduire à l'hôpital.
Si ce n'est pas le cas, ils devront déterminer comment un liquide dangereux a pu être confondu avec de l'eau.
http://www.ledauphine.com/

mercredi 17 août 2016

Revente de billets : le président du Comité olympique européen arrêté à Rio

L'Irlandais Patrick Hickey serait lié à un système illégal de revente de billets, selon les médias brésiliens, qui ajoutent que l'officiel aurait glissé son badge sous la porte puis tenté de fuir la police.

  
Le président du Comité olympique européen, également président du Comité olympique irlandais, Patrick Hickey, 71 ans, a été arrêté à Rio, selon une information révélée par les médias brésiliens et notamment confirmée par le grand quotidien irlandais The Irish Times. L'arrestation du dirigeant serait liée à une affaire de faux billets pour les épreuves des Jeux. Patrick Hickey serait accusé d'avoir revendu des billets à des escrocs, qui les auraient ensuite revendus au public à des prix exorbitants.
Toujours selon les médias brésiliens, Patrick Hickey aurait tenté de fuir lors de son arrestation dans sa chambre d'hôtel. Plus précisément, lorsque la police a toqué à sa porte, l'officiel aurait glissé son badge des JO sous la porte puis tenté de s'enfuir par la chambre d'hôtel adjacente. Il aurait ensuite reçu des soins médicaux, d'une nature pour l'heure indéterminée.

Un système irlandais ?

Il y a quelques jours, un individu avait été arrêté à Rio en possession de 800 billets obtenus illégalement. Enfin, les médias brésiliens estiment que cette arrestation est liée à celle d'un autre Irlandais, Kevin James Mallon, survenue le jour de la cérémonie d'ouverture. Ce dernier dirige la société THG Sports, accusée d'être impliquée dans un système illégal de revente de billets.
L'olympisme se dirige-t-il vers un nouveau scandale de grande ampleur ?
http://www.ledauphine.com/sport/2016/08/17/revente-de-billets-le-president-du-comite-olympique-europeen-arrete-a-rio

JO 2016: Renaud Lavillenie, «humilié» par le public brésilien, fond en larmes sur le podium

C’était un moment très, très étrange. Sur le podium pour la remise des médailles du saut à la perche, Renaud Lavillenie a été conspué par le public du stade olympique de Rio lorsque le speaker a annoncé son nom. Enfin, pendant quelques secondes seulement, avant qu’une autre partie du public se rende compte de l’ignominie et couvre les sifflets par des applaudissements. Quelques secondes plus tard, le champion olympique brésilien Thiago Braz a lui reçu une ovation incroyable.
Visiblement très touché par ce traitement (et/ou par son échec à remporter un doublé olympique), Renaud Lavillenie s’est mis à pleurer pendant l’hymne brésilien, joué dans la foulée.
«Les larmes sont venues de l'accueil... Enfin, c'est même pas un accueil quoi. C'est dur. Je me suis dit qu'hier, sur la compétition, c'était malheureux mais c'était comme ça. Mais là, je me suis senti humilié sur le podium. J'ai essayé de me retenir mais je n'ai pas pu», a-t-il raconté ensuite sur France 2.
Le Brésilien médaille d'or et Sergei Bubka himself ont ensuite consolé le Français.
Le public brésilien lui reproche sans doute les propos qu’il a tenu après le concours, alors qu’il était très énervé d’avoir été sifflé : « C'est la première fois qu'on voit ça en athlé. Je pense que la dernière fois qu'on a vu ça, c'est quand Jesse Owens a couru en 1936 (...) Ca fait chier d'avoir un public de merde comme ça sur des JO. (...) On n'est pas au foot », avait affirmé le perchiste au micro de la chaîne française Canal + lundi soir.
>> A lire aussi : JO 2016: Pour info Renaud Lavillenie, Jesse Owens a été applaudi à Berlin
Avant de vite revenir en arrière sur Twitter: « Désolé pour cette mauvaise comparaison. C'était une réaction à chaud et je réalise qu'elle était inappropriée. Désolé tout le monde ».
Mario Andrada, porte-parole des Jeux de Rio, s'est lui excusé mardi pour l'attitude du public carioca: « Siffler n'est pas la bonne attitude. Nous allons intensifier notre dialogue avec les Brésiliens, via les réseaux sociaux, pour nous assurer que nos supporteurs se comportent de façon correcte et élégante », a-t-il assuré.
http://www.20minutes.fr/sport/jo_2016/

mardi 16 août 2016

Et la ville où l'on grille le plus le feu rouge et le feu orange est...

Le magazine AutoPlus s'est rendu dans dix grandes villes françaises pour comparer le comportement des automobilistes aux feux tricolores. Conclusion ? Les Français sont nombreux à griller le feu rouge et orange. Et certaines villes excellent en la matière. Palmarès.
On dit souvent que les Français sont pressés au volant. Une théorie qui se vérifie aux feux tricolores, selon AutoPlus. Le magazine a récemment étudié le comportement des automobilistes dans 10 grandes villes de France et les résultats sont édifiants.
En tête de classement on retrouve Marseille, où 15% des feux rouges et 46% des feux orange* ne seraient pas respectés. La ville de Nice caracole en deuxième place du classement avec 46% des feux orange grillés contre 5% de feux rouges. Respectivement en 3e, 4e et 5e position on retrouve Paris (43%), Lyon (42%) et Strasbourg (40%).
Certaines villes sont meilleures élèves. Même s’il n’y a pas de quoi se réjouir. A Nantes, 39% des Français grillent les feux tricolores contre 36% à Toulouse, 34% à Lille et 29% à Bordeaux. La ville la plus disciplinée aux feux est Clermont-Ferrand où "seul" un quart des automobilistes grillent les feux rouges et orange confondus.
Le top 10
1- Marseille / 15% de feux rouges – 46% de feux orange
2- Nice / 5% des feux rouges – 46% de feux orange
3- Paris / 11% de feux rouges – 32% de feux orange
4- Lyon / 6% de feux rouges – 36% de feux orange
5- Strasbourg / 5% de feux rouges – 35% de feux orange
6- Nantes / 3% de feux rouges – 36% de feux orange
7- Toulouse / 6% de feux rouges – 30% de feux orange
8- Lille / 8% de feux rouges – 26% de feux orange
9- Bordeaux / 1% de feux rouges – 28% de feux orange
10- Clermont-Ferrand / 8% de feux rouges – 17% de feux orange
 

lundi 15 août 2016

Mouvement de panique à Juan-les-Pins

De nombreuses personnes ont été légèrement blessées, hier soir à Juan-les-Pins sur la Côte d'Azur (sud-est de la France), à la suite d’un mouvement de panique dû à la crainte d'un attentat, ont indiqué les pompiers.

Les victimes ont été prises en charge sur place par les pompiers, qui se refusaient à communiquer un bilan précis en début de nuit.

L'incident est survenu à Juan-les-Pins, sur la commune d’Antibes, dans le quartier de la Pinède, connu pour son festival international de jazz et ses bars de nuit.

Selon la radio locale France Bleu Azur, la panique aurait été provoquée par l'explosion de pétards jetés depuis une voiture. Cette radio évoque un bilan de 40 blessés, par des pétards jetés depuis une voiture.

Des témoignages ont aussi évoqué une voiture dont le moteur aurait fait des bruits ressemblant à l'explosion de pétards.

Les policiers ont commencé à visionner les images de vidéo-surveillance pour tenter de de déterminer la cause de l'incident.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php

dimanche 14 août 2016

La natation française règle ses comptes

A l'origine, la conférence de presse de l'état major de la natation française devait permettre de tirer le bilan de ces Jeux Olympiques 2016 décevants, avec seulement deux médailles d'argent.
Mais après les coups de gueule de Camille Lacourt sur le dopage et de Jordan Pothain suite à "l'affaire Agnel", cette conférence de presse a débouché sur une nouvelle polémique.

"Le dernier coup de gueule, c'est pour toi"

Romain Barnier, responsable de l'équipe de France masculine, a publiquement pris à partie Alain Bernard. Le Marseillais a reproché à l'Antibois, devenu consultant sur Canal + après sa retraite des bassins, d'avoir donné son avis publiquement sur l'affaire Agnel.
Alain Bernard, champion olympique du 100 m en 2008, avait en effet critiqué "l'amateurisme" de la Fédération française de natation.
«Le dernier coup de gueule, c’est pour toi Alain (Bernard). J’ai été extrêmement déçu par ta sortie médiatique en milieu de semaine», a lancé Romain Barnier.

"Je ne considère pas qu'on fait partie de la même famille"

Avant de poursuivre : "J’aurais été extrêmement déçu qu’un athlète dont j’ai eu la responsabilité réagisse comme ça. Je tiens à te le dire devant le parterre de tes collègues puisque aujourd’hui, moi, je ne considère pas qu’on fait partie de la même famille de la natation".
L’entraîneur en chef a par ailleurs suggéré à Bernard de "développer ses compétences" avant de proposer ses services à la Fédération française de natation.
"Une fois ces compétences développées, je changerai peut-être d'avis. Mon avis aujourd'hui, est qu'un ancien nageur protège l'équipe de France, coûte que coûte», a conclu l'entraîneur en chef, plus prompt à charger l'ancien nageur français qu'à commenter les mauvais résultats de ses protégés lors des JO...
Outre sa réponse sur Canal +, Alain Bernard a déclaré au Parisien qu'il était à Rio en tant que consultant et qu'à ce titre il est là pour "donner son avis" et "se sent légitime" dans son rôle.

"Je ne suis ni le premier ni le dernier", a rebondi Bernard

Et pour rebondir sur la saillie de Romain Barnier, le double champion olympique a déclaré qu'il "n'avait jamais eu l'impression de faire partie de la même famille" que lui. Ambiance.
Le consultant de Canal + a également rappelé qu'il n'était "ni le premier ni le dernier à dénoncer un système de fédération un peu trop archaïque aujourd'hui"...
La preuve, Alain Bernard a très vite reçu le soutien d'une autre ex championne française, et pas des moindres, en la personne de Laure Manaudou.

Laure Manaudou : "Le dénigrer comme ça, ce n'est pas très juste"

"Je trouve ça dommage. On peut aussi dire ce qu'on pense. Tout le monde devrait être ouvert aux reproches. On a l’impression que c’est un combat alors que l’on devrait se servir des anciens nageurs pour faire évoluer tout le monde», a témoigné la soeur de Florent, médaillé d'argent sur 50 m nage libre.
Et l'ancienne championne olympique, inquiète pour l'avenir de la natation française, a ajouté : "Alain a simplement fait part de son mécontentement, comme Romain l’a fait aussi aujourd’hui. Alain est quand même champion olympique. Le dénigrer comme ça, je ne trouve pas ça très juste".

"Personne n'est au-dessus de qui que ce soit"

Preuve de la fracture existante entre les anciennes gloire de la natation tricolore et les dirigeants actuels, Laure Manaudou a précisé que "personne n'est au-dessus de qui que ce soit".
Pas même Francis Luyce, le président de la fédération. "Ce n’est pas parce qu’il est président de la fédé qu’il doit se sentir supérieur à un nageur champion olympique."
http://www.dna.fr/actualite/2016/08/14/la-natation-francaise-regle-ses-comptes

samedi 13 août 2016

Un petit chien projeté au sol par un promeneur ivre

Un Polonais de 34 ans a été condamné, hier, par le tribunal correctionnel pour avoir infligé des sévices à un petit chien en le jetant violemment au sol. Il a également molesté un couple de retraités, à l'Union, mardi soir.
La paisible balade autour du lac de l'Union a vite tourné au cauchemar pour un couple de retraités dont le petit chien, un Yorkshire de 20 cm de long, a été jeté violemment au sol par un homme ivre. Une véritable scène d'horreur vécue par les propriétaires du petit animal plongé entre la vie et la mort et souffrant de six fractures du bassin. «Ces retraités sont traumatisés par la scène de violence à laquelle ils ont assisté», ajoute l'avocat du couple, Me Gilles Guiraud

Trois mois de prison

Mardi vers 19 h 30, le couple de septuagénaires, un homme handicapé se déplaçant sur un tricycle et son épouse s'appuyant sur une canne, fait une balade autour du lac de l'Union avec leur animal de compagnie. «Un homme ivre est arrivé face à nous pour nous barrer le chemin, raconte la victime. Il a tenté de me dérober ma sacoche et m'a porté un coup de poing dans le dos.» Son époux handicapé est molesté par ce même individu qui de rage s'empare du chien tenu en bout de laisse par sa propriétaire. Tel un cow-boy qui manie le lasso avec zèle, l'agresseur s'empare de la laisse et d'un geste violent du haut vers le bas éclate le Yorkshire contre le sol sous les yeux du couple littéralement saisi d'effroi. «J'ai crié, poursuit la propriétaire du chien. L'homme a essayé de s'attaquer à mon mari mais un second individu l'en a dissuadé.» Grièvement blessé, le petit chien est parti dans une clinique. Peu de temps après les gendarmes de l'Union interpellent le suspect, Aleksander, un homme d'origine polonaise, travailleur détaché en France pour des travaux de soudure sur des chantiers. «Je m'excuse, je regrette mon geste et je ne me souviens pas de tout ce qui s'est passé...», dit-il dans son box.
Poursuivi pour «tentative de vol» et «acte de cruauté sur un animal», l'ouvrier gaillard a été condamné hier devant le tribunal correctionnel, en comparution immédiate, à 3 mois de prison sans mandat de dépôt. Son avocat, Me Jocelyn Momasso-Momasso a décrit un homme en proie à des problèmes d'alcool mais parfaitement inséré. De son côté, la partie civile a obtenu une provision de 2000€ pour les dommages subis.
http://www.ladepeche.fr/communes/l-union,31561.html

vendredi 12 août 2016

JO 2016: Une première athlète contaminée par les eaux polluées de Rio?

C’est un risque sanitaire dont on avait beaucoup parlé avant les Jeux sans qu’aucun accident ne soit venu confirmer les craintes. Pourtant, la presse belge assure que les eaux de la baie de Guanabara, utilisée pour les épreuves de voile et polluée par les égouts de la ville, ont fait leur première victime : une certaine Evi Van Acker.
>> A lire aussi : JO 2016: Que risque-t-on dans les eaux de Rio? «Vous ne vous viderez pas d'une dysenterie», assure le médecin des voileux
La médaillée de bronze en laser radial à Londres est en effet incapable de suivre le rythme à Rio. Elle a en effet contracté une dysenterie lors de ses entraînements dans la baie en juillet, assure son entraîneur Wil van Bladel, après un check up médical de l’athlète. « Lors de l’épreuve de jeudi qui s’est déroulée dans des conditions difficiles, le rythme cardiaque d’Evi n’a pas dépassé les 120-130 pulsations/minute, là où elle aurait dû atteindre 175 ».
Alors que quatre régates sont encore à courir, Evi Van Acker, rétrogradée à la dixième place, pourrait déclarer forfait dans la journée
http://www.20minutes.fr/planete/pollution/